‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaiseChapitre 27 sur 34 · GRAINS, PRUNES ET LIÈGE · texte numérisé non relu

GRAINS, PRUNES ET LIÈGE

Licesices pour tirer des blés de Bordeaux à destination de l'Angleterre. — Conditions imposées aux importateurs de blés étrangers à Bordeaux ; plainte des marchands d'Agen ; orales d'Edwward 14, qui en est La suit. — Pétition de Guillaume Bendul, de Bordeaux ; sauf-conduils pour importation de grains. — Formalités suxquolles cette exportation étail soumise au xiv* siècle, — Sergent d'armes d'Edward 11 spéeulateur sur les grains on Guienne. — Edward prohibe la sortie des grains d'Angleterre. — Purmis qui l'autorisent. — Échanges de vius de Gascogne contre des graias d'Angleterre. — Ondonnancos du parlement de Bordéaus concernant les accapareurs de grains en 1U23 el 1924. — Passage de Champier sur F'exportation des llés en Anglotorre au xvr siècle; axportation du grainé da Bordeaux ai Espagne, en Portugal ot en lallo. — Bondoaux désigné comme lieu do passage des traitos de ce genre ; lirade d'un éconanisté du xyi* siécle contre ces trailes ; idée de Jean Bodin rels= tivement à lour wfot; avidité des Espagnols ot des Portugais à se jorer sur les grains do France, — Coninorce des prunes dans la Grando-Brotagno ot en Flandre; san fraportanon, — Prés d'Agen eu 1067,— Commerce du liégé à Dondemx vées le milieu du xyL* siècle.

A lire ce qui précède, on serait tenté de croire que Bordeaux n'exportail guère pour l'Angleterre que du vin et du pastel. Ce port lui expédiait encore du blé, En 1204, Jean Sans-Terre annonçait des lettres patentes adressées aux baillis et aux prud'hommes de Bordeaux, portant licence de tirer de cette ville du blé et du vin destinés à l'Angleterre !.

Son petit-fils accorda une licence pareille à un bourgeois de Bordeaux, à la prière d'Amanieu d'Albret, et en donna notification au maire et aux jurats, sans doute pour éviter des oppositions. Pierre de Legia pouvait tirer de

LRot. tt. pat, 5 Johann, vol. 1, pars 1, p. 58, col, 1, — L'année précédéènte, le même roi accordait une licence pour exporter du blé de Normanilie à Bayonne,

non de cette couronne, les hab souvent dans le cas de recevoir de che, où d’ailleurs, par la voie de ment de les acheminer vers leur pays,

mal gré dans ce vil de es vendre,

1 Hot. Vase., 17 Ed, À, pars I, m. 18.

gaison dé blé de son pays où de Saintonge, (Hbid., tn, 19. pièce de l'échiquier royal, en date de ln vingt-sixième année de Hour, payement dé 182 livres à Amanieu Bonel, marchand bourguignon, |

vres, à raison de 35 sous lé lomneau, CDévon, Jéstrex of fre r.5.) + Le Livre des Bouillons, n9 66. Folio x). vorsu,

blés dans leur commerce et lésés dans leurs intérêts, les marchands du diocèse d'Agen réclamèrent auprès d'Edward Il, et ce prince commença par ordonner au sénéchal de Gascogne, ou à son lieutenant, de mander devant eux les parties en litige et d’instruire l'affaire; puis il écrivit au maire et à la jurade contre lesquels étaient dirigées les plaintes, de cesser d'y donner lieu à l'avenir !.

En 1321, Guillaume Bendel, de Bordeaux, adressait une pétition à Edward I et à son conseil pour obtenir la permission d'acheter dans toute l'étendue du duché de Guienne des grains et toutes autres denrées à destination dé l'Angleterre. Le pétitionnaire demandait encore que ni le roi ni les siens ne lui prissent rien sans payer, et il terminait en sollieitant pour six ans ce double privilége; il l'obtint pour une année seulement, et fut renvoyé au roi dans le cas où il voudrait une prolongation ?. Un autre marchand, nommé Géraud Demper Biden, reçut un sauf-conduit identique.

