COMMERCE DE BORDEAUX A LA FIN DL XVII SIÈCLE
Mémoire de M. de Besons destiné à l'éducation du duc de Bourgogne ; détails donnés dans la première partie sur le commerce de Bordeaux, et, plus loin, sur celui de la province. — Classes des personnes qui se livrent au négoce à Bordeaux. — Étrangers- naturalisés. — Commissionnaires. — Foires de Bordeaux; affluence de navires qu'elles attirent dans le port de cette ville ; principales denrées que l'on y charge. — Articles prohibés ; importation de hareng et de poisson du dehors; étrangers qui viennent faire du commerce à Bordeaux ; denrées qu'ils y apportent ; établissement de droits nouveaux. — Détails sur le produit des douanes. — Commerce des céréales. — Détails sur les grands crus du Bordelais. — Le Médoc à la fin du xvir° siècle. — Mémoire sur le commerce de Bordeaux vers l'année 1730 ; population de cette ville ; stagnation des affaires ; cause principale de cet état de langueur. — Obstacles qui s'opposent à l'extension du commerce de Bordeaux ; peu de profondeur de la Gironde ; détails hydrographiques à ce sujet. — Dénombrement des principaux articles du commerce de Bordeaux et des pays avec lesquels il se fait. — Cantons de la Guienne renommés pour leurs vins. — Fraudes des marchands gascons. — Exposé du plan suivi par l'auteur du Mémoire sur le commerce de Bordeaux, et développement de ce plan.
Arrivé à la fin du xvn° siècle, je trouve sur ma route un document qui nous donne une vue claire du commerce de Bordeaux à cette époque : c’est un Mémoire de M. de Besons, intendant dela généralité de Guienne, destiné à l'éducation du duc de Bourgogne. Je néghge quelques détails semés çà et 1à dans la première partie,
1 Par exemple, ce qui suit : « Les fermiers de la ferme d'Occident ont aussy dans leur ferme la marque des chapeaux, et c'est une ferme particulière. » (Ms. Mortemart, folio 48 re et vo.) — Un acte de Couthures, du 38 mars 1656 (folio 298), mentionnant une saisie, aux Chartrons, d'une balle composée de onze douzaines de chapeaux de poil et de douze de demi-vigogne, nous apprend que la douzaine des premiers valait 54 livres, et les autres 8 livres pièce. — Il y avait encore des chapeaux dits vigognes et dauphins, les uns et les autres portés, sous différentes dénominations, sur un tarif de douanes de 1664, modifié plus tard par un arrêt ordonnant qu'ils payeraient indistinctement, à la sortie, 35 sous par douzaine. (Registre du Conseil de commerce F. 12. 75,
et j'en viens tout de suite à celle qui est consacrée au commerce de la province. L'auteur coinmence par faire observer que les grosses cargaisons se font à Bordeaux et qu'il se charge peu de chose dans les autres ports. Ces grandes cargaisons, 1l est superflu de le répéter, consistalent en vins et en eaux-de-vie, récoltés non-seulement dans l'élection de Bordeaux et dans la généralité, mais dans l’Agenais et dans l'élection de Condom, qui en faisait partie; 1l en venait aussi une grande quantité de la généralité de Montauban et du Languedoc.
« Le commerce, dit M. de Besons, se fait à Bordeaux par trois sortes de personnes, le moindre par les marchands françois, beaucoup par des étrangers qui se sont fait naturaliser avant 1675, le reste par des étrangers qui viennent demeurer à Bordeaux pour faire le commerce et qui s'en retournent hors du royaume avec l'argent qu'ils ont amassé, quand il leur plaît.
