II. Produits naturels. — Indigo
l’indigo était Bagdad. Pai’mi les diverses qualités d’indigo, celui de Bagdad est le plus fréquemment indiqué dans les manuels à l’usage des commerçants, dans les traités de commerce, dans les tarifr de douane de l’époque; i certains ouvrages spéciaux d’arts et métiers le recommandaient par le motif qu’il contenait plus de couleur bleue que d’autres (mugis açurinum estp Rien ne prouve que l’indigo qui se vendait à Bagdad ait été produit dans les environs même de la ville; la chose est même douteuse. Mais, parmi les articles qui s’importent de nos jours dans cette ville, nous relevons l’indigo de l’Inde.’ Rien n’empéche de supposer qu’il en était de même autrefois, vu la fitcilité des communications entre ce marché et l’Inde par le golfe Persiqne, et que, par conséquent, l’Inde y ait expédié tout au moins une partie de ce qu’on y vendait sous le nom de Indaco di Bcddacca, di BacadeUo, di Bagadeo, di Gabbadeo ou sous une autre dénomination quelconque dérivée du même nom défiguré par le langage populaire. Il est inutile, je le suppose, de démontrer avec preuves à l’appui qu’au Moyen- Âge l’Inde n’avait pas cessé de produire l’indigo. Marco Polo cite spécialement les grandes plantations qu’il vit à Quilon (Coüun),* à Ooudjerate’ et aux environs de Cambaye.’ Mais l’indigotier croissait aussi dans des pays plus rapprochés de Bagdad. On le cultivait sur une vaste échelle dans la fertile province de Kaboul: il jouissait même d’une grande réputation et on en exportait de grandes quantités.’ Âu sud-est de la Perse, les habitants du Kerman se livraient activement à cette culture et ceux d'Ormouz (la ville de terre ferme) obtenaient dans leurs plantations un produit de qualité exceptionnelle; c’était un article d’exportation important Les auteurs arabes mentionnent souvent à la fois l’indigo de l’Inde et celui du Kerman, et ne font entre les deux qu’une distinction de nuance: celui de l’Inde était plus clair que l’antre.® Peu importe d’ailleurs de savofr d’où venait en réalité l’indigo;
‘ Pegol., p. 16, 66, 73, 211, 296, 308, 371; Uzz., p. 21, 63, 80, 111, 114; Fasi, p. 9, a, 79, a, 88, b, etc.; Bonaini, SttU. Pis., n, 1116; ni, 104, 113 , 434 , 436, 592; Archû. sior. üal., 3« aérie, XII, 2, p. 81, 91, 126; Méry et Oaindon, I, 347; Petit Thalamus (de Montpellier), p. 237; üapmany, Mem., U, sppend., p. 73.
’ Liber divers, art. Montpell., p. 744, 760 , 769; Cennini, trad. Ilg, chap. 19, 47, 61; Merrifield, Orig. treatises, p. 87, 273, 275.
• Kitter, Erdk., XI, 812, 817, 822.
‘ P. 660; le fait est confirmé par Nikitin, p. 21.
• P. 666; voy. aussi Nildtin, p. 9; Conti, p. 49; Hieron. de S. Stefano, p. 346; Sommar., p. 328, a; Corsali, p. 179, b; De Gubematis, p. 169.
’ Edrisi, I, 183. Ibn HaoukaI (cit.
dans Beinaud, Mim. sur l'Inde, p. 246) avait entendu estimer par des marchands à deux millions de dinars et plus la valeur de l’indigo expédié annuellement de Kaboul.
