‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaiseChapitre 9 sur 34 · LL. Di · texte numérisé non relu

LL. Di

Es Vose., 55 Ed, 11], en, 6.

+ Pen nd per Hier E pee re es Mortimer |

poesédai partie du ; dire sans douté du produit du druit de placage, quart (oc. Vase, 7 Bic. Il, mr. 4), puis un Liers Gbid., 4 ni Avant cette dame, on trouvé Gaillard de pee

session de ce revenu (ibid, 14 Ed, M, m. 49; 32 Ed, HI; pass 1, mm, 5), ef, après elle, Yres Gorre (bid., 16 Men. VI, mm. 8). RARE à faut placer l'office de la clie, accordé, en 1454, à Menjoxin

13 Hen, VI, mm. 4). re 0 Gt

# flot. Vase, 9, 10 on, IV, m, 10, — Cod, reg. K387, 4, folie lvj recta.

# Hot. Vose., 2 Hen. V, m.5. C. 3 Hen. M ele 21 Men. VI, m. 9.

S ot. Vase., 21 et 2 Hen. VE, m, 5.— L'acte ne faisant mention que d'une partie de la petite coutume dans Bordeaux, partie récemment possédée pur le sire de Mussidan, puis par de sire de Grammont, qui l'avait perdue à l'occasion de sa révolte, on peut douter qu'il s'agisse de l'issak,

Eh have cmt de mhd 2e L our la première fois dans le ï avait besoin d'être radoubé ou

à être réparée ou renouvelée,

e e, Bxé, du moins dans

Ed, HI, m. 3, AU, m. 4 ; 54 Ed. 11, m. 5; 19 Hen. VI, mi. 12, 14; 50 en, VI, | le Prinée Noir avait aeurdé à John de Pembragge, obe, une petite Île récemment surgie au-dessus de Müratt, dans avec les revenus de ladite tte.

ie cempoii Bernardi Angevun, ete, folie 13 recto. »

daprisca mien sien eee cs TEE à des particuliers. En 1243, D mA + veuve de Sencbrun de Lesparre, une rente à prendre dans le port de Royan, En 1310, Edward 1

LAslmne, Commentaire sur Le, cruhenes seal del ile de Br der, te. À Doreaux, M.pec,Xxx vi, in-folio, pe 150.

# Ms, lat. de la Bibl, imp. n° 9154, folio Cxxj rerto. — hi

1 Hot. nsc, #7 Hen. MA m8. L

an, En 1440, la coutume de ons de John Chippenhamf, et, douze

dans celles de Jean Climens, en vertu de de John Talbot, comte de Shrewsbury, énéral et gouverneur, pour le roi d'Anglen ses pays et duché de Guienne 7.

, 4, 2 ét 5 Ed. I, m. 10.

1 AE. U, m. 10: TE. WI, m. 14, 13,

A6 60 47 Ed. 1, me, 3.

Ed. M, pars L, ni. 0; 1 Ed. UE, m. 5.

ibid. 22 Ric. 11, M. 8 60 9; 46 Men. VE m. 6, Articulé compoti Dérnardi Angeryit, ête., Folio 15 récto,

"et, Vase,, 19 Hen, VI, m. 17.

MS, late de lu Bibl. imp. n° 54, fohio Cxxj recto.

de Duperier, aussi conseiller du roy. de citer ai né SE CRE nances, édits ef déclarations, ctc., concernant F'authorité, | tance de la cour des aydes de Guyenne, Ms, do la Bibl. publ. d Bordeaux, 2967 6, 41, folio 145 recto.) vrs + Articule compoti Bernardi Angevyu, folio 11 recto. - 3 fbid., folio 15 récto. ne 4 Voyez ses lettres de noblesse et ses armoiries dans le rôle la année de Henry VI, m. 7, (Rymer, Feere, L XI, p, 84; ed. JE, LV, pars 1, p. 144, eol. 4.) Messire Bernard Angevyn, chevalier, figure dans les registres dû parlement de Bordeatix potrr un procès avec l'abbé de la Grando= Sauve (arrêts du 14 avril 1472 et du 25 juin 4478); et plus tard se présente dacques Angevyn, sans doute son fils. (Arrét du 14 avril 488.)

me et de la petite coutume de Royan, dite

ete. n° dé septembre 1843, p. 381-585, — Mémoire et réfoiise archéalogique publié par l'Académie. de Berdeaus, te, jar Bordeaux, 1859, in-8, p. (5-63, — Bernard Angovyn, aprés a dé des possessions qu'il avait à Cenon, exposé a qu'il ÿ avoit et institué, comme il y tenoit encore, baillif el autres ofliciors, ‘ansquels, toutes ec quantes fois que Les eomplables pour le ri audit ardeaux vétlentavoir dudit cyprès pour la délivrance dés navirès qui chargent vin au «port et havre de ladite ville, pour mener hors la rivière de Gironde, ieoux comptables ont accoustumé le faire et savoir, et lesdits signets do Rauzan, ou leursdits baïllifs où commis, ont accoustumé en fire couper et apporter au “chastel de F'Ombrière audit Bordeaux; eL quand lesdits navires sont chargés desdits vins, pour mener hors ladite rivière, ils ont tenu él accoustumé d'en prendre, chaque navire, une branche audit chastel, » ete,

A ot, tp; 38 Mon ae 7 — Mo. EEE à * or. Vase, 6 Ed. HI, m.5.

2 Articulé compoli Bernardi Angevyn, eue. RE Jant que, pour arriver de Bonleaux à Montandre, il fallait autrefois passer da Dordogne k Saint-André-de-Cubzie, il nous révient en même fenps on mé maire qu'il ÿ avait bi un passage pour les voyageurs et les marchands, sujet à un péage de concéssion royale, (Htof, Vase., 8 Hen, IV, m, 5: 9 Men: IV, mi, 46, C6 10 Men. FV, m, #0.) Non loin de La éommençait le territoire français, à en Jugèr par un arrêt di parlement dé Paris réglant les droits des marelants d'entre Seiaé el Garonne, Die de Cône, vol, 1 foie 06 recto.)

ch fandsquhéppastisirolet au môg:

ille de Bourdeaux ?. »

avons rien à redire dans cel article, si ce

Le.

nouveau Sfatuts de la ville et cité de Bourueaus, p.155, mème bureau du convoi et contablie de Bordeaux, #'opérait aussi

transit par notre ville, heause d'une affaire où figurent Jean-Bapin et Cie, marchands et bourgeois de Paris. 1ls avaient remis à un tourrier ordinaire d'Espagne, pour le porter h Bayonne, un paquet dé dentelles ordre d'en faire la déclaration et d'acquitterles droits; ce soin

| ayant été négligé, l'envoi du parent de notre grand Molière fut saisi, Voyez, aux - Archives du département de la Gironde, les minutes du notaire Couthures pour 065, folio 900; et lu Mevne des Provinces, vol. VII, 45 juin 1805, p. 350-532. Lerregistre de l'année suivante, folio 255, conserve le souvenir d'une saisie analogue opérée pur la contablie de Bordeaux.