Une autre pétition du commerce de Bordeaux révèle l'existence de formalités auxquelles l'exportation des blés anglais était soumise à la même époque. Des marchands de cette place avaient acheté à Londres plusieurs denrées, telles que mercerie, suif, fromage et blés, et ne pouvaient, en exécution d'un règlement arrêté en parlement, les acustumer, c'est-à-dire obtenir de la douane

1 Jtot, Vasc., 9 Ed, 1, m. 21.

2 Hotuli partiamentorum, À. D. 1324 et 1322, 13 et 16 Ed. 11; vol, 1, p. 406, col, 2 — Un acte d'uné date postérieure probibe l'exportation du blé, excepté dans les possessions unglaises en Gascogne, à Bayonne, Calais, Brest, Cherbourg, ele. CRymer, Fodera, vol, VII, p.569, — Macpherson, Annals of Com merce, vol, |, fi

1 fol, Vase,

5, 16et 17 Ed. IE, mi. 15 én dorsa,

Edward I, à ce qu'il paraît, n'a à la sortie des grains de notre permis de tirer une pareille con Olim, dans laquelle il est fait n de blé opéré à Libourne par un Génc Calais; mais Edward IE ne se montra

* Petitions Lo the King, 473, B. — ‘Tous les rôles co de Henry VI, nommément ceux des trenté-deuxième, t ri cinquième el trento-neuvième années, consistent en licences d'ex Guienné el en saufconduits, avec cette clause, dans les premières, marchandises ne devaient ni être prohibées ni appartenir à l'étape de # hot. lis, pat., 18 Ed. W, pars 11, m. 40, (Nouv, Rymer, vol, W, | p. 598.) Cf. Adam Anderson, an historical and chronological Dednetion Origin of Commerce, ete. London, 1804, in-4e, vol. 1, p. 146. 3 Les Olim, ete., +. ME, part, 1, p. 196, ann, 1306, — Peut-être fau traduire Libornam de ce document par Liveurne. |

En 1333, il prohiba l'exportation des blés hors de son royaume !. Dix ans après, voulant s'opposer à l'importntion des grains en France, où la disette commençait à se faire sentir, et s'apercevant que ses prétentions au trône de son suzerain donnaient quelque chose d’odieux à cette défense, il essaya d'en atténuer l'effet en faisant une longue énuméralion des contrées où il était permis d'apporter des grains, et en omettant d'y nommerla France. En tête se trouve la Gascogne ?,

Il y avait là dérogation à l'ordonnance concernant la matière : aussi, dans des circonstances semblables, fallait-il une permission spéciale du souverain, qui ne l'accordait qu'après que l'impétrant avait fourni caution en la chancellerie et s'était engagé à ne point transporter les grains ailleurs qu'au port désigné, et à rapporter un certificat de déchargement délivré par les autorités locales 5,

Les Rôles gascons nous ofrent un assez grand nombre de ces licences, surtout pour l’année 1353, qui paraît avoir été mauvaise pour la récolte des blés, en Gascogne, à en juger par une proclamation de cette année #, renouvelée de deux ordonnances antérieures5, Voyant là une occasion de remonter sa cave, William de Bohun, comte de Northampton, imagina d'envoyer en Gascogne un de ses serviteurs avec cent mesures de froment d'Angle-

1 Rot. ditt. élaus., 7 Ed. MI, pars 1, m. 27. (Nouv. Rymer, vol. H, part, HN, p. 250.)

#3. Delpit, Collection générale des documents français, ete., p. CXX et T0.

Rof, Vase., 31 Ed, LI, m. 7, etc.