‘ Istachri, p. 80; Edrisi, I, 424; Ibn Beitar, n, 667 ; Avicenne, cit dans Beck- 40*
628 Supplément I. — Articles cFéchange entre l’Orient et l’Occident.
car U parait établi qne les produits de l’Inde, du Kaboulistan et du Kennan prenaient également le chemin de Bagdad, d’où ils passaient en Occident sous la désignation commune d’indigo de Bagdad.' Si nous passons aux indigos d’antres provenances, nous constatons qne celui de Chypre ne pouvait pas soutenir la comparaison avec l’indigo de Bagdad;* il était plus grossier et on le payait quatre fois moins sur le marché.* Edrisi vante les qualités hors ligne de celui qu’il nomme indigo des oasis de la Haute-Égypte;' cependant, le produit de l’Egypte passait pour inférieur à celui de l’Inde.* Malgré cette infériorité, la culture de l’indigo y était très développée: c’était même une des particularités qui frappaient les voyageurs occidentaux.* Nous pourrions encore citer, au même point de vue, le nord de l’Âfrique,’ l’Espagne," la Sicile," mais ces pays étaient situés en dehors du cercle auquel s’étend notre étude. Pour en finir avec les espèces d’indigo répandues dans le commerce an Moyen-Âge, il me reste à, citer Vindaco soeafe (var. saccafe, sacheee), Vindaco del gdfo qui me parait être le même que le précédent sous un antre nom, et enfin Vindaco rifanti, mais je dois avouer qu’il ne m’a pas été possible de me faire une idée même approximative de leur provenance.'®
Pour retrouver le moment où le commerce commença à répandre l’indigo dans le monde, il faudrait remonter aux origines de l’antiquité classique; cependant, pour qu’il devînt commun en Europe, il ne fallut rien moins que la nouvelle impulsion donnée par les croisades au trafic entre l’Orient et l’Occident" Les plus anciens documents qui en fassent
mum, BeUrüge xur Oeschiehte der Erfindungm, IV, p. 608. L'indig^o du Kermon n’était pas inconnu en Occident: voy. la Carie de Fra Mauro, éd. Zurla, p. 43, 44. Dans le dernier passage, l’auteur parle d’une localité qu’il nonune Cobinam; il en sera question dans l’art. Tutia.
‘ Pegol-, p. 12.
' Voy. dans le glossaire de VHixt. de Chypre, par H. de Mas Latrie, les passages cités su mot “Endicum”. Pegol.,
> Pegol., p. 371. 226.
' I, 122 et s.
' AbdaUatif, éd. de Sacy, p. 36.
* “Color indiens in Ægypto conficitur", écrivait déjà l’ambassadeur envoyé par l’empereur Frédéric 1“ à Saladin; Arnold. Lubec., éd. Perte, XXI, p. 238. Le pèlerin italien Sigoli remarqua des plantations
d’indigo sur les bords du Nil, le long de la branche de Rosette, entre Chatnonf et Fouâh (p. 171).
’ “Indicum de Qarbo, Garbi“: Bonaini, Stat. PU., m, 104, 113, 434.
’ Ibn al Awam, II, 1, p. 297 et a.
° Huillard-BréhoUes, HUt. dipl. Prideriei Tl, vol. V, p. 671.
Ces espèces sont mentionnées dans Pegol., p. 296, 113; Uzz., p. 21, 63, 80, 111, 114; Capmany, II, app., p. 73; Bonaini, 1. c., m, 692 (il écrit “di groffio” probablement pour "di golfo"; Petit Thalamuê de Montpellier, p. 237. L’‘‘anil de golfo" que nomme Capmany (TV, app., p. 19, 20) à cèté de l’‘‘anil bagadel" n'est pas autre chose que l'indigo (en arabe nil).
" Jusqu'à la fin des états latins de
IL Produits naturels. — Ivoire.
mention pendant le Moyen-Age appartiennent au XII* siècle et sont relatif à l’Italie (Gênes, Ferrare).* On constate ensuite son apparition en France en 1228, sur une liste d’articles taxés à la douane de Marseille,’ et en Angleterre en 1274, sur une facture.®
A une époque plus rapprochée de nous, on a trouvé un procédé pour extraire une belle couleur bleue du pastel et l’inventeur n’a pas craint d’attribuer à ce produit la qualification d'indicum, quoiqu’il n’entre pas trace d’indigo dans sa composition.®
Ivoire.
