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bien être l'associé de la maison Bi dont il est fait mention dans un acte bre 16505. On y voit figurer en mèm marchands des Pays-Bas, pareille:
deaux, tels que Jean Deneve et les Wesdrop, « aussi marchants flamants, niers mis en demeure de recevoir une somm fournie en Hollande pour Gédéon Sauvage, bo marchand de Bordeaux. Une lettre de change, 28 février 1651, par un marchand de la Roël
1 ot. Vase. 16 Ed. NE, m. 34 in dorso.
+ Reg. B. 15, folio 4 verso. °
2 Edicts, declarations , arrests et transaction , ele... pi. 35.
# Minutes de Douxeau, #7 février 438. -
3 D. Devienne , Hisc. de la ville de Lordeaux , part, 1, lv. X,, p. 471.
% Minutes de Couthures, fol, 305 recto, — Voy. encore un arrét de 18 Chambre .
dei de Guienne, du 3 sept. 4048, dans Je Le et oies ad er RSLEN (Contracts maritimes, eh. IV.) À
ET DE LA NAVIGATION A BORDEAUX. 437 | un commerçant de Niort, logé à la Poire-d'Or, à Bordeaux, nous donne les noms de deux autres marchands flamands domiciliés dans cette ville‘, et nous en avons récueilli un troisième dans un acte du même Couthures?, Un certain Jean François Brower, fils d'un bourgmestre de Dunkerque, était venu à Bordeaux par ordre de sa mère, Laissé sans argent, il mit opposition sur les sommes dues à feu son père par son cousin Abraham Alkan, bourgeois et marchand de Bordeaux *, Deux autres commerçants de la même nation, Alard et Cram, y étaient également établis, mais non naturalisés : ce qui donna lieu à une ordonnance du maire et des jurats, qui cassèrent les lettres de bourgeoisie que ces élrangers avaient obtenues contrairement aux formes du statut #.
Certaines maisons des Pays-Bas étaient représentées à Bordeaux par quelqu'un de leurs membres, dans le but de faciliter leur négoce. Telle était la maison Lopez, qui existait à la fois à Bordeaux et à Anvers. Le chef du comptoir de Bordeaux, nommé « honorable Bertrand Loppes de Villeneufve, » était jurat et prévôt de la cité : ce sont À du moins les titres que lui donne le notaire Douzeau dans un acte du 12 mai 1546, où il est représenté comme ayant chargé sur le navire hollandais les Quatre Fils Aymon, du pastel, pour et au nom de sire Martin Loppes, marchand d'Anvers”, Suivant acte du
1 Les sieurs Valandal et Daniel Oyens, (Minutes de Couthures, 17 mars 1050, folio 348 recto et verso.)
2 Godelroy Vluols. (Hbid,, 3 août 185, (ol. 192 recto.)
3 fbld., 21 novembre 1651 ; fol. 544 recto.
4 Continuation à la Chronique bourdéloise, p. 74, ét plus haut, p. 81.
# Voyez encore quatre actes recus aussi par Conthures, les 9 et 10 mai 547, Arois le jour suivant, ét on de 20 ma.
van Bomel et de Gaussen, don honneur au commerce. Ils ap:
dont les auteurs, « marchands f deaux #, » ayant entrepris le desséchemer
lu Guienne, s'étaient établis dans coté viller.&
* Acte dé Couthures, du 30 décembni 1654, folio 347 réel
# On trouve Bernard Davansean, de Villeneuve en Bourgeais, 4 de Douzeau, du 10 mai 4546,
% Actes de Couthures, en date du 3 etobre et du 6 novembre 16 recto et 391 recto) et du 47 mai 1656 (Folio 84 verso). NT CR LE SU ME SIEN LA # Baurein, Variétés bordeloises, L. 1, p. 179, 274, 272; 4. pat ptet à Le rome rt, AM le FRE AUDE COUPE A EQUEA BEU SUAÉ RATE RTE SEE 1645, Outger Lussen, Pitor Gat et autres Hollandais, avaient e séchement des marais appelés lité d'Épérnen; qu'en 1046, la famille: quelques autres opérérent de méme sur les marais de Lesparre, Saint-Vivien et
ET DE LA NAVIGATION À BORDEAUX, 439 c'est d'un étranger originaire des Pays-Bas que vient le nom du domaine du Flamand, de la métairie de la Hutte, commune de Parempuyre, à treize kilomètres de Bordeaux, et celui de la forêt du Flamand dans le bas Médoc.