ment, ainsi détaillés dans un acte août 1654 : 120 livres lournois pour les

180] pour la provision de bois et rs fauin een habitant de Royan s à l'entreprise la nourriture de l'homme et EE ve ar “chargés de percevoir les droits du trésor | er douté à ceux qui les acquittaient une pour leur servir de décharge. Le géné- Ainslie ayant, dans le cours de ses recherches rela- . lives aux monnaies anglo-françaises, rencontré une espèce de médaille qui lui paraissait mal rentrer dans cette catégorie, la sourit à l'examen de Mongez, et le savant acadlémicien la lui rendit en déclarant ce jeton une sorte de

À rot, Vase., 9, 40 Men. IV, m. 5. (Rymer, Fwdera, 1 VI, p, 302; od, Hit,

L IV, gars L, pe. 1330, col, 1.) 2 Minutes de Couthures, folio 353 recto.

yeeux qi en autre maniere | Et Héron du vendeur et 3 de l'acheteur. En 1387, Richard IL concédait pareillement au maire et à la commune de Bordeaux, pour aider à la construction et à la réparation des murs et remparts, uné imposition de 12 deniers par livre sur tous ses rebelles et ennemis, c'est-à-dire sur les pruchends du haut pesss el de" 6 deniers sonne

À matrations of he Anglo-French Coinage, ete. D. 64. Plane I, n°3, sé louve la représentation de la pièee.

2 Hot. Vase, 47 Ed, LI, m. 4.

2 Hd, 46H, MT. m. À, — Cet octroi fut confirmé deux ans après par le md prince (bdd. 4 Ed, TH, m. 1), pois par Richard 11 (TRE, as M: He, AL mn, 3).

andes, et de 6 deniers noirs, Ra une e PL marchandises des Aragonais et alors en bons termes avec le roi. Mais de

A Rie. M, m, 10, — Plus loin, m. 12, on voit que Les chanoines

: dé Saint-Seurin, avec la confirmation de leurs privilèges, 1 exemption du nouvel impôt.

du 26 décembre 1500, 21 octobre 4545, 44 avril 1930, (Re- | Histre des édits et leltres patentes du roi, 19201556, folio 84 recto. Archives du département de la Gironde.) À Hat. Vase. 9 eu 10 Hén. IV, M. 7.

bi, 4-0 Hen. V, m. 18.

à {bid,, 16 Men. VI, mm. 4.

root op rois brefs ou congés, que Cleirac a pris soin de définir : bref de sauveté, bref de conduite, bref de victuaille#, 2 À

# Une pièce de l'an 4377 nous montre l'hôtel d'un marchand de Bordeaux, Barthélemy Ginesta, rue Nenve, confisqué, avec toutes ses dépendances, par suite de la révolte et forfaiture de l'un des membres dé la famille. (tot. Vase. 4 Wie, IE, m, 14.) ben % Hot, Vase., à Men. KV, m, 15, — Une concession de trois pélités maisons à John Hayward, écuyer, rapportée au même endroit, révèle tn péage de transit pour Bordeaux dont mots ne connaissons pas d'autre mention:

3 Hot, Vase, 28 Ed. M, m. 5,

‘a Les premières sont pour ne tomber pas en cas dé périelitation où de nait frage au pouvoir de la seigneurie, c'esth-dire pour estre exeuipts ef présérvez du drviet de bris, Les sceonds nouumez de conduite, pour cstre les navires con

| à = Yi

LL, 15 hpute deal pe nos yeux; mais il est bien sûr que, par suite

uits en furain, et hors des dangers de la côte, Les troisièmes beriè et la pormission d'acheptér vivres et rafraichissemens en Breé,» (Les Un ef coutumes de la mer, dte., p. 80. CI. p. 457.) Cléirae cité de Ferrande, d'Argentré et de Bois Gelin de la Taisse, Vase, 47 Ed. HI, m. 5; 18 Ed. LI, m. 4. Cf. m, 7, et 5 ên dors;

{ M bia, 7 Mic: U, mm, 1: 9 Men, JV, m, 17.

CR él

voulait Semparer, Le maire et les jurats Li LS Nan N en eur At al fat tenir la main. (Hid, ne 77, folio .Ixx. verso.) s * Hot, Vase,, 20 Hen. VI, m, 7. (Ryner, Pr NU LV, pars 1 pe 14, col, 1)

3 Minutes de Rosso, ln due du janvier:1408, flo TS verse. :

: dont nous venons d'offrir le catalogue ent déjà une liste assez formidable; et +44 faut de beaucoup qu'elles fussent les

vins arrivassent grevés à Bordeaux, survins du haut pays; il y en avait d'échelonnées de là Garonne, à Langon, à Saint-Macaire, à Gironde, à Meilhan et à Sainte-Bazeille !, Int des taxes locales, du cinquième ou du de chaque barrique, de la dime, dus aux sei-

À Put, Lite. fact. in Vase, 37 Mon. M, m, 3.

et diverses marchandises dés bnp bat de dx ra dé la Guienne, exigeant hn éeu d'or, ou environ, par u

leurs terres pour se rendre à Bordeaux : Edward I s'entend point que ses sujets soient ainsi foulés, (or. Vase., 47 Ed. El, mi. 2) Déjà, précédent, les consuls ot habitants de Marmande s'étaient plants des nobles du pays, qui, en dépit de la protection et de la Lies par des lettrés patentes, commvtiaient à leur égard d'

sorte qu'ils n'osaient plus se rendre à Rordeaux pour y faire des affaires et du commerce, (bid., 13, 16 et 17 Ed. . 2.) L'an des suceésseurs de ee prince accordait à Arnaud Guylliim de Gaston, sa vie durant, 13 deniers sterling par jour, sur lu dime ét la composition des vins qui descendnient du haut pays à Hondeaux par Ja Garonne, (id, V3 ie, TE, m, 16)

0 percevait un droit de coutume sur toutes ises de passage par cette ville; il en fut ainsi oment où ce religieux ayant cédé ce droit au fe, Henry Il en transporta la perception e, Où il y avait un connétable? et un chà- Lot. Vase, 12 Ed. HI, mn, 17: 16 Ed, HI, m. 92; 22 Ed. UN, m. 16, 2 Hbid,, A7 Ed, HI, m, 3.

2 Hbid,, 25 Ed. I, m0. 4. Hd, 47 Ed, Um. 6.

& Hd. 22 Ed 1, mn, 11.

# Ibid, 52 Ed, 1, m, 17.

À Claus. Lil. fact. in Vase., 33 lon, LI, m. 10. (Champollion, Lettres de | rois; reines, cle, L Ep. 414, n° 3)

rot, dont produit vite mp à

1 En V3, Richard 1 concédait, pour trois ans, à $ valier, châtelain de Saint-Macaire, 12 deniers par livre sur “Rte ee ED 2e PRE RE lent pur CHARS en descendant la Garonne, à percevoir de la même manié Feltôn, prédécesseur de Sir Bernard, (fos, Var. G Hic. 1, m. 4.) Pour ce qui est des marchandises achetées à Bordeaux pur les Macariens, elles étaient af franchies de tout droit en vertu des privilèges confirmés sous le règne précédent (ibid. 3 Ed. Hi, m. 6), privilèges qui leur étaient éommuns avec les habitants dé la Réole et autres lieux du Dazaiais, et qui reçurent la méme can Srmation, (ft. ur. 45, 16.)