« L'on doit remarquer à l'égard des étrangers natura-
p. 837 ; 22 octobre 1728.) — Une vente de chapeaux, pour la somme de 36 livres 9 sous tournois, par un maître chapelier de Bordeaux, permet de reporter l'existence de la chapellerie dans notre ville jusqu’au milieu du xvre siècle. (Minutes de Denhors, 8 janv. 1561 ; 184-2, fo mcL1x ve.) Mais il ne semble pas que le commerce des chapeaux y ait eu la même importance qu’à la Rochelle, qui en expédiait directement, ou par Bordeaux, aux fles d'Amérique. (Registre du Conseil de commerce F. 12. 53, folio 275 verso; séance du 27 avril 1708.) M. Édouard Fournier nous a fait connaître, dans la Revue des Provinces, t. VII (Paris, 1865, in-8), p. 552-535, ce que devenaient, sous Louis XIV, les vieux castors de la Rochelle, et l’on peut consulter, sur le domaine d'Occident, Forbonnais, Recherches et considérations sur les finances, etc., t. II, p. 251.
1 Parmi ces étrangers, on remarque Jean Baumgarten, de la ville de Thorn, et Catherine le Roux, sa femme, de la ville d'Amsterdam, tous deux protestants, habitant la France depuis vingt ans, où « ils ont fait un notable commerce tant à Nantes qu'a Bordeaux, où ils sont à present demeurans. » (Registre du secrétariat, année 4670; Ms. de la Bibl. imp. Fr. 6652, folio 322 verso.)
lisez, qu'ils ont pris des lettres de naturalité avant 1675. L'on n'en prend pas depuis, parce qu'on révoqua pour lors les priviléges des bourgeois, qui Jouissoient de l'exemption des droits de comptablie; et comme il n’y a plus de priviléges, l'on ne prend plus de lettres de naturalité.
« L'on doit encore observer que la plus-part des marchands qui font le commerce agissent par commission des marchands étrangers, en sorte que les marchands qui sont à Bordeaux font pour leur compte, et plus souvent comme commissionnaires. »
M. de Besons passe ensuite aux foires, dont 1l indique ‘établissement par Charles IX, en 1565, et l'importance pour la vente des vins, que les étrangers chargeaient tout chauds dans la seconde quinzaine d'octobre : «Il y a presque toujours dans le port de Bordeaux, dit-il, quand le commerce va raisonnablement, cent vaisseaux étrangers, et dans les temps de foires quatre ou cinq cents. Ïl y en a eu souvent davantage. Les principales cargaisons que font les étrangers sont des vins, des eaux-devie, des prunes, du vinaigre, de la résine. Les droits du roy ont monté quelques fois dans les bureaux qui sont dans l'étendue de l'élection de Bordeaux, à plus de quatre millions.
« Les étrangers apportoient autre fois des draperies et estoffes des manufactures d'Angleterre et de Hollande, et des toiles d'Hollande‘. L'entrée de ces marchandises n’est point permise, quant à présent, par le port de
1 M. de Besons ne dit rien des chausses, sans doute parce qu’elles avaient été remplacées depuis longtemps par les bas. Le 19 mai 1574 (folio 338 verso), le notaire Lacoste enregistre un acte dans lequel il est fait mention d’une vente
Bordeaux ‘. L'on apportoit aussy beaucoup d’haran et du poisson des pesches des étrangers. L'on doit prendre garde, à l'égard de la baleine et de la moluë, à prendre des précautions que cela ne nuise pas aux pesches des François. Le commerce n’est point encore rétably avec les Anglois, il vient jusques à présent peu de leurs vaisseaux; il y a quelques Écossois; il est venu beaucoup d'Hollandois depuis la paix. Les étrangers portotent beaucoup de beurres, de fromages, de chaïrs salées, des bas et des étoffes. L'on a étably des droits nouveaux trèsforts par des arrests depuis le mois d'octobre 1687 sur les marchandises étrangères ? : cela est cause que l'on en apporte pas beaucoup. » L'écrivain prévoit dans cette augmentation d'impôts une diminution considérable du commerce de Bordeaux, « parce que, dit-il, ce sont les étrangers qui envoyent ou viennent eux-mesmes charger avec leurs vaisseaux qui ne viendront pas à vuide, et qu'il n’y a point de bastimens françois qui aillent porter les denrées de cette province dans les pays étrangers. » Développant ce qu'il vient de dire des impôts qui grevaient le commerce de Bordeaux, M. de Besons continue
importante de chausses d'Angleterre, par Jean Aubrey, bourgeois et trésorier de la ville de Bordeaux.