Pour exécuter ces travaux de desséchement, les Hollandais qui les avaient entrepris durent appeler des gens de leur pays, de tout temps habitués à en exécuter de semblables*. Le grand nombre de noms flamands restés dans le peuple, à Bordeaux et aux environs, semblerait indiquer que ces ouvriers s'y établirent, surtout sur les terrains conquis par leur travail. Le nom de Poldre de Hollande donné à l’un de ces terrains, perpétue le souvenir d'une victoire de l'industrie,
Au xvu siècle, le commerce et la navigation, à Bordeaux, étaient presque entièrement entre les mains des Hollandais. Un ambassadeur de Louis XIV auprès de la cour de Copenhague écrivait au secrétaire d'État de la marine : « Îl est certain que les gens de ce païs-cy commencent à se servir du sel de France plus qu'ils ne faisoient auparavant, et que les vins rouges et blanes qui viennent par Bourdeaux et par Nantes, y sont d'un plus
Vendays. En 1680, il y avait à Bordeaux deux marchands hollandais établis, Henry van Bomel et Joachim Mendorze Cat; et, plus turd, nous Lrouvous aux Chartrons Hendrick Seclen, bourgeois et marchand, spéculant sur les huiles et les sucres. (Recueil de factums, Bibl, de Bordeaux, Jurisprudence, n° 3076, LV, n° 86 et suiv.; 4, XIX, no 6; n° 69, p. 9, col, 2; et n° 71.) — Excité par l'exemple des Hollandais, on 4772, M. Cabarrus, négociant à Bordeaux, offrait de desséchér à ses frais deux marais à Canténac. (Archives historiques du déparlement de la Gironde, 1. 1, p. 24, 242, nv cxxiv.)
1 à Ernoul le Courant, dit Forsieur, né du pais de Hoïlandé, povre laboureur hbrus, » (Trésor des chartes, reg. 31. 455, eh, xlij, folio 9 recto el verso, année 1388.) Les mineurs étaient assimilés à des furets, el appelés hurons. CChron, de Froissart, Uv, 1, part, I; 0 1, p. GI, col, 2, année 1570,)
ET DE LA NAVIGATION À BORDEAUX. ss
notre port pour celui du Passage !. Deux marchands, l'un de Cours en Bazadais, l'autre du Condomoïis, embarquent pareillement des vins à Bordeaux pour les conduire à Saint-Jean-de-Luz, Fontarabie ou le Passage *; deux marchands de Burgos”, puis deux autres d'Illana et de Gijon, en font autant pour ces diverses localités 4
Garcia de Toredo, marchand de Saragosse, déclare devoir à un commerçant de Bordeaux, sire Étienne Daguerre, 68 écus sol, valant 45 sous pièce, à raison de la vente de huit tonneaux de vin; un bourgeois de Laredo charge trente-trois tonneaux pour cette ville®; Antoine Faure en expédie vingt-quatre de notre port pour Saint- Sébastien, ou Laredo”, et, à son exemple, deux autres marchands, l'un de Sainte-Bazeille, l'autre de Guerrande, chargent des vins pour la Biscaye, après s'être réservé d'indiquer ultérieurement le point où ils devraient être débarqués $.
Bordeaux continuait donc, bien longtemps après le xm® siècle, à fournir l'Espagne de vin; seulement ses exportations en ce genre n'avaient plus lieu que pour le nord, et nos marchands y rencontraient des concurrents de l'Angoumois. En revanche, les Bordelais exportaient
E Minutes de Douzeau, 21 janvier 1587. (Deux pièces.)
* Ibid, 5 mai 1548,
3 Ibid, 21 novembre 1548, — Deux jours auparavant, Douzeau avait enregistré l'envoi à Bilbao d'un tonneuu et demi de vin de graves,
Ibid. 8 juillet ét 8 décembre 1549.
$ Jbid., 2% janvier 1549,
5 Ihid., 24 janvier 1648,
T Hbid., 12 février de la même année.
S Jbid., 2 du même mois, même annèe, — Auparavant, les marchands dont 1 s'agit avaient chargé des vins à destination de Redon où de Quimper. (AT février 1519:
le 10 juillet 1551, lui de GE pastel, de dix pipes de merlus d de cent cuirs de bœuf pour la Bi Martin Arfeulhe, constate, à la date du chargement sur le navire espagnol M Conception, mouillé dans le bassin d’A trente et une balles de papier et de cinq | également à destination de Portugalete, pour le de sire Adam Francisco, bourgeois et marchand: deaux.