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dans laquelle il est fait mention, au d'un tonneau d'encens et d'une
1 Voyez, sous le 20 juin 4550, le contrat d'affrétement de 2e } de Sainte-Marie pour Yincente Arnolfini et les héritiers de et Girolamo Arnolfini. à
3? Sans doute bois de brésit, Voyez ci-dessus, p. 244, ennote.
3 Rien de plus commun que de pareilles expéditions Pays-Bas; nous n'en voulons citer que deux, l'une de six x l'autre de quatre tonneaux ét demi, enregistrées par Douzeau, à 8 février 4548, Parmi les mèmes minutes, on trouve an envoi d'une Haerique de vinaigre à Thomas Cavalcanti et Giovanni Geroldi, marchands florenlinis à Londres (45 juillet 1544), et cinq tonneaux chargés pour ette ville aupour Leith par Thomas Odart, d'Edinirgh. {Dernier jour de février 1352, à
mentine, et y joignent huit barriques du même artiele pour Jean Gobelin, et quarante balles de liége à livrer à un bonnetier de Rouen pour un marchand de Limoges.
… L'année suivante nous offre une expédition semblable; le même Jacques Boutault charge sur le Croissant de Toulouse douze balles de liége et soixante-huit pains de résine, à mener au Havre et à livrer au même bonnetier!. Nous n'avons plus à mentionner, pour 1552, qu'un chargement de cinquante et un pains de résine, joints à une partie de vins et à une certaine quantité de pastel, le tout pour Londres ?,
Le notaire auquel sious devront ptternd tete des documents que nous venons d'exposer, contribuera aussi à nous éclairer sur les localités voisines de Bordeaux qui alimentaient le commerce de matières résineuses que faisait cette place. Le 3 septembre 1521, Douzeau passe un acte de vente de « pinhada et four rousiney » en la
1 Minutes de Douzeau, 2 novembre 1552, 2 Hbid., 19 janvier 1952.
jours lieu à des affaires considérables. Le : trois marchands de la paroisse de Pissos :
sire Franciscou, qualifié de bourgeois et m Bordeaux !, six barriques de térébenthine, ricques de gauge en deux barriquotz pour moyennant la somme de 8 francs bordelais l'une. s'ilz baillent barricques de Chalosse, est-il ‘
1 Voyez chilessus, p, 12,
ET DE LA NAVIGATION À BORDEAUX. 48 l'acte, ledit Franciscou sera tenu payer 15 sols de plus pour barrieques. » Le dernier jour du même mois el le 30 mars suivant, Adam Franciscou achète encore à deux marchands de Gujan quatorze barriques de térébenthine, dix à 8 franes et demi la barrique, et le reste au prix de 9 franes bordelais.
Une fois arrivées à Bordeaux, la gemme et la résine ne pouvaient être exposées en vente sur le marché, par quantités moindres de cinquante livres, « le fouier et bois rabattu '; » et bien que les habitants de Mimizan et de Biscarosse, du pays de Buch et du Médoc, n'eussent à payer aucun droit d'entrée pour les marchandises de leur cru*, il était perçu « de chacun panier de chandelles le rousine, pour toute la semaine, une liasse, valant ladite liasse un denier seulement : » pour chaque ca de gémme et de résine, quatre liards; et pour chaque « ca de taulat, » 6 deniers tournois.
Nous n'avons pas à nous occuper de l'emploi que l'on lon faisait autrefois des matières résineuses dans l'industrie. Si nous renvoyons à une anecdote que nous avons citée ailleurs, c'est moins pour insinuer que la résine expédiée de Bordeaux à Orléans était employée dans les ateliers de teinture de cette dernière ville, que pour revenir au bois de brésil qui partait de la nôtre dans toutes les directions,
Parmi les minutes de Douzeau figurent, sous le 31 juil
! Anciens et nouveau Statuts de la ville et cite de Bordeaux, p. Vs. 2 Hbid., p. 48, 149.
» Ibid, p. 155.