L’ivoü-e qui s’importait en Occident pendant le Moyen-Age provenait-il en majorité de l’Inde ou de l’AJEnque? C7est un problème dont il est assez intéressant de chercher la solution, bien que les livres de commerce du temps ne fournissent aucune donnée à cet égard. Pegolotti énumère divers marchés où l’on pouvait se procurer cet article; Alexandrie, Acre, Famagouste® par exemple, mais il n’y a pas dans cette indication l’élément d’une preuve en faveur de l’une ou de l’autre provenance. Edrisi signale Aden pour y avoir vu de l’ivoire; mais ce marché, affecté spécialement au commerce de transit, pouvait recevoir l’ivoire de l’Afrique aussi bien que de l’Inde. Istachri parle de Sirâf au même point de vue: ici il devait, il est vrai, arriver surtout de l’ivoire de l’Inde; néanmoins, il ne faut pas oublier qu’un trafic très actif reliait ce port à la côte orientale d’Afrique,® et que, par suite, les produits de ce paj's y étaient abondamment représentés.’ Un simple détail cependant tranchera la question, et ce détail est confirmé par trois auteurs qui écrivaient à des époques différentes: c’est que l’Inde ne s’est jamais suffi à elle-même et qu’elle a toujours dû importer de l’ivoire d’Éthiopie pour sa propre consommation.® Effectivement, l’ivoire est bien plus abondant dans ce dernier pays que dans l’Inde. On sait que l’éléphant d’Afrique a des défenses beaucoup plus longues et plus lourdes que celui de l’Inde» et que, sous ce rapport, la femelle est aussi bien
Syrie, Beyrout fut uu marché d'indigo; Taf. et Thom., U, 233.
‘ Lib.jur., I, 71 et s.; Murat., Antiq., U. 894.
’ Méry et Ouindon, I, 347. Même ubserration pour Montpellier (v. plus haut) et pour les foires de Champagne (Bourquelot, p. 291).
' Cennini, trad. Dg, p. 167.
* Segrelo per eolori (XV* siècle), dans Merrifield, Orig. Ireatütt, p. 418 et s.
* P. 49, 66, 66. Pour Acre, voy. encore les Âssùes de Jérus., II, 176; pour Alexandrie, le Liéer plegiorum, p. 116.
* Voy. p. ex. Maçoudi, m, p. 6.
’ Edrisi, I, 61; Isstachri, p. 74.
* Cosmas, Indieopl., éd. Montfaucon, p. 339; Maqoudi, IH, 8; Oarcia de Orto, p. 166. Ce dernier estime l’importation annuelle à 600,000 livres.
* Ce fait était déjà connu de Cosmas, 1. c.
630 Supplément l. — Articles d'échange entre l’Orient et rOccident.
douée que le mâle; aussi la prise d’un de ces animaux est-elle toujours très fructueuse pour le chasseur. Dans l’Inde, au contraire, où l’éléphant apprivoisé rend les services les plus variés, on le ménage; c’est en quelque sorte un animal sacré; on ne le chasse pas; on le laisse mourir de sa belle mort et sa dépouille donne beaucoup moins d’ivoire que celle de son congénère d’Afrique. C!omme les Indiens fabriquaient pour leur usage une quantité d’objets en ivoire, ‘ ils étaient bien obligés d’avoir recours à l’Éthiopie. D’un autre côté, les Chinois faisaient également une grande consommation d’ivoire,* et, comme ils ne pouvaient pas se fournir dans l’Inde, ils le tiraient de la même source. Au temps de Maçoudi, la demande d’ivoire était si active dans ces deux pays qu’elle produisait une raréfaction de cet article dans les pays musulmans. Ceci posé, la réponse à la question que nous avons énoncée plus haut ressort des faits eux-mêmes: l’Occident ne pouvait que par exception recevoir de l’ivoire de l’Inde,’ puisque la production indigène ne suffisait même pas â la consommation des habitants; la plus grande partie de celui qui arrivait en Europe avait été expédiée de la côte orientale d’Afrique. Sans avoir visité ces régions en personne, Marco Polo parle avec étonnement des quantités immenses d’ivoire qui s’accumulaient en particulier sui- les marchés du Zanguebar et de Madagascar; Varthema, de son côté, cite Zeilah (sur la côte, visà-vis d’Aden) comme un des grands marchés d’ivoire.‘
Au Moyen-Age on fabriquait en Europe même beaucoup d’objets en ivoire:’ peignes,’ manches de couteaux,* reliures de luxe, ornements d’église’ etc. On donnait en remède sous le nom de Spodio di Liafante (ebur ustum)^ de la cendre d’os ou de défenses d’éléphant calcinés.