*'Archiote Mslriques du département de 12 Gironde, n° CUT Li p.30. 305, — Hot, Vaso, 24 Ed. 111, m. 10,

2 Arch, hist, ne XL, eur, ELYI; Le 1, ps 208, 5, 506, 510, 541

! hot, Vase, 54 Ed, M, mi. 9.

s Ge -ténir I main à co que les Réolais pusnt mener et vendre à Bordeaux leurs propres dans la ville ou le district. Au cas où ils ne pr nr ru pr dans les chais et les tavernes, ou ailleurs, à leur e la façon qui pouvait leur sembler le plus conforme à leurs intérêts, et cela sans avoir à payer aucun

, impôt, péage où coutume, aux maire et jurats de nonobstant les efforts de ceux-ci pour leur

hot, Vase. 2 Ed, UL, m, 35.

2 tbid., 26 Ed. ME, m. 2. Cf. 16 Ed. MI, m, 32. Nouv. Rym., vol, M, part. M, p. HS)

ÊS

bénéfice Le pouvaient ee l'affluence des marchands qui sy porteraient#, |

1 ot, Vese., 28 Ed, WI, m. 11,12. « .n bd, 28 Ed. pars, m3, — Parune are orlnancé de 1 me |

complete 1 our ner pen, ae RP de ans 1 2967, G.

+ Collection Doat, t. LAN, folio 225, — Cl, Port, Fasai sur l'hiatére du cum merce marilime de Narbonne, p. 00.

2 LE ST RRQ HAS et du Lot. À la suite de ce mandement, il

un autre adressé au collecteur ou receveur ne des premiers vins du haut pays entrant ou [ ge dans la ville de Libourne par la Dordogne, de "payer annuellement au même Bernard 120 écus d'or.

… "Claus. Lit, fact. in Vase., 57 Men. I, m. 8.

2 Hegistres du parlement dé Bordeaux, B, 26, - Siben est déjü question dans nn aclé du parlement de Puris, on daté de 1384 Voyez la publication de M. Boularie, L. 1, p. 587,

À Riot. Vase., 5 Men, IV, m. 5, 45 14-14 Men, IV, m, 48.

% Joid., 5 Men. IV, 1.5, 5; LLA4 Men. IV, m. 20,

1287 entre Edward Ie, l'abbé de Sai bilants, et vidimée en 1361, assurait à faculté d'apporter leurs vins à Bordeaux moyennant l'a quittement de certains droits. ll Aiguillon, situé un peu plus loin dans une vallée for: | tile, au confluent de la Garonne et du Lot, avait été traité aussi favorablement que Saint-Macaire, c'estä-dire exempté du droit de coutume, à Bordeaux, pour les vins des habitants provenant de leurs propres vignes dans le rayon d'une lieue. Aiguillon, ou plutôt Lunae, seigneurie qui formait la moitié de cette localité, tenait pareillement

3 Reg. du parlement de Bordeaux, 1. 24; 28 juillet 1542, 11 y est question dé « Jéhanot de la Roze, peagier de Marmande et prisonnier dotenu 62 prisans de la .

* Not. Vase, 4 Ed. 1, th. 38, D,

nn

tien nlee Rreas: Au xvi siècle, un procès

0 le syndic des marchands

L pe Lex, Tarn el autres es du pays et duché de Guienne, et le s de Languedoc, Ce procès fut successiveoëté au parlement de Bordeaux, puis au Grand-

2 Ed, HE, me. 46,8. — 1 est fréquemment question, dans Les ns, da château de Lunse, appelé dans une pièce de 1540 « castrum mergi et de Lunacio. » (Ror. Vase., #3 et 14 Ed, [, m. 7. Cf, m, 8, et

78m dorao.) «Not. Vasc., 2 Ed. M, m. 3. Cf m. 4. Les membranes # et 45 renfer-

pièces aconsulter pour l'histoire d'Aiguillon. | % Hot. Vasc., 20 Ed, IL. m. 14.

e Libiu., 32 Ed. MI, mi. 4,

et péagers n'oubliaient rien de ce qui pouvait la faire paraître telle, et s'ingéniaient à inventer des moyens pour extorquer de l'argent aux marchands, aux mariniers, où aux propriétaires de bateaux, Au x siècle, les nobles en possession de péages sur la Garonne et le Lot, leurs gens

A hegisires du parlement de Bordeaux, B, 24; arrèt du der juin 1542.

%inventaire des arrôts du conseil d'État portant maintenue où suppression des pénges, ête. Archives de la Préfecture de la Gironde, C. 454, ne 28%,

* Anchies de La ville d'Agen, D. D, Ponf; acte du A juillet 1280,

dass Fun"

a du taux de l'ancienne ‘coutume ; les èrent de l'acquitter : de là naquirent des de fait, le pillage des bateaux, ete.

déclarèrent la guerre au vicomte de Lo- ‘Auvillars, levèrent une armée et se mirent à le château fut investi et sommé de se rendre; Ja née fut longue et le pays ravagé. Enfinles assiégés Capitulèrent, et le vicomte subit le traité du 14 juin FE par lequel ce seigneur et la ville d'Auvillars dé- À. clrent se trouver indemnisés des dommages de la guerre sous la seule condition que les capitouls et la ville de Toulouse oublieront les torts qu'ils auront pu éprouver,

A Rot. Vase., 47 Ed. 1, pars 11, m, 6.

2Woyézles plaintes adressées suceessivement à Edward I et à Richard 11. Le premier y fit droit en 4558, le second en 1308, (tof. Vase., 51 Ed, NI,

M. 0: 94 Aie. 1, m. 1.)

cotes Mot pote CEE # avec leurs effets et marchandises, ET

2 Ge traité de paix a Eté donné par la —— Voyez Lafille, Auales, Ier, p.55 des preuves: Durazoi, Annales, Le Er, JE Rd perures Péri Jo Pont ds ra A OS Paris, 1860, in-$, p, 20-28,

# hot. Vase,, 17 Ed. 1, purs IL, im. 4,

à Hoid., 54 Ed, MI, m, 12. — Cette pièce est précédée d'uné sauvegarde se cordée aux marchands et mariniers, où maitres de bateaux, des villes de la Réole et de Saint-Macaire ot autres localités du Dazidais et de l'Agennis, qui transportaient des vins et autres marchandises sur la Garonne et lé Lot.

bn. 4

le procès intenté contre lui en la cour de JL, par les marchands de Toulouse, de Monn, de Moissac et autres villes de la couronne de

U ue Ali, m. 12.— Claus. Lift. fart. in Vase., 57 Men. I, me les Toulonsains eurent besoin de sanf-conduits font ra= eux leurs couralins chargés de vins, de grains el autres marchan- , | /à Bordeaux. Cor, Vase., 148 Hen, IV, m, 45.) Parcillement nn certain , dont Ji nationalité n'est pas indiquée, avait besoin d'un saut eonduit pour amener son couralin de Bergerac a. Marmande, (fbid., 37, 54 Ven. WE, pars LE, m. 12.) 2 Archives de la ville d'Agen, IH, Commerce, 2 mars 1240 (1241). 2 Mômes archives, septembre 1241.

