‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaiseChapitre 15 sur 34 · ET · texte numérisé non relu

ET

avaient la ferme des impôts 500 livres pour celle fou rail

ondeiné, ÿ est-il ait, que orfovers, si bien |

roialme, facent toute manere de vessel el Joialment de l'alaie de bon esterling; et sit chescun à par lui, et soit le merché eonu par ces que Seront survecr Tour overaignes et l'alaie; ct que Jesditz or ches sur lour overaignes tan qe lesditz surveours eien : 1 serra ordéiné par le roi et son conseil. Et l'assaÿ fait, mettent 1és Sur merche le roy, et puis l'orfever son merche, pur quele il

nul érfever ne preigne pur véssel blank et plein, pur le pois de lix c'estassaver du pris de deux mares du pois de P qu

<ome l'en fait à Paris. » (Hot. parliament., vol, 15, p. 284,

4 Dans l'inventaire des meubles ét joyaux de Henry Y. u ment d'Angletérre en 1423, on trouve un péeloral (péitreux) halais, sept saphirs et douze perles, acheté à Mantes de Jean nat de Paris, (Hot. parliament., vol. AV, p. 214.) . A! * Frederick Devon, lsmues of fhe Exchequer, p. 14. (0 Ed, L) — 0 Ü peutêtre lei le lieu de faire remarquer que d'autres Italiens importaient on Angleterre des bijoux, en même temps que des objets d'ameublement en drap d'or et en soie, (Rof, Frane,, 14 Ric, 1E, m. 14.) La mème année, 1300, févre du duché de Guelüres abtenait la permission d'apporter en fran 3 dans le royaume des articles du même genre, tels que diamants, ceinture d'ot ornée de perles, chapelle d'or décorée dé même, fermail et annésux, eh vue de les vendre au roi où à d'autres (ibid); et plus tard un lègat du pape obtenait la licence nécessaire pour exporter d'Angleterre des objets analogués, Co. lit, claus,, À en, IV, pars 1, m. 10; apud Rymer, vol, VIN, p, 147:

ed. HE, LU, pars IV, p. 474, col. L) Macpherson s'autorise de cet arte pour !

comte de Longueville et capitaine du duché de Guienne, avait fait emplette en France de vases d'argent; voulant les transporter en Angleterre, il demanda et obtint-à cet effet une permission de Henry VI!

Néanmoins, à la fin du xw° siècle, Bordeaux avait des orfévres assez opulents, à en juger par une pièce de la chambre des comptes de Nérac. La reine de Navarre, que le trésorier appelle Madame, après avoir acheté chez l'un d'eux, nommé Jean de Hargues, pour 1,200 écus de pierreries et d'autres articles d'orfévrerie, était partie sans les payer. Le marchand se mit en roule sur ses pas et suivit la princesse jusqu'à Tours. Il est probable qu'il y reçut le montant de ses fournitures, mais plus certain que le bon Henri lui alloua une indemnité de 50 écus pour le couvrir de ses frais de voyage et lui donner les moyens de rentrer chez lui*,

Excessif dans les classes élevées de la société franqaise, le luxe commençait à descendre dans une sphère inférieure où jusqu'alors on s'était plus occupé à produire qu'à dépenser”, Peut-être, comme les magistrats de

conserver aux ouvriers anglais le renom d'habilelé qu'ils avaient mérilé dns les premiers temps du moyen âge (Annals of Commerce, vol, p. 607), mais il est bien plus probable que les articles en question étient venus d'Italie avec leur propriétaire,

À Rot. Vasc., A1 et #2 Hen. VI, m. 2.— Sous l'un des règnes précédents, la même faveur avait té accordée à un médecin, autorisé à passer la mer avec quatre ccintures d'argent et sept coupes, où hanaps, de mème métal, du poids de sept mures. (Roi. Frane., 45 Ric. Il, m. 44.)

% Archivés du département des Basses-Pyrènées, B. 106, folio Ixxiii recto.

3 L'un des articles du contrat de mariage de Jeanne et Isabeau de Lauvergone, dumoiselles, dressé par Douzean le 49 dévembre 4558, montre ce qu'était la toilette d'une épousée de condition, à Bordeaux, vers Le milieu du xvie siè= cle : « Hem, est-il dit dans l'acte, seront lesdites filles habillées le jour des nopees, chascune d'elles d'une cathe de satin, d'une rabbe d'ung fin noir, les

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