Oirizonda de quelques cartes (Lelewel
* Ibid. p. 733; Olivieri, Carte e ero- l’ortulan, p. 18), ne sont autre chose que
naehe, p. 76. Cherson et non pas la ville de Kiresoun
* ÂUi, VU, 9, p. 698. en Asie -Mineure, qui était depuis long;-
* Und. p. 379 et s., 377. temps passée sous la domination turque;
' Ibid. p. 736, 879. On sonfteait, pour la dernière hypothèse est une erreur du P.
le même motif, à raser les murailles et Vigna, Atti, VU, 1, p. 701; VU, 9, p. 976. les tours de Cherson, que sa population ” Ibid. p. 733; PegoL, p. 89,
394 Troisième période. — Décadence du commerce du Levant.
fortifiés’ et leurs consuls. Il est facile de rétablir la liste à peu près complète des consuls génois, tandis que pour ceux de Venise on ne retrouve, de temps à autre (1464, 1471), le nom de l’un d’eux, qu’à l’occasion de plaintes provoquées parmi les Génois pai' son attitude hostile et ses intrigues.* Le marché de Tapa recevait-il encore les produits de l’Orient, ou bien était-il exclusivenjent afiecté à ceux du Nord? on
tout de la (Crimée. Cavalino Cavalo, envoyé de Caffa pour négocier uii airangement avec le seigneur de Copa et quelques-uns des autres petitsV princes de ces régions," eut vite feit de s’entendre avec eux et obtint 7 la promesse qu’on respecterait à l’avenir les marchands et les bâtiments de commerce occidentaux. Cela n’empêcha pas le seigneur de Copa de / molester, dans l’année même, quelques citoyens génois, et l’on tut obligée
‘ “Castra': Atti délia Soe. Lig., Vil.
1, p. 780. Les l’rotecteura de la banque de S. Georges donnèrent des in.structioiis au sujet des réparations à exécuter à la “citadelle génoise: ibid. VI, p. 909; VII,
1, p. 3Ô1, 481; VII, 2, p. 104; voy. aussi Tafur, p. 16,5.
’ Sur le consulat génois & l'époque où la colonie dépendait de la banque de S.
Georges, voy. AIti délia Soe. Lig., VII,
2, p. 965 et 8s. ; on connaît les noms de quelques consuls vénitiens: ibid. VII, 1, p. 338, 733, 780. La banque de S. Georges faisait tout sou possible pour le maintien de la paix entre les deux nations à Tana, surtout pendant les années qui précédèrent la catastrophe finale: ibid.
VII, 2, p. 28.
’ Ibid. VI, p. 104, 280; VU, 1, p. 790.
‘ Ibid. VI, p. 54, 90 et s., 280 »-
346; Vn, 1, p. 271, 527, 784. ^
‘ Ibid. vn. 1, 527.
• Ibid. VU, 1. 71, 186, 271, V «I.
' Ibid. VU, 1, 527, 734. *
• Ibùi. vn, 1, 731, 779.
• “Cum domino Biberdi et prêt petreioc domino Zichiæ ac cum Belzebosdé{, jodo domino Coparii“: ibid. VII, I p. 784.
On retrouve encore une fois le prü^mie' de ces noms; VU, 2, p. 212. Cf. Barb^J, Viaggio alla Tana, p. 15, b: “Partendcni dalla Tana circa la riva del dette mare (d’.Vzov) fra terra tre giomate ritrovai iina région chiamata Chremuch (Cromuc, d’après Interiano), il signor délia quai ha nome Biberdi ; cestui fu figliuolo di Chertibei“, etc.