monnaie en laquelle il entend en recevoir montant, | sans pouvoir exiger plus qu'il n'est spécifié eipour la grande coutume susdite, Prévoyant le & la monnaie de Bordeaux augmenterait ou perdrait « leur, LT Et

1 ot. Vase., 14 Ed. 1, im. 4. CE ann. 12, m. 5. LS Magna cstuma Bale sinon que ibid divesimode quelibet anne txar onsuevit, » ete,

deaux?,. ch destinée à mettre fin à des ques- ‘commerce de cette place, avait à fée par le roi, qu'il s'élevait des difficultés jurats et la commune de Bordeaux, d'une part, : les marchands de vin de l'Agenais, à l'occasion de quelques droits imposés sur eux dans la capitale de la Guienne. Les plaignants s'étant adressés en premier lieu au roi de France et mis sous sa sauvegarde, en conséquenée d'un arrêt rendu en leur faveur?, avaient ensuite renoncé à ladite sauvegarde en se soumettant à la juridiction du sénéchal. Edward, qui leur avait écrit pour amener ce résultat, ne s'en Unt pas là; il fit aussi deux

À for. Vase, 43 Ed, 1, m. 6. GK m, 7, 8, 10.

2 Voyez les Olim, ete. L VIE, part. I, p. 704, 705,

dm et 42 Ed. 1, m, 3, 2 — Champollion, LATTES RAS T Arch. hier.) Mer te

* Rat, Va, Gear Eu ee om. Ain durée; et 11 APE mi,

2 bide, A5 et 14 Ed. WE, mi, 7.

% rie, #5, 16 et 17 Ed, M, m, 5 ên dors.

consommés dans le pays, n'avaient point été exportés au dehors, si ce n'est quelquefois en barils et à Bbéanea, " cela par suite dé l'absence dé routes, | Ls’habitants ayant résolu d'en ouvrir à leurs frais vers Wa Garonne, et d'amener par terre et par eau leurs vins

à Bordeaux, réclamërent pour ces produits les mêmes priviléges dont jouissaient les vins des habitants de

Dpt, Vie, 3 et Hé Ed. HA, m,-15 dv dors,

Le

du comte de Toulouse, d'une part, et Guilhem-Raymond

Columb, maire de Bordeaux, et les jurats, d'autre part,

au sujet de la sûreté et de l'entretien des routes. Ce conflit

se termina par un traité, à la suite duquel nos magistrats

s'obligèrent à faire délivrer à leurs cotraitants des lettres

patentes portant ratification du sénéchal de Gascogne. 4 Rot. Vase., 15, 46 et 17 Ed. 11, m. 4, À. D, 1534,

? Archives de La ville d'Agen , M, I. Commerce; acte du mercredi avant Paques 1346 (1547.

vins is et du Bazadais ne pourraient descendre | 4 qu'après la Saint-Martin d'hiver. Ce privilége

| datait déjà de loin, lorsque, en 1373, Edward II l'étendit …enfaveur de la commune de Bordeaux?.

… Sur ce terrain, comme sur ceux que nous avons déjà “explorés, l'administration municipale était continuellement en lutte, non-seulement avec les. autres villes de la Guienne, mais avec celles des provinces voisines.

La

4 Mol. Vase., 17 Ed. LI, 1, 5 én dors.

À Hbid., 47 Ed, HI, tn. 5.

NEomarit, Find jtwiqu, el, 60. — Roue, Morales comimmales, ele, part. L, LIL, p, 211.

# Archives de Gaillac, ne 116-1932. = €

* Collection Doat, aû Cabinet des manuserits de Es HD, imp. n° 116, (=

lie 202.

MArehives de Gaïllae, ane, ins, n° 139: citées par M. ossiool, dans 48% Monogräphies communales, part, À, LU, p. M2— C'était vins de Gaillue devaient abonler, pour ÿ recevoir la marque. Le 17 janvier 4548, Je somimeiller du connétable de France et du cardinal de Châtillon, venant d'expédier sur la Clémence et la Marne, dé Bordeaux , des vins destinés ees soignonr, donnait, par un second acte passé on l'étude du notaire Douxean ,

150 livres tournois, et l'acheteur à celle de Les habitants de Gaillac demandèrent à inau procès, el, le 3 juin 1620, après bien des pourparlers, députèrent à Bordeaux François, premier “consul, et Mafre de Paule, bourgeois, pour s'entendre,

récépissé à François Peytevin, « ayant l'arantement de lt marche des vins de À haultpays, » de 2 éeus sol qu'il avait eus de lui pour raison desdits vins. | ÆRossignol, Monographies communales, elc., part, I, L IN, p. 242, TEA nouveau Saut de la ville et cité de Baurdeaus, ele. À Bourdeuus, 4642, in-fv, p. 198.

ALacolonie, Histoire curieuse cl remarquable de la ville et province de Bordeaux, 1. 1, p. 402, 465.

# La fille de Paule était alors en relation de commerce avec Bondesis.

de Bordeaux, où les habitants de la sénéchanssée de Quercy pourraient « faire et exercer leurs faits de marchandise , » en demeurant dans cette ville et conduisant

Dourean nous a conserve, à a date du D aoû 1546, l'acte af Pierre de Tonaïlhe, marchand et bourgeois de cette ville, à Raymond et Amyél Molinier, marchands de Gaillae, de la somme de 100 ècus d'or, rem hoursable à Anvers uit jours après l'arrivée de la Marie de Penmaris, chargée de pastel par ces dérnièrs.

{hoger, Archines historiques, p. 320: cité par M. Rossignol, dans ses Mine araphies communales, ele, part. 1, M, p. 212, 215. Ordonnances des rois de France, ete. L XV, p.35.

quelquefois

avan! “rap be mu Èe éage taverne où cabaret, ils recrutaient ainsi des

pratiques parmi les gabariers. Pour les garder plus ngtemps, ils avaient imaginé de forcer les marchands à mesurer le blé, sel, pastel et autres marchandises qu'ils portaient dans leurs couraux, sans vouloir ajouter foi à leur serment, comme il était d'usage : de sorte qu'au lieu de venir de Toulouse, ou d'un autre endroit, en deux ou jours, ils restaient quelquefois quinze jours en route. Du, par arrêt en date du 1° mars 1532, prit des dispositions pour corriger les abus qui lui étaient

LOrdonnances, ete... XVAE, pi. 9.

+ Jbid., p. 54,75.

Uhegistres du parlement de Bordeaux, B. 4, ve Ab, als 40 ect,

Hatelier ile Toulouse, de & grandes balles de cire

6 paques de cuirs, 4 grandes, de seen CL Crete ES 5554 pièces, el 2 petites contenant 108 tracques et demie, 10 barils ile soufre . 125 harils de harengs banes, (UE juin 1546.) Le second document ést pareil

par trois couraliers de 13 même ville, de 6 pipes et une barerluehe, 148 barres brésil, un baricaut vitriol vert, 40 pièces étain, eaut vitriol blanc, 2 pipes de sucre dé Saint-Omer, 5 barriques banriques cire, 125 pains rousine, 4 harriques et 4 baricuuts LL CADRE Pen 2 er man As Tirer, e 1546.) tes de Douzeau, 1er mai 1546.