5 Recherches «ur le commerce, la fabrication el l'usage dés éloffes de soie, d'or et d'argent. À, HA, p. 200.
pat Jean de Sainte-Marie, nn quintaux de cordages, en même
dleux quintaux dé plomb et d'un | date du 8 janvier 1546, une vente re
1 Claus. Litt, fact, in Vase. 57 Men, ME, m8. 2 Anciens et nouveaux Statuts de be vitle et cité de Bordeaux, p.24.
17 mai 1647, Miche Manpet, de de-Caumont, vendait à Pierre Vaud
Mathurin de Peyrinay, qualifiés
taux de chanvre, au poids de la R Ù le port de la Réole. En rapprochant de vente celui par lequel un habitant de nait avoir reçu de trois marchands 6 Macaire cent Détails ds-nouf quite [
+ sv.
Te nes aus Ra, marchand condier de Bardeaux, vendait à Robin de Sangues cinq quintaux de chanvre aù prix de 19 francs bordelais 30 ardits. (Minutes de Douzeau, 7 avril 40) nn * Minutes de Douxenu, 22 juillet 1347. ,
ET DE LA NAVIGATION À UORDEAUX. #85 ävraison de 117 sous tournois le quintal*, on est porté à croire que c'est la proximité du avait engagé des cordiers à s'établir à Saint-Macaire et à rivaliser avec ceux de Bordeaux; mais il y en avait également à Cambes, en état de faire ‘des fourniturés eonsi® dérables à la marine.
Jean de Montméjean, cordier de Bordeaux, avait vendu à un maitre au cabotage de Royan un cüble pesant quatre cent quatre-vingt-deux livres, à raison de 112 sous et demi le quintal*, Le maître de la Trinité de Saint-Seurin-de-Mortagne en achetait un, avec d'autres cordages, à un cordier de Cambes (1“ novembre 1559); mais il faut croire qu'il fut mécontent de cette fourniture, car on le voit s'adresser quelque temps après à Pierre Betz (19 janvier 1559), le même qui, par acte du 13 janvier 1557, avait vendu vingt quintaux de cordages à trois habitants de Blaye, la moitié à la grosse aventure, pour le voyage que le navire la Marie de Blaye &tait à la veille de faire à la pêche de Terre-Neuve. Nous avons encore trouvé, au 12 mars, l'acte d'affrétement d'un bàtiment pour charger, tant sur le port de Blaye que sur celui de Bordeaux, uns courdaiges à destination de Bilbao, Citons encore une vente de cordage à un marchand de Laredo, par un cordier de Bordeaux, Jean de Mimizan Ÿ, ou peut-être de Montméjean.
Minutes de Douzeau, 6 novembre 147,
2 Jbid,, & novembre 1530, — Voyez, à la date du 7 décembre 1552, une vente pareille, — Au 24 septembre de la même année 1550, fl est fait mention du chargement sur la Jemnnette de Bordeaux, au nom de Bastiano Segni, marchand foréntin, dé onze paques de filet de charte, à destination de Saint- Sébastien.
# Minutes de Douzeau, 42 juin 1551.
mire parent des minutes de Douzeat, à Ia date du 8 novembre F2 VPN QE 6 Perl por rie de la Corogne, +
ET DE LANAVIGATION À BORDEAUX. ss | huit livres de lin, à destination du Passage, vingt-cinq tonneaux une pipe de vin!
suivant, un autre marchand de Bordeaux, Mania de Peyrinay, chargeait pour Bilbao quatre-vingt-sept quinlux de cherve empaquetés en vingt-trois balles; et, le 18 janvier 1551, le Saint-Antoine de Cadix prenait à son bord, en sus d’un chargement de vin, à pareille destination, vingt-neuf balles de cherve pesant soixanté-treize: quintaux*, On ne saurait élever des doutes sur l'inter-! prétation que nous donnons du mot cherve et de ses variantes, en voyant dans le répertoire de Douzeau, sous: le 25 août 1547, une vente au dernier négociant que nous venons de nommer, par un marchand de Tonneins, de cent quintaux de cheve, « du creu de ceste presente année et de la première eulhie, » et Nicolas André, maitre cordier à Bordeaux, livrer quarante-cinq quintaux quarante-sept livres de cherbe, estimée 5 francs bordelais le quintal, à Pierre Talabot, cordier, natif de Dieppe, «pour le susdit metre et employer du premier jour en cordage, et celui estre vendu par commun et moilié5, » Le même registre nous éclaire sur le lieu où se vendait celte deurée, dans un acté du 20 juillet 1551, portant vente de cent quintaux de cherve, nouvelle, bonne, marchande, « telle que les cordiers de la present ville ont
acoustumé l'achapter au pont Sainet-Jehan, »
Le xvié siècle nous fournit une vente parun marchand d'Agen, à Nicolas Viault, bourgeois et cordier de Bor-
cs
1 Minutes de Gendrault, 48 et 49 mai #48, fol. iiÿs üÿ verso el itijer viÿ recto,
2 Minutes de Douzeau, 16 janvier 1390,
3 bi, 30 spl. 1581. — Voyez, au 17 novembre, une autre vente de cent dix-sept quintaux de cherbe à Pierre Betz, marchand eordier de Bordeaux.