4 Rot, tt, claus., 27 Ed. UM, m. ? in dorso, (Nouv, Rymer, vol, T1, part. 1, p. 20.)

8 Ji, DEA. NN, pars IE, m:7 in dorso. (Nouv. Rymer, vol. HE, part. F, p.250.) — Mandatum 44 Nov. 2 Ed. NL (Le Livre des Bouillons, n°31, fotio .x1v, ve,

ET DE LA NAVIGATION,A BORDEAUX. 463 ä en juger par les permis accordés aux maîtres des navires de Bordeaux d'exporter des grains et des vivres d'Angleterre nonobstant la prohibition du roi! :

Tels sont les faits que nous avons récueillis sur le | commerce de grains que faisait Bordeaux avec l'Angleterre. Ce commerce continua avec la même activité jusqu'à la réunion de la Guienne à la France; mais dans les temps qui précédèrent et suivirent immédiatement ce grand événement, les annales de ce genre de négoce ne présentent rien qui soit digne d'une mention partieulière, si ce n'est rois ordonnances du parlement de Bordeaux, dont deux sont relatives aux accapareurs de grains.

La première, « ordonnance touchant ledit du roy pour ne tirer vivres *, » prohibe entièrement l'exportation des céréales5, L'année 1510, à ce qu'il paraît, avait été mauvaise : aussi, de leur côté, le maire et la jurade de Bordleaux avaient-ils sollicité et obtenu du roi des lettres pour faire arriver par eau trois mille tonneaux de blé sans payer aucun droit de péage. Une pareille faveur, renouvelée pendant deux ans de suite, donna lieu à un Mémoire d'Alain, seigneur d'Albret, des gens d'église et des nobles riverains de la Garonne, du Tarn, du Lot et de

méme année, octroyait à Guilhem del Tolh, de Bordeaux, nne licence pour charger en franchise cent vingt barriques de vin de Gascogne, sans blé, (Hot. Vase., 2 en. IV, m1. #3.)

L Hot, Franc. Men. IV, m. 10. — Cét arrêt portait, non sur les substances alimentaires, mais sur les navires, en vue de ravitailler la Guienne, Un ordre di roi de la méme année l'applique aux bâliments du port de Bristol pour la conduite de mille trois cents quarters de froment jusqu'a Bordeaux. (For. Vase, 5 Hen, V, m.3,)

* Blois, 6 août 1512,

3 Enregistrement des édits et ordonnances du parlement de Guienne, registre À. 30, folie 8 verso, 49 recto, (Archives du département de la Gironde.) |

Lu Es

A 1e bledz amenés re port et lle ie » renouvelle es mêmes dé FR à His dans nn A l'on vient de lire, c'est de n'y point voir figu-

rer l'Angleterre. Ayant, depuis la perte de la Guienne, réduit sa consommation de vin, ce royaume conservait ses grains pour en convertir une grande partie en bière, et, loin d'exporter du blé, il en recevait de Bordeaux. Les choses avaient donc bien changé, à en juger par ce que dit le médecin Jean Bruyère Champier, qui écrivait vers le milieu du xvr siècle, A cette époque, s’il faut l'en croire, l'Angleterre ne consommait d'autres vins et d'aulres grains que ceux qui lui venaient de chez nous, et, quand ce commerce était interrompu par la guerre, elle éprouvait presque une famine, « de sorte, dit-il, que la ance peut se vanter d'avoir entre ses mains la disetle

du parlement do Bordeaux, B. 17, 24 mars 1525. seplemibre 1524.

pm -

peut eiter encore une expédition, par Jean de Colnaca, au nom et comme commis de sire Alexandre Dessefort, trésorier de l'épargne et secrétaire de la reine, de soixante et onze pipes de froment et de soixante-quatorze pipes quatre boisseaux de seigle, pour Goncarnaut, Quimper- Corentin où Pont-l'Abbé (5 décembre 1520), ét de deux autres envois de blé, également considérables, l'un dans la Basse-Bretagne (4 juillet 1541), l'autre à Dieppe (17 février 1541).