= 2 Deux chevaliers gallois ayant été faits prisonniers de guerre par des gens de l'Agenais, pendant la durée de trôves conclues avec la France, le sénéchal avait accordé des lettres de marque eontre les marchands agenaïs, qui n'ossient plus venir à Bordeaux ? re qui avait fail enchérir les vins sur

PEL À Sa ant ., présentaient toujours pour prélever un :

eelté place, au très-grand détriment du roi et deson peuple, et baisser le produit des donanes. Edward LI révoqua ces lettres. (Hot, Vase, 32 El. AH, om, 48)

* ht, Vase., 52 Ed, TH, m, 41, …

? 1bid., 5 Mie, A, in. 5. .

bi

L Ve de hrisrersheen ir à Agen, el à ses successeurs, d'y que , monter par eau, de Bordeaux, ze chargements de sel pour les besoins dela ec défense aux péagers et autres d'y apporter pêchement. Auparavant les gens d'Agen, ndom, du Querey, du Bazadais et autres lieux

‘pays, élaient tenus de s'approvisionner de sel de la Réole, jusqu'au moment où, fatigués de [ ion, ils firent avec les habitants de cette

le composition en vertu de laquelle le grenier à it être transféré à Agen, à la condition que les | percevraient, pour chaque guartière de sel qui duite au-dessus de la Réole, par eau, 2 sous rs tournois, et 15 deniers tournois pour la même asportée par la voie de terre, La Guienne étant ous le sceptre des rois de France, Louis XI conte droit de péage sur le sel aux habitants de la par lettres patentes en date du 24 avril 14624,

- li Normannie, 4 Johann. ; vol. EH, p. 54. — Rot, lift. claue., 8 Johann; vol. 1, p. 20, col. 1, 2 Riot. tite. par, vol. 1, pars 1, p. 25, col, A. Ma jtot, Vase, 17 Ed. à, pars M, in, 6, à Archives hist. du départ, de da Gironde, ve CEVI: LL p. 511515.

Bordeaux où à B Sesrne raisons a A5 mL) Ma ot pus

exigés par les seigneurs. Il leur permit de association, et de créer des intendants et des Ja manière et forme que les marchands qui nt sur la Loire l'avaient oblenu par ordonnance

À mo, Var, 18 leo. VI, m. 10; 21 Hen, VI, m, 9. Reg. du parlement de Bordeaux, B. 3; 1er juin 1476.— Le volume suivant renferme, à la date du 25 décembre 4484, un arrèt relatifa un navire de Soulac - chargé de sel qui avait été arrêté par le maire et les jurats de Libourne « pour raison des droitz par eulx prétenduz à cause dudit sel, » de Une main avide ferme les ports, et en resserrant les doigts replie aussi les voiles des vaisseaux ; eur c'est à bon droit que tous les marchands évitent les stations où ils ne prévoient que des frais. » (Cussiod., Hib, VIL Variar., cap.2x.) Ailleurs, on lit : « Qui ne serait animé à vendre sur une plus grande êchellé, en se voyant dispensé des frais ordinaires? Qu'un vaisseau ne redoute jamais d'aborder dans nos ports, et que les gens de mor sachent qu'ils ont un asile vertain où ne les atteindra pas la main du fise, dont les exigences leur sont souvent plus projudiciables que Les pertes causées par les naufrages. » Cbid., Vib. AN, ep. ex.)

Dr phrase re | sans doute parler des moulins et de ces maisons construites sur des foncés dans le lit dé la Garonne, dont ik est question dans le rûle gascon de ln Te année d'Edward Ke, part. II, m. 2. Dans d'autres a Got, Vase, 10 Ed. 1, m. 10; 41 et 12 Ed. 11, m. 9; 15 et m8), et, pour des époques postérieures, dans les registres du partoment (B. 4, AGREE LABL TT semrombre 10 cu);'en AOL TENTE ARE éncombrées do masses, dé façon à entraver la navigation.

* Arrèt du ® novembre 1510, dans le registre du Be, 9, folie 44 re, — Avant et ardt, on ên trouve (folio 10) tn satiné din 26 no sombre 4540, relatif a une pécherie établie dans la Garonne par | RES Parains en Agenais.

2 Dans l'un des arrêts précités et dans an autre plus ancien (36 janvier LSS;

Le riière, entre a ele Le re député pour l'exécution des arrêts de ce le syndie, voulant, sans doute pour s'éviter

A5 vo), il n'est fait mention que du «scindie des marchans fre-

rivieres,» aussi bien que dans un autre arrêt du er fevrier 1310,

Pierre de Walsac, seigneur et baron d'Entragues, qui, par une

re é préjudice à la navigation de la Garonne (ivid., B. 40,

49 re); mais, dans un troisième arrôt, du 24 juillet 4543, ordonnant à plu-

y dénommès d'avoir à produire leurs titres, le demandeur est

«ulifié de syndic des marchands fréquentant la rivière de Dordogne. (fbid.,

B. 41, folio 162 vw.) Sept ans plus tard, on voit apparattre le syndie dé la Ga-

ronne et du Lot réunis, dans un procès inlenté à Charles, scigueur et baron

dé CGammont, (Hbid., 1. 16, folio 50 ve; 14 janvier 1520.) Enfin, le 29 mars

452, le méme afiicier est présenté comme ayant aussi autorité sur ke Tarn,

(bid., B. 21, folia 30 ve.) M! Les Us et coutumes de la mer, p. #10, 2 Registre du parlement de Bordeaux, D, 17; arrèt din 25 juin 1524,

vases, frelates, muetes ou mutes, »

A manner pages opérés avec ces derniers, on obtenait des vins généreux en apparence et moelleux à l'égal des meilleurs vins de graves, ce n'était qu'aux Dane consommateurs. Ae 23

PP Meur commerce sur la Dordogne, Nous ne suivrons pas cel écrivain dans ses courses sur les rivières de l'Isle et de la Vézère, qui en sont les affluents et qui étaient obstruées de moulins et de barrages de nature à, y entraver toute espèce de navigation !; nous nous bornerons à supposer que la plupart des cours d'eau qui fournissaient des aliments au commerce de Bordeaux, n'étaient point autrement traités. :

En Angleterre, les vins qui entraient dans le port de Sandwich avaient à payer au prieur de la Trinité de Canterbury, plus connue sous le nom de Christ-Church,

4 Les Us et oontmnes de lu mer, ete. 1). ATO- 475.

mans ey 190. Richard II, consi- >

À ot, Hélas, 14 Hem, HE, va, 1, p. AT, Gi. 1 — Villare Cantia=

cie. by Thomas Philipott. London, w.pc.us., in-folio, p. 05. — Les

moines de Christ-Chureh avaient encore un beau privilège : ils étaient exenipts

du droit de modiarion et de tous autres pour les cent muids de vin qu'ils tenaient de la béralité du roi de France. (Madox, he History of thé Exché= quer, ele, éhap, xvur, p, 526, note 0.)