mencement du auf sièele que l'on. coNMENCE
Minutes de Couthures, $ février 1056, Folio, 3er, 10 mars 1696.
2TU, p.407, 48 ue
* Minutes de Douzeuu, 8 décembre 1552.
4 On à ainsi l'explication de lettres en date du 19 novembre quelles François Jer ordonne au parlement, au maire &t inc url à Es dé laisser passer le merrain eL autres bois que Le roi de Navarre avait fuit coupé dans ses forèts d'Albret, du Périgord et du Limousin, pour Le transportent la Rochelle ct ailleurs, où bon lui semblerait. Acpehieet Marie RUN
ment de la Gironde, 1. VW, pe 172) |
‘ss
signaler des affaires de merrain, surtout avec la Saintonge. Le 11 janvier 1532, un marchand de la paroisse de Saint- Romain-de-Benet vend à un Bordelais quatre milliers « de frette dolan, moitié pipaille,: moitié barricaille, » au prix de 11 livres le millier; moitié de ce qu'un. tounelier de Bordeaux devait payer plus tard pour une acquisition de deux milliers de merrain du même pays: (16 mars 1551.) Le 4 février 1547, deux Saintongenis, l'un de Jonrae, l'autre de la paroisse Saint-Pierre-de- Champagnac, vendaient à Augier de Surard, abbé de Sainte-Croix, cinq milliers de merrain tout dolé. Par un autre acte, pareillement reçu en l'étude de Douzeau, le 9 mars 1547, Bernard Forthon, bourgeois et marchand de Bordeaux, achète cent faix de coudre de Saintonge, « moylié pipaille et moytié bariquaille, » rendus sur le port de Bordeaux; et le 12 février de l'année suivante, le même traite avec un homme de Sainte-Foy en Agenais pour la vente de cinq milliers de merrain « à faire barriques, garny de fonsailles. » Le 20 mai 1547, Mathurin Bourdault, de Nieul-le-Brun, en Saintonge, vend à Guillaume de Lartigue le jeune deux milliers de merrain à doler, garni de même, moyennant la somme de 23 franes bordelais le millier ; et, le 17 novembre suivant, le même conclut marché avee un certain Guillaume Sarrasin pour deux milliers de merrain à doler, Déjà, ce dernier s'était rendu acquéreur de deux milliers de fonsailles, « bon bois, marchand et à doler, » que lui avait vendues un habitant de la paroisse Sainte-Marie-de-Morens, juridiction de Bergerac; en même temps il faisait une affaire du même genre, mais une fois plus considérable, avec Guillaume Sarrasin, et il vendait deux milhers de mer- +
Le
«it do lune pile de due, par de Civrac en Périgord (2 février 1551); sais eo deux achats faits, anne deaux5, Mais plus sm, » Minates de Gendraull, 7 février 1518, Po nr
2 tbid., 5 décembre 1548, folio CCiijsrix, rocto. % Minutes dde Doutean, Eÿ octobre 1532, 7 mal 1549, = Pr le scout de qu,
Slnalioï mt dal aatbogst En Re:
de coudre, vendus par un habitant de Montpellier-de- | Médilian à un marchand de Bordeaux, à rendre sur le | port de Talmont-sur-Gironde, au prix de 14 livres 10:sous tournois le millier!. Une autre fois, c'est un marché de cinq milliers de merrain «en grosseur, garni de fonsailles, » conclu entre un marchand de Mortagne et un bourgeois de Bordeaux?; puis une vente à Basliano Segni, commissionnaire italien, de deux cents fax de coudrier de Saintonge, « sellon la mode et faisson que l'on faict les faictz audit pays de Xantonge plyer en ceste ville (de Bordeaux), moytié pippaille, moytié bariquaile, » au prix de 80 franés *; enfin une affaire de trois milliers de coudre entre deux Saintongeais de Tuzac et un Bordélais, moyennant 17 livres tournois le millier #. - Il venait éucore à Bordeaux du merrain du haut Pays. Pa actes passés par Douzeau, les 12 novembre 1532,
* Ijanvier 1533, 7 février 1548, et 23 juillet 1549,
deux actes, un hubitant de Bayon en Bourgeais vend deux milliers dé merrain L deux milliers de harres de barriques, à raisan de 4 francs bordelais Le millier, rendu sur le port de Meyre, paroisse de Soussans, en Médoc,