1 Deux mémoires relatifs à la foire de Bordeaux tenue au mois d'octobre 1732, et au commerce de draperie qui se faisait en cette ville, le montrent en pleine activité sous le règne de Louis XV. Voyez le Registre du Conseil de commerce F. 12. 80, p. 91; séance du 29 janvier 1733. Cf. p. 122, 3 février; et p. 144, 42 février. |
? Voyez Forbonnais, Recherches et considérations sur les finances de France, t. II, p. 18. — Les ports de Calais, Saint-Valery et Bordeaux furent les seuls ouverts à l'importation des étoffes de laine des fabriques étrangères. Quant aux soieries françaises, elles furent affranchies en sortant du royaume par Bayonne et par Bordeaux.
ainsi : « Le roy tire plus de la Guyenne en temps de paix par les droits du convoy et comptablye de Bordeaux, que par les taillest. » L'intendant avait dit que ces droits s'étaient quelquefois élevés au chiffre de 4,000,000 : 1l revient sur cet article pour nous informer qu'ils devaient aller, en temps de paix, à 3,800,000 livres. Ils portaient principalement sur les vins comme sur le sel que l’on tirait de la Saintonge et d’ailleurs, pour la consommation de la province et de la généralité de Montauban.
Passant aux céréales, « il n’y a point, dit M. de Besons, assez de blé dans l'étendue de l’élection de Bordeaux pour la nourriture des habitans de Bordeaux ni de ceux de l’étenduë du plat pays. L'on en porte des environs de Bergerac et de Sainte-Foy, du Quercy, d'Agenois et du Condomois, et quelques fois du froment d’Albigeois. Pour ce qui est du seigle, l’on en porte beaucoup de Bretagne par mer, d'où l’on porte aussy quelques fois du froment; c’est principalement du seigle qui vient de Bretagne. »
L’intendant revient aux vins pour signaler les Anglais comme mettant beaucoup d'argent pour l'achat de cet article. « Il y a, dit-il, trois cantons fort renommez dans l'élection de Bordeaux dont les vins se vendent cher. Le plus considérable et le meilleur sont les Graves, qui sont aux environs de la ville de Bordeaux. » Ces vignes avaient été gelées pendant l'hiver de 1696 à 1697, comme
1 La Guienne, en dehors des cinq grosses fermes, faisait partie de ces provinces que l’on réputait étrangères. Outre les droits de convoi, on percevait à Bordeaux des droits de comptablie à l'entrée et à la sortie de l’ancienne sénéchaussée de Guienne, depuis Saint-Macaire ou Langon jusqu'à la mer, et depuis le Médoc et Blaye jusqu'en Saintonge. (Ms. Mortemart n° 98, folio 46 verso.)
celles de Langon, Barsac, « et autres lieux proche la Garonne !, » où l’on récoltait des vins blancs qui se vendaient cher; mais les marchands de Bordeaux n'étaient pas embarrassés pour réparer ce désastre. Le P. Labat, après avoir dit que les meilleurs vins français que l'on buvait aux Antilles venaient de Bordeaux et des environs, ajoute : « On sçait que tous les vins qu'on charge à Bordeaux, ne sont pas des vins de Grave ou de Gravier, et qu'il y en a infiniment plus qui sont de Palus, c'est à dire de ces endroits bas et gras, qui donnent des vins épais et durs, si recherchez des peuples du Nord. C'est à ceux qui les achetent à les prendre pour ce qu'ils sont, après les avoir bien goùûtez sans s'arrêter aux titres pompeux que les marchands leur donnent : car ces marchands sont Gascons, et joüissent, aussi-bien que les Italiens, du privilege d’amplifier autant qu'ils veulent tout ce qu'ils disent. Surquoti il faut remarquer que quand ces vins communs, cest à dire ces vins de Palus, sont bien choisis, et qu'ils ont passé la mer, ils se dépurent, et sont infiniment meilleurs aux Îsles que dans le païs qui les a produits ?. » Le second canton, renommé pour ses vins rouges, était le Médoc, qui, sous ce rapport, n'avait cependant point fait encore oublier le Bourgeals et le Blayais.