Shot. lite, claus., 35 Ed. UE, m, 10, (Nouv, Rym., vol, If, part. 1, p. 468.)

2 Hot, HU, claus,, 50 Ed, NE, m, 25 âne dorso. (Nouv. Rym., vol, HE, part. 1, D. #55.)

À Rot. Vase., 25 Ed, UN, m. 4,

& foi, 36 Ed. A, mm, #5 du dorse. (Nouv, Rym,, vol, M, part, 11, pe. 655.)

reinhal, Wilhem de la Mar, Wilhem de Gayrete et Pierre de Bordeaux, avaient reçu un mandat de payement de la somme de 400 mares sterling, qui leur était due pour vins achetés par le bouteiller du roi. Les taxateurs et

A hot. Vase., 2 Mic. UE, m, 2; 5 Rice. U, m. 4, 5; 6 Mie, If, mu. A7. — Cod, at. Bb lip, no 0154, folie «Ivÿ recto ot verso, — Le Livre des Houitlons, ne 3; folie .xIv. recto.

2 Riot. Vasc., 44 Ric. M, m. 2. — Ms, 0134, folio xivij recto.

2 but. 6 Men. AV, a, 11

droit du quinzième aux marchands gascons

à Sorham, sur une somme de 300 livres 50 sous

ins 5; la vingt-sixième année de son règne, Henry TL

Guilhem Raymond Columb de pouvoir, sa vie

‘durant, amener en franchise de toute coutume appartenant

… à la couronne, trois cents barriques de vin par an dans

les possessions anglaises, à Bordeaux et ailleurst, Un

| propriétaire de bateaux à Meilhan, entre la Réole et Mar-

… mandé, ayant sollicité, comme indemnité pour services

* Miscellanen of the Queen's Remembrancer. Foreign Merchants, Ed. Lund 11, 500. (Lnek in the Augmentation OMice.) e

2 Isues of the Exchequer, ete. p.03, 05. — fol, Vase., LE. 1, 12, 8, 2.

% Job, ditt, pat., 6 Johann., vol. 1, pars 1, p. 45, col. 2, # Hot, Vase, 26 Men, FH, m, M.

Mayrac, seigneur de Théobon”, Réginald de Roquefort, D d5 Gluboss/slivate Pal MECS rang moins élevé. Le …

2 Hot, Vase, 6 Ed.M,mT. | DUARTNNUT :

3 Ibid, 22 Ric, H, m. 3, 4 Hbid., 3 Men 1V, mn. 45,

* Champollion, Lettres de rois; reines, cte..1. 1, p.342,— Devenu archevèqué d'York, Henry Bowet consomtall, dit-on, annuellement quatre-vingts tonneaux DD en et ts Perte, ce, Lie, ee RS L2 Rot. Vase. 11-44 Men, IV, m, 16. Tbid.,m. 18. $bid., m, 0. % Hbid., À Men. IV, in, 18; 9, 10 en. [V, m. 6; 7 Ed IV, m, 1, ete.

D cnne eu des be RO L'on plus tard, le même prince octroyait une licence aux marchands gascons et anglais; ils eurent la

culté de porter aux partisans du roi en Gascogne, et à Re de lui avait été récemment cédé par le due de A tot, Van, 4 ie. I, m. 10. (Lettres de rois, reines, ote., À 1, pe 198, 100.) Cf, Bof, part, À D. 1578, 2 Ile. 11; vol. HE, p. 86, col, 2,

au roi en son conseil en Guienne, an nom de « totés les geniz dé Gascogne, marchantz et autres, » nous montre les commerçants gascons, une fuis leurs affaires lenminées on Angleterre, y achelunt des effets h usage et de

objets destinés à leurs amis, »« come est ordile de mesouns, robes et autres choses, » Ils demandaient le dégrèvement des droits dont ces negiisitions étaient frappées à leur entrée en Guienne, « priaunt pour Dieu que cle eusturme

à quel point l'étain élait autrefois en usage à Bordeaux, On

but : « Premierement estant en la salle basse, a esté trouvé une Àz platz d'estaing, deux donzaines et cinq assietes aussi d'esd'estaing, quatre cartons d'estaing, ung demy pot folhète

;s potz d'estaing, une grosse canele d'estaing, toys petites

taing, ung petit broc d'estaing, deux salmons d'estaing, » Voyez es minutes de Couthures pour l'an 1653, folin 699 verso, un in-

ea dans le Gentleman's Magazine, cahier de décembre 1862, vol. CCXIIT, D. viré de M. Robert Hunt. — Par acte du 25 août 1547, lé prince mue et comte de Chester, donne à ferme à un Alle- }, pour Le terme dé trois années, l'exploitation des mines d'étain de tout et concède au mème le monopole de cette denrée tant dans ce pays dans Le comté de Devon. Voy. Sartorius, Urkundliché Geschichte des Ursder Deutschen Hanse. Merausgegeben von £ M. Lappenberg. Han bug, A&S0, in-f, LH, p 302-304, n° euxur. CE Rymer, nov. ed, 1 Apart. 11, pe 961.

LE

PA Ia daté du 47 Cévrier 1549, Doureau enregistre un acte marchand de Bristol s'engage à livrer en cette ville, aux fücleurs de Simon Ar

ont livrè, comme au plus offrant et dernier enl enguge à les restituer, — Le 9 novembne

re pour la somme dé 487 livres 10 sous tournois) figure nes minutes, à la suite d'une vente de trente cabas de raisins, 1 Me au marché (6 et 48 mai 45547) ; et plus tard trois pièees du lai pesant 22 quintaux 37 livres, partent pour Saint-Sébastien,

| mine dé plomb appartenant à un marchand de la Rochelle, « pour à debout pendant la foire et deschargé au-devant le port et havre de x,» le 12 mars 4667, (Minutes de Couthures, folio 60.) . Enr, pat. et chart, 57 uL 38 Hen. II, m, 2. Æior. Vase., À ie. 11, m. 10. (Lettres de rois, reines, ete. 4. L, p. 108, 109.) 3 Minutes de Douzeau. 3 juin 1550, 4 Ibid, 20 novembre 1350, L'4 ñ

population s'étaient augmentés dans le pays, tds pouvoir exporter à l'étranger desarticles qui en venaient auparavant. à | PUÈSE Life hi mstpii de LEUR RS > 1 pa alé, où de al, comme a

1 Minutes dé Douzean, 7 novembre 1347.

2 Hbid., 40 avril 1390. Cf, 24 février, imhne axée, 28 oclnère ADM} SL. drault, 29 mai et 2 juin 1548,

2 Minutes de Couthures, 2 novémbre 4653, folio 630 recto,

© à tb, 80 août 540.— Dans un nutre acte reçu par le même le 3 décembre A47, le suif est au nombre d'artieles qualifiès de marchandise et habillage de

gabare.