1 Minutes de Doureau, 46 janvier 1548, folio ecexxiiÿ recto.
# Ibid, 27 février 4390,
% Hbid., 14 avril 4580, — Ailleurs, le même notaire enregistreune vente dé cént cinq fix de coudrier » en cuilhard au compte d'Espaigne, l'ung Gers pipaille, et Les deux tiers barricaille, “ pour la somme de 27 livres et demie tournois. (15 février 15550.)
+ Minutes de Douzeau, 6 novembre #51. — Voir, au 26 janvier 4354, une autre vente d'uné partié plus considérable par déux maréhands, l'un de Cour pigaue, l'autre de Boisredon. Le 46 mars suivant et le 21 novembre 12, Le nou du premier revient à propos d'autres affaires du même genre; etle 22 avril ainsi que le 24 juin, on voit apparaitre des marchands de merrain de Morlagne-sur-Gironde.
presque en même temps un spéculateur li convertir en pipes et barriques bonr ne re de la jauge de Bordeaux, barrées par ch barre, » moyennant 11 franes le milliert, Dans la fabrication des tonneaux, l'osier, aujourd'hui, accompagnait le merrain; mai sont passés par les mains; disons mieux, nou vaissons-qu'un reçu de cent cinquante paquets
reent fait mention dans les documents anciens qui nous |
1 Minutes de Douroa, 5 fevrier 150. .
ET DE LA NAVIGATION À BORDEAUX. 494 | contenant six cents molles, envoyés de Rouen à Bor- | deaux !, et une vente de quatre milliers de vime blane, à raison de 46 sous tournois le millier ?. Prenons garde, toutefois, que l'osier, outre qu'il était employé à abriquer des paniers et des corbeilles, servait encore à recouvrir des bouteilles en verre, sans doute de dimension considérable. En 1630, William Deane, ou plutôt Guillaume Doyen, marchand français, adressait une pétition à Charles I. Après lui avoir exposé le fâcheux état de ses affaires, il signale au roi l'importation en fraude qui se fait des bouteilles d'osier par des potiers et des marins, ce qui élève le prix de la marchandise, et il termine en demandant des lettres patentes qui lui confèrent ce monopoleS. Nous ne savons s'il les obtint, ni si la fabrication, l'usage et le commerce des bouteilles d'osier, existaient à Bordeaux.
Nous avons de plus fortes raisons de penser qu'il s'y trouvait des verreries, même à une époque reculée. « Il est permis de conjecturer, dit Jouannet, que l'art du poter et celui du verrier, portés dans ce pays à un assez haut degré de perfection dès le temps du Haut-Empire, fournissaient peut-être un article de plus aux exportations des Bituriges chez leurs voisins, Nous remarquerons à ce sujet qu'on a trouvé de nos jours des vestiges de fabriques de ce genre dans le Médoc, à Vertheuil; et qu'à Bordeaux, le cimetière antique de Terre-Nègre, qui parait, à en juger par les médailles, n'avoir pas reçu de sépultures depuis la fin du second sièêle, renfermait