« Le Médoc, continue M. de Besons, est un pays meslé, » expression qu'il répète après l'avoir expliquée 1 Par exemple Sainte-Croix du Mont. Dans le Record Office, à Londres, on trouve, à la date du 5 janvier 1424, un vidimus du garde du sceau à Bordeaux, d'une charte octroyée à ses habitants par Edward III. (Treasury of the Exchequer, Realm of France.)
2 Nouveau Voyage aux isles de l'Amérique, etc. À Paris, M.bcc.xx1i1., in-8, t. I, p. 513, 514.
en disant qu'il y croissait du blé, principalement dans les marais desséchés du bas Médoc. « Il y a, ajoute-t-il, des nourrissages de bestiaux, plus de moutons que d’autres. Il y a des haras, ce sont de petits chevaux; il n’y en vient point de grands dans tout ce canton. Il y a des pins d'où l'on tire de la résine, du costé de la mer, et des mousches à miel, »
Depuis la fin du xvn* siècle jusqu’en l’année 1730, nous n'avons, pour nous renseigner sur l’état du commerce à Bordeaux, que les registres des séances du Conseil institué par Colbert et ceux de la Chambre de commerce de Guienne; encore les uns et les autres ne contiennent-ils que rarement des notions générales sur cette matière ?, Mais, comme on l’a vu plus haut, nous possédons un pré-
1 Manuscrit de la Bibliothèque impériale, fonds Mortemart, n° 98, folios 50 recto, 64 verso. — M. de Besons ne dit rien de ces lièvres du Médoc, « nonseulement si hardis, qu’ils courent après les levriers, mais aussi tant legers, que les diriés voler, plus tost que courir, par ces grans sables, et s’il leur deplaist de se paistre à couvert au pié des arbres, qu'ils montent à la sime, et mesme gisent la. » (Vinet, l'Antiquité de Bourdeaus et de Bourg, etc. A Bourdeaus, 1574, in-4, sign. D recto.)
‘? Une délibération du 26 novembre 1706 nous en fournit d'intéressantes. Le sieur Lombard, inspecteur général de la marine à Bordeaux, avait écrit pour demander, en faveur d’un Anglais, un passeport l’autorisant à venir en cette ville avec des marchandises permises, charger du vin à destination de l'Angleterre; il ajoutait que si ce passeport était accordé, plusieurs Anglais en demanderaient, nonobstant les risques qu'ils couraient en négociant avec les Français, et que cela ferait un grand bien à la province de Guienne, « qui est très-abondante en vin auquel les Anglois mettent un haut prix. » L'avis des députés du commerce était que les relations commerciales avec l'Angleterre présentaient beaucoup d'avantages, non-seulement par cette circonstance, maïs encore par la quantité de marchandises que nous pourrions leur fournir. Dans le cours de la discussion, il fut observé que la plupart des membres des deux Chambres du parlement anglais étaient négociants, qu'il y avait des grands scigneurs, animés, pour notre commerce, de dispositions favorables qu'ils feraient valoir en temps opportun avec plus d’ardeur, s'ils apercevaient chez nous les mêmes
cieux Mémoire qui répand sur ce sujet la plus vive, la plus curieuse lumière. 11 débute par une notice sur Bordeaux, où l'on voit, dès les premières lignes, qu’à l'époque où ce travail fut fait, c'est-à-dire vers 1730, la population s'élevait à plus de cent mille âmes. L’autear continue ainsi : « Le commerce de cette ville se ressent de la langueur où il est tombé partout, et, entre les causes générales qui lui sont communes avec les autres places du royaume, elle en a une qui vient du défaut de qualité qui s’est trouvé dans ses vins depuis deux ou trois ans, qui a empêché les étrangers d'en tirer.