# Minutes de Douzeuu, 49 juillet 4350. — Plus loin, au 9 octobre, on rèncontre doure halles de maroquin d'Espagne, chargées à Bordeaux sur la Catherine de Libourne, x destination d'Anvers.

e, sur une longue liste d'articles de cle es ie “deniers par quintal, (Hor. Vase, 20 Hen. VI, m, 7; ap. Rymer, LES ed. TI, t, V, pars I, p. 114, col. 1) des monuments historiques dé la Gironde, 1838, p. 60. — Dans les de Couthures, de l'an 1067, il est fait mention de Me Jean Bourgoing, des cinq grosses fermes de France et des apprêts des huiles et de baleine, ét du consentement qu'il donne à re que Jacques Vérnanges, commis des sieurs intéressés en ladite ferme des baleines, » sorte des prisons de la maison de ville de Bordeaux. (Folio 100 recto.) , Fadera, vol. 1, pars M, p. 74. — Baurein, Varidiés bordeloises, 1, p. 54,547. — Le rüle gascon de la vingt-septième année d'Edward 111, M: 5, art. Pro Senebruno, domino de la Sparre, renferme des vidions de la Charte du roi Jean (Chinon, 3 décembre 199), en mème temps que de celle RCE

ne.

in-4°) nous apprend rte is! même époque environ, une barque de Bordeaux se rendit dans ce pays à la pêche de la baleine. Enfin, Cleirac rapporte qu'en l'an 1617, quel

ques Basques, aidés de certains marchands de Bordeaux, rs }

1 Noyez le Mémoire de MM. Delpit sur le manuscrit de la bibliothèque de Wolfenbüttel, p. 419, 424, — Deux documents de l'an 1202 nous montrent des marchands de Tayonne en possession du privilège exclusif de la pêche dé la baleine depuis le Mont-Saint-Michel jusqu'a Dartmouth, et du commerce des éongres et des serlus en Cornouailles. (Fotudi de oblatis et finibus, ete. p. 401.) — Parmi les minutes de Doureau se trouve, à la date du 42 mai 4548, un acte de vente de quatre milliers, « venant à bwiet, dé conqures bons eL marcbans, » qu'un marchand breton s'engage à livrer à Fun des nôtres au port dé Douarnenez; et plus loin, sous le 14 octobre 4580, on rencontre un pouvoir donné par Le facteur de noble homme Jean d'Aste à nn marchand de Quimper, pour charger, à destination dé Bardeaux ou de Saint-Sébastien, dés conqures achetés de e dernier: mais ces congures sont-ils bien des congres ?

#2 Le Grand d'Aussy, Histoire de la vie prinée des François, L. 11, p. 102, 2 Purchus his Pilgrimes, ete. London, 16244635, in-folio, pars LU, p. 747.

deux pays. Un acte de 1318 ne RTS L Great-Yarmouth dont la cargaison se co de harengs exportés pour être vendus en placés par des vins pour le marché anglais®, pièce de 1344 nous apprend que l'on embarquait lement à Londres du hareng pour Bordeaux, et

+ ? Les Us et coutumes de la mer, p, 132, n° 42, = 2 State Papers, Domestic Series, Charles 1, vol. CXCY, n° 19, és

n Cuavors : sorte de poisson de mer,» dit Roquefort, qui aurait pu citer, entre autres ouvrages où ce mot se trouve, la Bataille de Karesne et de Charnage, +, 165 (Fabliaue et Contes, 1 IV, p. 83). On y lit aussi (v. 494, p, RO) Ados, | dont M. Jul déclare n'avoir pu parvenir à découvrir la signification (Arelidale-

© pie navale, ant, Vivres, LM, p. 325), vi dns mi Tr)

Hadioëk,, lui aurait donnée.

4 Rot. de oblatis et fuibus, 6 Johann, p, 252. — Hol, Vase, A Wen. M, en. 7,

# hot, Vase., 40 Ed. 4, im. 4.

lant empêcher la sortie du muméraire de ses états, il cod do rie lag dub draps pour les troquer en Guienne, et aux marchands gascons qui amenaient des vins dans son royaume, d'acheter du poisson sec des comtés de Cornouailles et de Devon, du hareng et du drap, partout où il leur plairait, et d'exporter ces denrées en Gascogne #,

4 Jiot. Vase, 47 Ed. UE, m. 5 ân dors, — L'affaire à laquelle cétté pièce se rapporte durait encore cinq ans après, et cependant il ne s'agissait que de sept lasts de harengs saurs el de huit cuirs de bœuf. Voyez dans la même col lection le rôle dé la dix-neuvième année d'Edward 11, m. 8 én dorso, et celui de Fan 22, m. 31. (Pro Waltero Turk et Johanne le Clerk.)

2 Rot: Vaso, 20 Ed. IN, m. 1.

# Rat. lit. ctaus., 37 Ed, ME, pars HI, m. 32 ên dorso, (Nonv, Rym., vol. HN, part. LL, p. 604.)

# Rôt. Lit. elaus., 58 Ed. UF, 10, 42 ên dorso, (Nouv, Rym., vol, 1, part. H, p.742.)

% Dans le tarif du péage de Ladoure, on trouve « pour change de rans et autre poison 4 deniers » (log. du purl. de Bordeaux, 1. 4, 25 déc. M8); el parmi les minutes de Douréau, à a date du 27 janvier 4544, an chargement de neuf barils de harengs blancs et secs pour le Poitou, et, sous le 6 mars 4540, la reconnaissance de 255 livres lournois pur un marchand de Ber= perse à un marchand de Bordearx, Le bar A saurs. Voyez encore 6 juillet 1552, 25 nov, 1549, 25 mars HS,

# Cowple de Richard de Filongleye, dant Delpi, Collet pénéraler ds de: cumenté français, ele, p. 136, et introduelion, p. CxLit

#En MS, le due de Norfolk ohtenait la permission d'acheter en Guienne ou autres lieux dit continent cent barriques de vin, de les importer ét ile: les vendre en Angleterre, (ot, Frane., À Rice, TX, m, 25, — Rym,, 4 XIL p. 202.)

| de.

LE REMS et il l'obtint?.

navires à eux. En 1315, Bernard de Blanquefort, seigneur d'Audenge, appelant d'une sentence d'Amanieu de Fossat, lieutenant Qu sénéchal de Gascogne pour le due d'Aquitaine, se plaignait que les gens ou officiers de ce dernier se fussent emparés d'un navire qui lui appartenait, à lui on à ses vassaux de la côte du golfes, la Rppart pêcheurs, pour leur compte ou pour le sien.

Mbiatne ts any oui Gmutt, 07, B.