En 1571, Bordeaux fut désigné par ordonnance royale comme lieu de passage en Guienne pour les traites obtenues du roi pour enlever et transporter les grains. Ces traites ne tardèrent pas à être signalées comme l’une des causes de la cherté des subsistances dans notre pays : « La quatriesme cause, disait un écrivain que l'on croit être du Haillan, est la liberalité dont noz rois ont usé à donner les traittes des bleds et des vins, et autres marchandises, pour les transporter hors du royaume; car les marchans, advertis de l'extresme cherté qui est ordinairement en Espagne et en Portugal, et qui souvent âdvient aux autres lieux, obtiennent par le moyen des favoris de la cour, des traittes pour y transporter lesdits bleds, le transport desquels nous laisse la cherté?, » A ce propos, M. Édouard Fourmier consacre une note pour démontrer que l'écrivain dont nous venons de citer les paroles, n'a fait que reproduire une idée de Jean Bodin. Get éminent

Taillebourg. Un notaire plus ancien, Cochet, fait mention, à la date du 2% et du 27 février 1520, de deux chargements de froment et de fèves pour la Rochelle, par tn marchand de celle ville et deux marchands de Bordeaux. À Fontanou, les Edicts et ordonnances des rois de France, L. 4, p. 966, art, 16. 2 Variétés historiques et littéraires, L VA, pe 147.

que celui-ci lui avait prètée quand il n'était que prince, De 0 pente Le droit pe prunes et les à leur entrée à Bordeaux !.

Peu considérable dans l'origine, le commerce des ame se ne et ensuite entre les mains des Gascons et ne tarda pas à prendre une grande extension. « Je me suis assuré, écrivait Marino Cavalli en 1546, que le seul revenu sur les prunes sèches que la France envoie en Angleterre, en Écosse et en Flandre, est affermé 10,000 écus par an 5, »

2 Privs Seal Writs, Tower, 3 Henry V, (Henrici Quinti, Angliw regis, Geste, ete, ed, Benjamin Williams, Londini, M. pcec.L., in-8", préface, pe xvii, col. 2, en note.)

2 Dans le tarif de Damme-en 1252, poblié par G.-F. Sartorios (Urkumdliehe Geschichte des Ursprunges der Deutschen Hanse, À. 11, p. 3%), le sac de prunes d'Espagne est taxé 2 deniers.

À Relations des ambassadeurs vénitiens, L. 1, p. 257. — Güichardin, qui » parle dés importations de lu place d'Anvers à ln même époque, emploie une

ET DE LA NAVIGATION A BORDEAUX. Lil qu'on fait seicher au soleil, pour manger le long de l'an, portent beaucoup de commodité audiet pays. L'on appelle ordinairement ces prunes, de Sainet-Antonin, qui est une petite ville sur les limites de Roüergue et d'Albigeois : et bien qu'elle soit située dans le Roüergue, neantmoins la plus part des prunes viennent du costé qui regarde Cordes et Albigeois. Le profit de ces prunes est bien si grand, qu'on l'estime Es orne revenir à la somme de cent mille livres!. »

Nous avons vu la Grande-Bretagne en tête des pays qui consommaient cette énorme quantité de prunes : un document de l'an 1551 fait mention de navires anglais chargés de prunes et autres denrées de France?, et l'on voit arriver, vers le 24 avril 1627, dans le port de Chester, un Cornelius Anthony avec quatre-vingt-dix-huit tonnes de vin de France, une certaine quantité de vinaigre et douze puncheons de prunes appartenant à trois marchands de Chester*, D'un autre côté, un commissionnaire bordelais chargeait sur un navire breton douze pipes un tiers de prunes pour Anvers!, et les jurats de Bordeaux joignaient une barrique de prunes aux vivres qu'ils envoyaient à M. de Toiras, gouverneur du fort Louis, pressé par les protestants dans l'ile de Ré, où il s'était jeté5. Ces prunes arrivaient par la Garonne, qui, servant de lien entre le commerce de cette ville et celui de Toulouse, « rapporte, dit Delurbe, tout ce qui est

1 Mémoires de l'histoire du Languedoc, y. 1, ch. v, p. 0,

2 Sir Thomas Chamberlain to the Council, Brussels, Oct. 25, 1551, (State Papers, Foreign Series, of the Reign of Edward VE, n° 463.)