' Qarcia de Orto, 1. c.; Maçoudi cite comme exemple les manches de poig^nards, et de sabres, les pièces des jeux d’échec et de trictrac, I. c.
’ Ils en fabriquaient des palanquins, par exemple; ou encore ils le brûlaient dans les temples en l’honneur de leurs dirinités: Maçoudi, 1. c.
* Le seul exemple certain d'exportation d’ivoire de l’Inde dans la direction de l’ouest est cite par Marco Polo, p. 86; il énumère l'ivoire parmi les articles dont se composait la cargaison des navires indiens qui abordaient & Ormoux.
* Marco Polo, p. 677, 686; Bamus., I, 165, a.
‘ Nice, da Poggibonsi (H, 73) vit au Caire, chez un marchand vénitien, une défense d'éléphant de grande taille qui avait été payée trente six florins d’or.
• Pour cet objet en particulier, M.
Dûmmler cite des exemples qu’il a réunis dans son édition du Formulaire de Salomon m, évêque de Constanee, p. 38.
’ Voy. p. ex. Boileau, Bèglemenis dre arts et métiers de Paris, p. 155.
‘ Boileau, ibid. et p. 158.
’ Pegol., P.M7; üzz., p. 84, 53, 192 cf. Constantin. Afr., 0pp., I, 370; Platearius circa instans, p. 860.
IL Produits naturels. — Ladanum.
Ladanum.
Les plantes du genre Cistus, entre autres le Cistus creticus L., qui croissent dans le midi de l’Europe et sur les côtes occidentales de l’Âsie, produisent une matière visqueuse de couleur brun foncé; ^ c’était autrefois, et spécialement pendant le Moyen-Âge, un article de commerce qui s’importait en Occident:* maintenant il n’est plus connu que dans le Levant Pegolotti et Pasi rapportent qu’on le tirait de i’ile de Chypre; Avicenne dit que la résine de Ladanum de cette provenance était la meilleure;’ mais, au point de vue de l’abondance de la production. Candie tenait le premier rang, du moins dans les temps postérieurs à ces écrivains.’ M. Ungei' prétend qn’on ne récolte le ladanum que dans ces deux îles;’ je n’aurais garde de le contre-dire s’il n’entend parler que de l’époque actuelle; mais, s’il comprend le Moyen-Âge dans son affirmation générale, je pourrais lui citer un passage de Chehab-eddin où le célèbre géographe arabe dit qu’on recueille la résine en question dans un district de l’Âsie- Mineure qu’il nomme Âkbara et qu’on en exporte la plus grande partie dans les pays chrétiens.’ En rapprochant ce passage d’un antre du même géographe (p. 339) et en les comparant tous deux avec le journal de voyage d’Ibn Batouta, son contemporain,* on arrive à cette conclusion que, suivant tonte apparence, Âkbara n’est antre chose que Bali Kesri, localité qu’Ibn Batouta traversa en allant de Pergame (Bergamah) k Brousse’ et à laquelle les cartes modernes attribuent encore une certaine importance.
La résine de ladanum était autrefois utilisée en médecine, par exemple dans la composition des emplâtres.’ On l’employait aussi dans l’embaumement des cadavres.*’
‘ Dans l’ouvrage eur l’ile de Chypre qu’il a publié récemment en collaboration avec U. Kotschy, M. Cnger a donné une intéressante description de la manière dont on la recueille (p. 393 et ss.); voy. aussi Belon, Ob»err<Uionê, p. 16; Toumefort, Voy., p. 29 et s.; Sieber, Beite naeh Krda, II, 65 — 68.