« Son commerce pourroit s'étendre s’il pouvoit entrer dans son port des vaisseaux d'un plus grand tonnage. Les plus grands qui y entrent à présent sont de trois cents tonneaux; encore doivent-ils attendre, pour y pouvoir descendre, les grandes marées, qui n'arrivent que deux fois le mois, c’est-à-dire à la nouvelle et pleine lune : ce qui retarde beaucoup et cause des frais considérables. Cela vient du peu de profondeur que laissent à la rivière trois bancs de sable qui s’y sont formez depuis Bordeaux jusqu'à Blaye : l’un, à deux lieues de la ville, au-dessus de Lormont; le deuxième, au Bec-d'Ambez, qui est trois lieues plus loin; et le troisième, qui est mouvant, derrière la citadelle de Blaye, où 1l s'est formé depuis peu de temps. » À ces détails, l'auteur du Mémoire en ajoute d'autres, dont voici les derniers : « Il y
dispositions. La délibération se termina par une invitation au pétitionnairé anglais de se rendre à la Chambre de commerce de Bordeaux, pour conférer avec les directeurs sur la nature des marchandises permises que ses compatriotes pourraient apporter chez nous. (Registre du Conseil de commerce F. 12. 51, folio 465 verso.)
a trois passes à l'embouchure pour l'entrée et la sortie de la rivière, deux sur la côte du Médoc et une sur celle de Saintonge. De toutes les trois, la plus sûre et la plus pratiquée est celle qui rase de plus près la côte de Médoc. Celle de Saintonge, qui est de l’autre côté, est la plus mauvaise et n'est pratiquée que par des barques bretonnes, à cause de son peu de profondeur‘. »
L'écrivain qui nous occupe passe ensuite au vin, la principale richesse du pays, au blé, objet de première nécessité et de commerce pour ses habitants, et au bois indispensable au logement des gens et des marchandises, comme aux constructions navales; puis 1l termine ainsi son avant-propos : « Les principalles denrées de cette ville sont les vins et les eaux-de-vie, les farines, les prunes, les miels, les cires, les chanvres, la graine de lin et les raisins, et son plus grand commerce se fait aux isles de l'Amérique, en Hollande, en Angleterre, à Hambourg et dans tout le Nord. |
« On va parcourir séparément tous ces objets, et on descendra dans tous les détails qui peuvent donner, nonseulement une connoissance spéculative, mais une connoissance pratique de tous ces objets, c'est-à-dire qu'on joindra à chaque article des comptes d'achat et de vente qui comprendront tous les frais.
« On commencera par traiter des denrées et marchandises qui seront de ce port, et on passera ensuite à celles qui y entrent. »
1 Comparez ces détails avec ceux qui nous sont fournis par la carte hollandaise, intitulée : Paskaart van de Garomne of Riviere van Bordeaux. T'Amsterdam by Johannes Van Keulen Zeekaart Verkooper Aande Nieuwenbrugh Inde Gekreende Lootsman [24].
Ce qui précède nous dicte notre plan pour ce qui nous reste à écrire de notre livre. Nous allons donc reprendre l'histoire des diverses denrées et marchandises du commerce bordelais où nous l’avons laissée, et consacrer un chapitre, ou du moins. une page, à chacune d'elles, sans revenir sur les vins‘, mais surtout sans perdre de vue les autres faces de ce commerce, principalement celles qui peuvent donner une idée plus claire et plus complète du progrès de la civilisation dans le sudouest de la France.
1 Voyez l'extrait que nous avons donné ci-dessus, dans le chapitre xxx, p. 126-135.