* Minutes de Douzeau, 9 février 1550,
2 Jbid., 49 mai 1652.
% State Papers, Domestic Series, Charles LE, vol, CLXXX, n° 15,
ie pt ne Diongsit de PE Pdeher Pa 7 A gs Mt man
® Rol, Vase., 18 Ed. 1, m. 2, — M, Champollion (Lettres de rois, reines, we. 1, pe 57) traduit de Vitrinis par de Vitrines. Voyez encore Histoire des races maudites dé ta France ét de l'Espagne, cte., L 1, pme, # Minutes de Doureau, 7 novembre 4351. 14 as
un
| quet de verres, y est-il dit, ung verre et avec ce, celui qui porte les verres doit avoir ung plain verre de vin par pièce !. » Mais rien ne vient nous apprendre si là marchandise sortait de Bordeaux, Il y avait, cependant, des verriers dans cette ville : on lit, parmi les minutes de Douzeau, à la date du 14 août 1549, une vente par Antoine Boyleau, vérrier, bourgeois et paroissien de l'église Saint-Pierre, à Lyonnet Julio, écuyer, demeurant en la paroisse Saint-Barthélemy-de-Bellegarde, juridiction de Monpont en Périgord, de cent quintaux de salicorne bons et marchands au pays de Bordeaux,
Vient ensuite Pierre Boyleau, en compte avec des marchands de verre du Périgord et de la Réole, pour vénte de cet article, de verre cassé et de salicorne. Le 1loctobre 1552, il vend quatre charges, pesant douze quintaux, de cette dernière denrée, à Antoine, Gonyn, frère de Gilles Gonyn, aussi écuyer, maître verrier de la « Vigueyrie en Perigort; » le 20 du même mois, il règle une fourniture de cent deux quintaux de salicome de Narbonne, faite, au prix de 5 francs le quintal, à Berthomieu Robert, écuyer, de la paroisse Saint-Michel-du- Double, diocèse de Périgueux, et il s'engage à prendre à son débiteur des verres jusqu'à concurrence de 200 francs bordelais sur une eréance de 510?. Le 1% février 1558, le même Pierre Boyleau vend douze charges de salicorne, prètes, pesant chacune {rois quintaux, à Louis Legret, « escuyer et gentilhomme de vérricre, demeurant à la Forchete, paroisse de Saint-Marsau, terre et
À Voyez ci-dessus, p. 216, 29, note 1.
# On voit en marge de l'acte un dessin grossier représentant Un verre assez semblable à certains verres à pied d'aujourd'hui. |
rt de 31 mai 1558, qu lé eréancier d'un marchand de Macan.
ï ki Mc du blé, du vin Ava A Ou tuue, quel'on Phares roi ainées au marché de cette ville, allaient q loin, et il n'est pas rare de rencontrer de en relation d'affaires avec l'Angleterre. Si niblement jusqu'au xnr° siècle ?, tenons-nous-en au XV, Où
nous sommes arrivés. Une charte partie conservée parmi les minutes. de Douzeau, à la date du Re ;
témoigne d'un chargement sur la Marie de , par 1 Voyez ci-desaus, surtout p. 474, 472. — Dans un alé reçu par Douzeai, de 40 janvier 1547, on voit un Bordelais prêter à deux marchands de la Marque, en Condomois, 40 écus sur des vins qu'ils avaient aux Chartrons, 2 Voyez Claus. lift. fuct. in Vasc., 37 Men. WI, 1. 7 in durso. 1. 52
ne
* Voyez ci-dessus, p. 255, 254. 4.
* Minutes de Douzeau, 3 février K47. -
? Ibid, 6 février 4549.
sinage, contracte une dette semblable «pour vente de mercerie mêlée en quinquaillerie, » envers un mercier breton, Gilles Popiot, et se reconnaît débiteur d'une somme plus forte envers un marchand de Lyon, valeur reçue en soie, payable à Toulouse !. Quand on lit dans le même répertoire, sous la date du 8 juin 1541, un acte de vente par Michel Papinot, marchand de Tours, à un meroier de Bordeaux, de ceintures de soie, de plumes, de manchons de satin, de velours et autre mercerie mélée, on se sent disposé à croire que tous ces articles étaient fabriqués en Touraine; et si l'on se reporte à un procès où figure le même Michel Papinot, qualifié cette fois de marchand de Bordeaux ?, on ne sera pas éloigné de lui donner un nom généralement pris en mauvaise part, Quoi qu'il en soit, un autre document du 28 janvier 1551, portant vente d'effets de femme, partie.en velours, par un gentilhomme à un « maistre vouloutier s de Bordeaux, révèle une classe de marchands que nous ne connaissions point encore.