’ Pegol., p. 4, 17 , 66 , 64 , 99 etc.; Pasi, p. 141, b.
* Canon, lib. U, éd. Plempius, p. 176; voy. aussi Has Latrie, Bût. de Chypre, m. 497, 686.
’ Dnger et Kotschy, op. cit., p. 406 et s.; Belon, 1. c.; Tonmefort, 1. c., et p. 36.
‘ Op. cit,, p. 409.
• Not. et extr., XHI, p. 366 et s.
’ Ibn Batouta, n. p. 816 et s.
• Voy. les notes de H. Defrémery dans les Noueellea annales des voyages, 1861, n, 21 et B.
• Henkel, Waarenlexieon. p. 210.
“ Comptes de l'argenterie des rois de France, pubL par Douet d’Arcq, p. 19.
632 Supplément I. — Articles d'échange entre VOrient et l'Occidetit.
Lin,
L’Europe produisait assez de lin elle -même pour n’être pas, au point de vue de cet article, nécessairement tributaire des autres parties du monde. Néanmoins, comme la quantité n’est pas tout, elle ne savait pas se passer du lin d’Égypte; aucun autre n’approchait de celui-là,' D croissait en abondance le long du Nil, au-dessus du Caire* le long des branches du même fleuve jusqu’au littoral, et dans l’intérieur du Delta.” Une grande partie de la production était absorbée dans le pays même, car il y avait là une quantité d’ateliers de tissage où l’on fabriquait principalement des étoffes fines;' les habitants, hommes et femmes aimaient les vêtements de lin.” Néanmoins, le lin à l’état brut donnait lieu à un mouvement d’affaires considérable: il s’exportait par Damiette et surtout pai* Alexandrie,* vers le nord 'de l’Afrique, Hle de Chypre, Constantinople, l’Italie et l’Espagne.*
Maols (voy. Noix muscade).
Manne.
On peut lire sur la carte de Fra Mauro,” tout auprès de la Mecque, une légende où il est dit que la manne se ti'ouve en Arabie dans bon nombre d’endroits, que c’est la meiileui'e du monde, que l’on préfère celle qui est tombée sur des feuilles à celle qui est tombée sur des pierres, et que la manne recueillie dans le pays (en Arabie, en général ou seulement à la Mecque?) est appelée mechina. Les derniers mots de la légende indiquent évidemment qu’il s’agit d’un article qui était dans le commerce. Les recherches faites dans les temps modernes n’ont pas eu pour résultat de démontrer qu’actuellement la manne soit si abondante que cela en Arabie. On y trouve bien VAlhagi Camdorum; en Perse, nous le verrons, cette plante laisse suinter une sorte de manne, mais j’ignore si en Arabie, elle produit également, sans un procédé artificiel, ce suc melli forme. Une antre plante qui peut produire de la manne est le Tamariz gallica, assez répandu en Arabie, mais il n’en donne que dans quelques vaUées du mont Sinaï et encore en quantité très limitée. De nos jours, les Bédouins du Sinaï portent leur récolte
' Sauut., p. 24. Certains marchands mêlaient du lin deNaplouse au lin d'Égypte, mais ce mélange était considéré comme une fraude : Jour», asial., 6® série, XVII, 27.
’ Ibn Batouta, I, 96.
* Edrisi, I, 318, 317; Merassid-al-Ittbila, cit Aboulféda, éd. Beinaud, U, 1, p. 141; Piloti, p. 347; Tafur, p. 77.
* Edrisi, I, 320.
‘ Frescobaldi, p. 46, 48; Piloti, p. 361.
• Pegol., p. 18, 68, 317 ; PüoU, p. 361 ; Rôle des douanes de Messine, 1. c., p. 77.
’ Ibn Batouta, 1. c. ; Pegol., 1. c. ; Uzz., p. 80; Bonaini, Stal. Pis., III, 106; Archiv. stor. iial., 3® série, XII, 2® part, p. 124; üapmany, II, app., p. 76.
’ Éd. Zurla, p. 48.