2 Ms. Harl. n° 204, art, 25,

# Minutes de Douzeau, 45 septembre 1550, +

à Continuation de la Chronique bourdeloise, ann. 1627, p. 25.

-Micheau Percheron, enregistré le 22 janvier. Les 4 juillet et 18 septembre 1541, il note encore pour Limoges, toujours par la voie de Rouen, le ; le 13 octobre, vingt-six; le 21, comme le 14 mars, dix: “et six pacques le 24 de ce dernier mois. Dans l'intervalle, le 4 août, on voit figurer, toujours sur le même répertoire, onze balles; et dix-huit le 5 décembre. Le 30 novembre 1552 et le 9 décembre de la même année, François Mellet, riche marchand de Bordeaux, charge une première fois cinquante balles, la seconde, quatre balles de la même écorce, toutes au nom d'un gros marchand de Limoges, Jacques Boutault; et quelques jours après, il adresse au même, toujours par la voie du Havre, trente-quatre pains de résine!. En l'année 1559, les envois de liége continuent pour Limoges; mais le destinataire n'est plus le même : c'est un certain Pierre Malple, qui reçoit aussi de la cendre gra-

Minutes de Douzeau, 17 décembre 1552.

ie ntm diciené,°0Ù MUR LAON IST

contré sur notre route plusieurs documents qui témoi-

gnent de ce commerce à Bordeaux ! : en général, ils

appartiennent au xw® siècle, et ce sont les minutes des ï nous les fournissent.

Le 21 mars 1513, Bontemps enregistre le chargement pour Nantes, sur la Marie de Bordeaux, d'un millier de rouzine et d'un demi-millier de éré; le 2 septembre 1532, Douzeau rédigé une autre charte partie relative au chargement, sur l'Anne de Bordeaux, pour Pierre Aubelin, marchand d'Orléans, de vingt-cinq pièces de résine et de huit barils de térébenthine, outre du pastel et de la laine pour divers; les 3, 6 et 7 oclo-

1 Voyez, p, 241, un reçu d'articles de droguerie expédiés à Toulouse, entre autres de résine, de térébenthine et de gemme; voyez encore p. 305 et 451, note 1.

re destination, entre autres, quarantehuit barriques de térébenthine « par nom de sire Diago de Beruny, de Burgues, » à livrer à une maison espagnole d'Anvers, et dix-neuf milliers de bois de brésil, « content quatre pour cent 5. »

. En 1550, le commerce des matières résineuses prend um nouvel essor, Le 10 juillet, des Bordelais traitent pour une affaire de dix milliers de résine et de trente barils de térébenthine; le lendemain, Vaillant charge, au nom de

À Minutes de Douzeau, 14 juin 4547. — On trouve parmi celles de Girard (312-1, folio 122) une procuration de Jean Bugeault, marchand de Bordeaux, en date du 48 avril #49, ct le même nom repuraît dans d'autres actes (le Dotreau, en date des 19 décembre 1590, 15 avril 1557, 19 avril et 28 juildeb 4584. — Ce n'est pas la seule fois que ce notaire eut à inscrire de l'huile dans le libellé dés chartes parties rédigées par lui : le 25 novembre 1532, il spéciftait huit pipes d'huile d'olive embarquées pour Rouen, ét, le 22 janvier 1546, un baril de cette denrée à destination de Redon; le 40 janvier de l'année suivante, il en notait deux barriques adressées à deux marchands de Blois; ét, le 4 décembre 1554, le maître d'un navire breton donne reçu d'un baril d'huile d'olive, avec deux autres harils, l'un de câpres, l'antre d'olives, chargés à son bord pour Brest.

? Minutes de Douzeau, 21 janvier 1548. {Deux nets.)

3 bi, 9 octobre 1348, { Doux actes.)

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