‹ Histoire du commerce français dans le Levant au XVIIe siècleChapitre 113 sur 117 · Bfatières premières employées par rindustrie firançaise · texte numérisé non relu

Bfatières premières employées par rindustrie firançaise

Alun. — Au moyen igc l'alun employé en Occident venait jotcc:: .: As* Mineure. tV. Hlvd, î. IL p. )t>)-J7i.» Au xvii^ siècle tia en ---—- -»-*<î- — :»3 sortes principales : ceux dî Rome. d'.\a£:cterre, de Liège. ♦ L'il.:- i- Lc-irt n'es: gatre dincrent de ces trois sortes et sen aux mêmes csag^f. — g^ Z is moir.s commun en France à cause de la facilité qu'il y a d'ep. iT-rir i a^rrre-. On peut acÎK-îtr à Smyrrc é.ooo quirîîa-jx d'alun tous les aas. Le 5=^ n; rs: la mine e>: éloigné de 6 ou 7 jourr.évs de Smyme et. ccz^rss -s -r:--ti es: a~err.:éc t: q-'i! (21:1 nccesîviireaiw-n: passer par les îaa:=î zz ierrrutr. I es augmente et diminue k- prix a son jrré. 0:3 tire aussi î'al^jn ic Cocs:a3i:ar>r«<i qui es: p'.-s pras et mtiileur qi:e celui de Sm\Tne. » S.^vaIT. — c L'£J;:r isac ra^rer.: iniispensabit: po;:r b nxan^r. des couleurs str }es éti>5ts : .ir iii.- anrhuii: de pi-s 'j pr>-^prié:é de leur donner fais d'éclat «.-: de "rr-Z.i3: . juss- n: ne :ci jn-i: tu une pièce de drap o- de soie sans employer !'a'=r . Lts ifi-Turu-T-.. !e* <.r.'.un-;ineurs. k-s peinrrcs, ies doreurs, en ùiiiien: zriod -.sasc. ■sars cimmir les tanneurs eu: ^'en scr-.aien: pr^ur a préparation de IcuîS c-i-Sv. »■ Hr^T .

Bois de buis. — < Lt nî;.il]cur vicr.: d'E«-parnc ci de Sn:\T2i CiLii.— c s— »-t â Rc^uen o ics H.V.IaniAi> i'apporten: par k- retour de jCZTb i-slssajiiiz Jt Lf.an:. C"e>: de cette espèce de buis que son: laits presc ji ::»U5 i^ peurm:c..: «s.- r'i.-ric j^r.: i Parij. , S.-.varv.

Buffles. — « Li-i '?ufr!js >on: trej-coainjuns dans k Le^-ait. pa-rvaiiiir-mnen: ii-x en-.ircir.s dé Snr.me e: Ol C^^nst.miiniT'plc. — De la peau ra»ei s.t uuiic .-■n fi.: J^-> espèces dj 'usuaci-'rpi^ ^ppck-s des ^uiîk.•s çu'o; iana£ .. is .ijva- ;.r;^ .: ii ^i.n^rTT.i.-r'ii.. <.>n en ûi: aus^î des bandoulières, de^ ccitciir.itîi. aci- ^;Sc-c.e%<-. c^-- ^ir.ts ► — Sav-.j.ï.

Cendres. — < Lo cend-es d;. la r.-v:je::e. quoa appeUe iiùçaL-emsn: cciuires uu Le- ir.:. p:;rcc eue ce::c bê■r^é se rrùJe à Saini-Jcaa-d"Acre e: i Tripoi; àt

APPENDICE

Svrie, servent à foire le savon et le cristal. Celle de Saiiu-Jean-d*Acre vient dans des sacs gris et est U plus estimée, celle de Tripoli dans des sacs bleus. » — Savarv.

Cire. Crins'.

Corail. — Le corail qui était travaillé à Marseille venait du bastion de France. {V. Hevd, t. II, p. 609.)

Cotons en laine et cotons tiïés. — (V. Heyd, t. II, p. 61 1 pour le commerce du coton au moyen Jgc) — Voir p. xxi les différentes variétés de cotons qui venaient du Levant.

Cuirs. — llsvcniiient ordinairement en poil, sans avoir été préparés. — (V. p. XXI les diverses v.iriétés de cuirs).

Dents d'éléphant. — (V. Heyd, t. H, p. 629. pour le commerce de l'ivoire i\x movcn-ilgc.)

Eponges. — • Les Français tirent les éponges du Levant. Les plus petites qui sont les plus lincs et les plus estimées viennent de Constaniinople et les plus grosses sont cnvoj'ées de B.irbaric. » Savary.

Fil de chèvre.

Fustet (au Fustel). — Bois propre i la teinture, pour teindre en feuille morte et en couleur cifc. Les feuilles et les branches ét.iient employées par les corroycurs. — Les tourneurs cl les ébénistes se servaient aussi du bois. — « Celui de Provence est le meilleur. — Cependant, quoiqu'il y soit abondant, les Français aiment mieux le tirer d'Angleterre et de Hollande ; c'est que le fustel de Provence revient plus cher. • — Savahy.

Galles (Noix de galle). — excroissance qui se développe sur les feuilles de certains chênes. Elle est produite par la piqûre d'un insecte (Cynips gallae tinctori£ L.) <( Les meilleures noix de galle sont celles du Levant, surtout celles qui viennent de Smyrne, .\lcp, Tripoli. Les noix Je («ailes du Levant sont de trois sortes, les unes noiritres, les autres tirant sur le vert et les troisièmes i demiblanches, — Les vertes et les noires servent a teindre en noir et les blanches pour teindre les toiles. — L'encre se Hiit aussi avec des galles noires ou vertes. Ce sont encore ces sortes de galles qui entrent dans la composition du noir des corroyeurs et autres ouvriers en cuir. — La noix de galle d'.VIep l'emporte sur celle de Tripoli ; les meilleures sont celles qui viennent do Mossoul sur le Tigre. — Les noix de galle sont du nombre des drogues qui sont communes aux teinturiers du grand et du petit teint ; cependant les premiers ne doivent s'en servir que lorsqu'ils en ont besoin pour quelque légère bruniture et quand il leur est difficile d'assonir autrement leurs nuances. » Savary. — (Heyd, I. 11, p. 6.\%.}

Gomme adragant, turique. — Voir ces mots parmi les drt^eries.

Laines. — V. p. xxii-xxiii les dilTérentes sortes de laines du Levant — Lin.

Nacre. — La nacre venait surtout du golfe Persique et de la mer Rouge. —

(t) On ne donne pAS de détails ici sur tes arlicla dont l'usjge est asscx connn et dont la provenance et l'importance ont été suffisamment indiquées dans le corps de l'ouvrage. (Liv. III. Chapitres sur les échelles du Levant cl les articles du commerce.)

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