‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaiseChapitre 2 sur 34 · LEE · texte numérisé non relu

LEE

ki sueile em

s de nos pertes, et sauve

les marchands de l'intérieur des navires étrangers, pour venir arti cree dès qu'il

Porteurs de sommes plus ou moins On bé aaniéiiniatmalées ils lement en caravane; ils accompas marchandises, et, à l'occasion, ils emin, Si les postes militaires établis

‘du département dé la Gironde, 1. 1, 1. 215-236. Xi, fn fine.

| » HISTOIRE DU COMMERCE de distance en distance, sur les voies romaines, ne Vavaient point été en vue de protéger le commerce, il est incontestable qu'il eut beaucoup à gagner-aux süretés et facilités que lui donnaient ces postes. Aux environs de Bordeaux, on peut encore en signaler trois : celui de Blaye!, celui de Condate, à peu près où se trouve Libourne*, et celui de Castres, reconnaissable à-son nom.

Malheureusement ces postes militaires ne pouvaient arrêter les barbares, et Bordeaux, comme le reste de la province, fut envahi, Le portrait que fait dé ce paysun écrivain du v° siècle nous le montre tel, qu'on est amené à en conclure que le commerce ne devait pas y être moins florissant : « Personne ne doute, dit Salvien, que la eontrée occupée par les Aquitains et les Novempopulaniens ne soit comme la moelle de la Gaule entière, comme une mamelle d'une inépuisable fécondité, et non-seulement de fécondité, mais ce qu'on préfère parfois à la fécondité même, de beauté, d'agrément et de délices. Toute cette contrée est, en effet, tellement entrecoupée de vignobles, fleurie de prés, parsemée de champs cultivés, plantée d'arbres à fruit ,. délicieusement ombragée de bosquets, arrosée de fontaines, sillonnée de rivières, chevelue de moissons, que ses possesseurs semblent avoir obtenu en partage une image du paradis plutôt qu'une portion de la Gaule.»

Que devint le pays dont on vient de lire l'attrayante description? Un autre écrivain va nous l'apprendre :

1 Ausonins Paula, Epist. x, +. 16,

* Ausone, invitant son ami Théon à venir be voir, lui dit qu'une marée le portera des rives de Domnoton au port de Condate, (Epist. w1, v. 31.)

2 $. Sabianl dé Gubernatione Dei, Wb. VAL; ed, Steph. Baluxio, p. 154.

, ses exemples en ce le elle veillait sur la fiat partie de son par Sa lnslicee: en se frant Gaule, tendaient à y créer un ordre de

| aussi er qu'il pouvait l'être, les bandits, rejee cause quelconque de cette société en travail,

| loi: invasions. À ce fléau vindésastres bien faits pour ruiner prolog., v. 27; inter S Prosper. Opera om- .— Nous ne sommes point éntré

ons, qu'il nous suMisait d'indiquer. Les eurieux ourees, recourir à Grégoire de Tours, de Gloria martyà mm che mr (OR Haër, Vales., Gesia Frane., & 1, p. 437), et à l'auteur des | Miracles dé saint Benolt, (Acta senctorum Marti, LULU, p. 310, col. 1, À. — Édit. de la Sociêté de

l'histoire de France, p. A1.) CEpist., Hb, VI, ep. wv.) Cf. Leg. Ripuar., art, xovu, et Leg,

he.

Page 1