1 Minutes de Douzeau, 9 ot 40 octobre 1554.
2 Un acte conservé parmi les minutes de Douzeau, et daté du 26 août 1646, nous montre Micheau Papinot, « marchant de Tours, « vendant une pièce de pré située à Camblanes, à Pierre de More, bourgeois, marchand et batteur ile monnaie à Hordéaux.
+ Celui de marchand meslé, par lequel on désignait autrefois un brocanteur recéleur, un marchand de bric-a-brac, Voyez nos Études de phitologie vomparée sur l'argot, ele, p. 265, En récourant à l'introduetion, p. x on voit que le métier de mercier servait fréquemment à couvrir une industrie bien moins honorable, ét dans son Supplément à la Ghronique bordelaise, Dornal fait menlon, sous l'année 1573, d'un mercier recéleur qui avait levé boutique dans la rue des Argentiers. Puisque nous sommes dans le royaume de l'argot, signa dons une procuration donnée Le 3 tai 4599, en l'étude de Douzeau, par Jeun Martin et Jeanne Plaisence, sa femme, « Egiptiens habitans de Ju petite Egipte, » à Me Guichard Boudias. procureur au parlement de Bordeaux,
vait deux pièces d'étofle de soie de de toile rousse, onze aunes de aune de dentelle « Cobert, » deux aunes de e ‘et une aune de petite dentelle, deux « P. mezens, » deux paires de gants, deux une demi-livre de. cordonnet à broder, Ù bracelets de jais et cinq lacets de soie#, Uné a de cinq ballots où mannequins de marchal au bureau de Blaye dans le temps que le burea deaux y était établi, pero d'ou à ct GES
1 Lafaille, Amnales de la ville de Toulouse, part. M, arm. Rp 2 di # Minutes de Couthures, 48 murs 1: falio 14 roéto,
3 Hbid., 20 juillet 4655, folio S7É recto. Cf. 38 juitiét, folin TS recto.
+ Ibid. 27 décembre 4087. p. #00. e
étrilles et des chapelets !, qui venaient probablement
aussi de Limoges.
Les: Pyrénées euvoynient aussi à Bordeaux, surtout
pendant le temps des foires, des marchandises qu'il n'est guère possible de déterminer avant le milieu du xvuf sièele. À celte époque, nous voyons un marchand de la ville de Pau tirer une lettre de change sur un commergant de la rue des Argentiers, payable à un marchand de Toulouse, ou à son ordre, dans le courant de la foire prochaine *?, Umautre, marchand du bourg de Conrazze, en Béarn, -étant à Bordeaux en octobre 1656, avait traité d'une balle de peignes de buis, partie à 40 sous le cent, et partie à 3 livres 15 sous; et d'une balle d'aunettes contenant vingt-cinq pièces de grandes et bâtonnées, à 4 livres pièce, le tout à rendre d'abord à Langon, puis, sans rompre charge, à Bordeaux .
Cette mention de peignes de buis fabriqués dans les Pyrénées, est ln seule que nous ayons rencontrée dans les minutes des anciens notaires de Bordeaux, tandis qu'à chaque pas nous y trouvons spécifiés des estelles, des copeaux: « à faire peignes, » embarqués à destination de Rouen. Le 14 octobre 1520, Douzeau dresse une charte partie dans laquelle figurent, au nom d'un marchand de Toulouse, représenté par Jean de Nahugues, commissionnaire à Bordeaux, cent douze balles de « boys à faire peignes. » Le 22 mars 1532, acte de chargement, sur le Pierre du Conquet, de cinquante-deux balles du même
1 Minutes de Couthures, 29 avril ét 12 mai 1654, folios 204 recto, 207 recto,
2 fbid., 50 octobre 1054, fol 454 recto, — Au 26 octobre, Folio 448 recto, on dit au autre acte relatif à des ventes faites pendant la foire de mars suivant.
2 Minutes de Couthures, 6 décembre 1656, folio 255 verso.
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de Toulouerqueriané deux Mal De pa « raissent à chaque pas avant comme après le À D ga mm | les envois sont dirigés sur Anvers !. É LS =
Minutes de Doitréatt, # mai DS: La buse vais rt copeaux avec deux balles de haine et une barnique dé vinaigre.