nes, Scofland ên the Middle Ages, ete.,ch. vu
3 Lodge, Hnstrations of British History, ete, vol. M, p. 489. — Ces bains de
France, l'évéque de Glasgow»
Écossais où Anglais, to Em de la France, les premiers étaient exe:
mouvement, que les seconds et les devaient payer pour leurs marchandis les Flamands, illeur fllait sequitist 1
vin étaient sans douté pour donner de la vigueur à l'anguste 42%, Blaise de Montluc, parlant de deux petits flacons de vin reçus du cardinal d'Armagnac, « je m'en frottay un pet m'en lavay fort le visaige, jusques à ce qu'il eust prins | rouge, et en beu, prenant un petit morceau de pain, trois loet, Pelitot, fr série, & XXE, p, 25. Cf. p. 230.) Pierre 1 écuyer de corps et maître de l'écurie du régent, depuis Charles VAE, l'iinéraire de ce prince en Orléanais et en Berry (1449), mentionne qu halle, on lavait avec du vin et du miel les jambes des chevaux. «Get 1sage, sans doute, ajoute M. Vallet de Vinivillé, que vient Le 1 de nos jours aux vins inférieurs et de mauvaise qualité : On ne a des pieds des chevaux. » (4, Chartier, Chronique de Charles VIL, ete, À Paris, anccoLvit, in-48, 2, 1, p, 304.) 4 À
1 Ms. Cott:, Caligula, C. I, folio 452 verso.
# Sir Honry Neville à Winwood, Londres, 8 décembre 1604. (Memoriaix nf.
ET DE LA NAVIGATION A BORDEAUX. 43 à dire payer pour droits de douane, 2 deniers une maille d'entrée, sans parlér d'autres obligations spécifiées dans les anciens et nouveau Statuts de la ville et cité de Bourdeaus*. Après l'union, les relations entre cette place et l'Écosse continuèrent : il est inutile d'en rechercher les fails*; mais nous devons encore signaler entre les deux pays une espèce d'échange, dont un acte notarié fournit un exemple bon à enregistrer ici.
Avant le milieu du xvi° siècle un Écossais, Alexander Bezet, était venu s'établir à Bordeaux, où il était plus connu sous le nom d'Escot. Il y faisait le commerce, surlout avec ses compatriotes, et déjà il s'occupait de placer sa famille dans sa nouvelle patrie : le 1° mars 1541, Douzeau dressait le contrat par lequel il donnait pour apprenti à Guilhem Beguey, maitre chirurgien, un sien frère nommé William. Plus tard, étant devenu hospitalier de l'hôpital neuf de Saint-André, il continua à faire des affaires avec ses compatriotes * et à rendre de bons offices à ses parents, Fondé de pouvoir de Patrick Bezet, marchand d'Edinburgh, il donnait pareillement pour apprenti à Jeannot de Saulx, Alexander Bezet, fils de Patrick, pour apprendre le commerce, sans que le père
Affairs of State in the Reigne of Q. Elisabeth and K. James, ete, London, 1735, in-folio, vol, LE, p, 38.) — Dans le Ms, Cotionien, Véspasien, F. IX, folio 305, où trouve un certificat des prérogatives des marchands écossais en France.
LP, 104, 431, — Les Écousais en France, ete, vol. 1, p. 362, note 1.
2 Pour en citer un pris au hasard, le 1er mars 1664-5, on annonçait d'Edin- Lurgh la prisé de trois bâtiments écossais faisant lé commerce avec Bordeaux. (State Papers, Domestie Series, Gharles 1, vol. CXIV, ne 2.)
+ Minutes de Douzeau, 9 novembre 4541.
# Voyez en quoi consistait cette charge, dans les anciens ee nouveore Statuts de Bourdeaus, p. 58-60.
3 Minutes de Douzeau, 4er décembre 1551.
J'œil d'un parent; et l'état des »
entre la Guienne et l'Écosse était er après le milieu du xvr° siècle pour e bordelais à un semhlable échange d Ces relations cn nor ne par où reparaît Alexander Buzet, co de John Forester, Adam Wallacs et Ni marchands de Perth. Après avoir parlé d° ce port, d'environ cent dix tonneaux, qui « avo au mois de fevrier ou de decembre prins par de harengs, cuyrs et draps, au port de la Re
3 Minutes de Martin Arfenihe, à La date du 45 mars 1568. — {Un enregistre la convention par laquelle Jean de Villeboys, marchand et] de Bordeaux, donne à honorable homme William Spenser, [ geois de Londres, présent, son fils John, « pour et afin que lédit D soit tenu lé metre, s'il ne le veut faire avec lui, chez quelque homme de bien marchand a Londres, pour Ini enseigner et apprendre la façon dé vis y traffic et marchandise, et ce pour la somme de 20 eseus sal, » Q Douzeau, 16 novembre 1546.) — Le père où le fils réparait dans tn a de Douxeau, du 42 décembre 4538, qui le qualifie de « bourgeois et ñ de Bordeaux, et suigneur de la maison noble de la Salle de Noyers, sise ai bourg de ln Marque en Médoc, » =
ET DE LA NAVIGNTION À BORDEAUX. 435 lediet navire pour lors estant à l'Isle-Dieu, » le notaire déclare que « le sire Alixandre Bezet, bourgeois et hospitalier du grand hospital Suinet-André de Bourdeaux, et uatif d'Abredin, aussi en Escosse, a, comme dessus, cerliffié et attesté cognoistre lesdiels Forester, Valloys et Vallantin, dix-huict ans où envyron, et les avoir logés en la maison qu'il tenoit pour lors en la present ville et cyté de Bourdeaux. scituée en la parroisse Sainet-Rémy et près le portal de Corn, » ete. Vient ensuite Jean Saturnye, qui dépose avoir vu, à Bergerac, William Ballantyne dans la maison de son père, avec un certain nombre d'Écossais qui avaient acheté du vin de Bergerac de ce dernier !.
A cette époque, Glasgow exportait en France des draps fpladding), du charbon et des harengs, qui s'échangeaient sûrement à Bordeaux et à la Rochelle, contre du sel, du papier, de la résine et des prunes. L'écrivain qui nous fournit ce renseignement * ne mentionne ni vin ni eau-de-vie; il est certain, cependant, que ces deux articles entraient ordinairement dans la cargaison des navires qui portaient du papier et des prunes dans la Grande-Bretagne.
En retour, l'Écosse continua longtemps à nous envoyer du hareng; on le voit par une anecdote qui nous reporte au règne de Louis XHI : « Un Ecossois, qui n’avoit pu vendre son hareng à propos, dit un auteur de l'époque,
1 Minutes de Douzeau, 6 mars 1552,
* Report by Thomas Tucker upon the Settlement of the Revenues of Excise and Customs in Scotland, À. D. moctw, ed, by Lord Murray for the Bannatyne Club in 4894, in-4e, p. 38. — On rencontre une mention de drap d'Écosse duns un acte de Douze, di 30 novembre 1541.
4 State Papers, Domestic Series, Charles H, ann. 1067; vol. CXC, ne 56-74,