2 Rot. Vase, 2% Ed. HI, m.0.

à Les Olim, ete, t. HE, part. IE, p. AVAL LA mlatotat da amont alors William de Montaigu; après sa mort, #1 fut remplacé, en 1310, par Amge mieu de Fossut. (tr. Vase., 43 Ed 11, m, 16, — Nous, Ryu., vol, H, part, 1, P. 406.)

s des nobles anglais, les nôtres avaient éga-

anal condition, da à l'aise per) ù empestés et obscurs des magasins de k présumer, dit l'abbé Baurein, que cette

(rue Neuve) lui avait été donnée à raison !

firent construire à neuf, à peu près dans le même blirent leur domicile dans cette rue, et, entre autres, les familles de Calhau, de Colomb et du Soley.s

u \ sh

1 Douzeau nous à conservé, à la date du 19 décembre 1547, le reçu d'unle telier de Gaillac qui avait chargé, par ordre d'u marchand d'AÏby, au nom d'un autre, éinquante balles de laine, une halle do garanee, dix-neuf quintanx de brésil, quatre barriques de sardines, douze baricauts de harengs saurs et une pipé de merius,:ls out sur le port dé Bordeaux, « pour porter au Pral dé Mon tams en Albiges, » élc. Ailleurs (17 février 1548), il est fait mention d'un achat dé pastel payé en onu lets sept barils de harengs blancs.

L Riy, p. Bai), mais qu figure pour quinre mb rengs, dans le Mgr anième

autre profession et en cesser une qui leur esloit si one (Procès-verbaux des visites qui se fout par ordre du roy concernant la

Ja ferme sur les oranges et citrons « qui viennentau-devant TEE les droiets de toutes les sardines franches, hors eelles de Royan, moucles et huictres, » témoigne de l'existence du commerce de cetle sorle de sardines à Bordeaux en 1667, date de l'acte, (Gardenoto des Archives de la Préfecture dela Gironde, minutes de Couthures, 1669, folio 58.) Voyesencore Coin, de da Chron. bord. ete, ann, 1673, p. 7.

4 Nous avons la preuve que les Bretons venaient, même avant le milieu du ave siècle, échanger à Bordeaux du poisson, du blé et autres denrées le leur pays, contre des vins de Gascogne (Hot, Frane., 26 Ed. M, 27); d'un autre vôté, on trouve des documents qui montrent que la Bretagne, à la Gin de la mime époque, Urait de l'Angleterre du hareng blanc, du hareng saur et du

+ As tnt Sante aus ét cité dé Dowrdeans, ele, édit. de 1612, p. 225, 295. — Après le milieu du xve siècle, un marchand dé Bordeaux, nommé Raymond Roger, avait vendu à Ipswieh trentedeux bürriques de vin de Gascogne et réalisé 256 livres: il demanda et ébtint la permission de Tire emploi de cette sotnme en haremgs et de les expôrter dans 6e pays. (Hof.. Vase., 57 Ed, UE, 0, 2) — Le mème Raymond Roger reparalt plus tard dans né affaire de ve, qui montre une fois de plus quels abus le droit de Dri$ pouvait entraîner. (of, Frane., 42 Ed. UN, m, 4.)

À" hpre ya ni le de Douzeau, à la date du 9 janvier 1550, une vente un an, nortantat aus vu tra rad A Parmiles minutes do Douzeau se trouve, à mare cv cd réconnaissance par François Sere, du Mas d'Agenais, demeurant à “d'une somme de 33 livres tournois , valeur de cinq barils de harengs b expédiés en compté par Pierre Symonnêt, maréhand de Middelhaurg, présent à

0 Melun, DL, pabi, de Bardeaus, Jaribp., 1° 8006, LI pièce

no 95.

* Dans un inventaire du Liow-Doré de Bordeaux, on trouve des elus, c'est-udire des-hameçons, de Terre-Neuve, — Ce navire où barque, affrêté à Saint- Sébastien par un marchand de Saint-Jean-de-Luz, était arrivé devant Bordeaux avec cent quatre paquets de morue sèche. I portait encore six cent soisantequinze barrés ot demie de ler doublés, quelques meules à aiguisér et quarante milliers d'oranges. (Minutes de Couthures, dla 2 lios 489 recto, 401 rocto, erremRimer) -

nonnier, un tonnelier? et des marins is 7 mai de la même année, par acte du même A RE la grosse 50 éeus sol d'or nu maitre de la Saint-Jean de Luz, pour le voyage de Ter Nave, payable au retour du navire sur le port de Bordeaux où de la Rochelle. Le 19 avril 1548, un marchand de Cap-

{Minutes d'Arfeulhe, du 5 mars 4364 et du 51 mars 1505. Voyez encoré, pour la pêche au congre et u la morue, d'autres actes du mème, à la date du 7 mars et du 5 août 1694, et du 6 juin 155.

# Des capitaines se bornaient à se munir de futailles toutes faîtes, Le 17 fé: vrier 15549, le maitre de la Primerolle de Fécamp déclare devoir à un marchani de Bordeaux le prix d'un cértain nombre dé barienats, = pour mettre et eharser audit navire demi-millier de morte verte, «

rique, des hommes de l'équipage firent des trocs de pelleteries avec les sauvages, et, sous ce prétexte, les gardes-côtes d'Acadie saisirent le navire et le poisson qu'il portait. La nouvelle en étant venue en France, les créanciers de Seigneuret voulurent le contraindre au payement de leurs avances, et relevèrent appel des inhi- “bitions données par le lieutenant général de l'amirauté, prétendant que Seigneuret s'était rendu coupable de baraterie; mais, par arrêt du parlement de Bordeaux, en date du 31 août 1646, il fut renvoyé absous, sans préju-

3 Minutes de Douzeau, — A la suite de cet acte vient un contrat d'engagement d'un tonnelier pour le voyage de Terre-Neuve,

2 Minutes de Douzéau, dernier de février 13549, LE mars 4351 et 28 avril 16257.

3 oi. 5 mars 1549,

n'est à un prix élevé. Le procureur général du roi ayant “signalé cet abus au parlement, la Cour ordonna qu'inhibitions et défenses seraient faites aux marchands poissonniers et autres d'accaparer ainsi le poisson frais; mais

SRE etenan de Bent et Eee el tâne, & xxx ni, 19 6.)

2 Siuié Papers, Démesie Series. Charië JA 1653-4, vol, COX LIT, n°30.

3 Registres du parlement de Bordeaux, B. 29, folio G réélu; 3 mai 1552,

nd

A tr du 25 avril 1569, un contrat entre Pey Daney, marchand ét pêcheur, habitant EL s AAA EAN nou Le Dean apple ELA,

prochain venant, pour et moyennant le pris et somwie de cinq solz tournois

pour poysson desd. quatre sortes. » D'autres espèces sont nommées dans la

soit de l'acte, qui est fort curieux, telles que le grondin ronge, vendu 12 sous

tournois la douzaine, le pielon nègre 6 sous, la raie, le barret, le rousseau et le

merlus, 24 sous, toujours la douzaine.

# Registre des Grands-Jours de Bordeaux, ordonnance du 3 novembre 1459, art. 94, 2. (Archives de l'Empire, X. 10447, folie 34 versa.) ” L 18

re re , | Le captal de Buch gi enr de pcs es CR

2 te cmt pen a

Certes, Andernos, Lège, Arès-en-Buch et autres. (Archives dé la Gironde, Intendanee, éarton 10554.) Si ce mot dé capte est dérivé de captalus, H faut avouer que les seigneurs de l'époque féodale étaient ingénieux à

de tout.

visites faites par vrdre da roy concernant la pesehe em mer, Ms. de la Hibliothèque publique de la ville dé Bordeaux, n° 706, p. 300, œt ’

3 Protésrerhar, EE, p 200.

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