‹ Histoire du commerce français dans le Levant au XVIIe siècleChapitre 30 sur 117 · LA COMPAGNIE DU LEVANT · texte numérisé non relu

LA COMPAGNIE DU LEVANT

Colbert h. qui elle faisait valoir tout ce qu'elle avait fait dans ces deux premières années. « La Compagnie, disait son mémoire', s'est appliquée à deux choses : t" prendre une connaissance exacte du commerce et des abus..., 2" introduire les manufactures de Trance afin de diminuer le transport de l'argent. Pour cet effet, elle a établi des commis dans ch.iquc échelle qui prennent soin de l'informer de l'état des affaires de la nation, de la quantité des bâtiments étrangers qui y trafiquent... en sorte que, par ces avis et par le voyage que M. Magy a fait à Constantinople, la compagnie est pleinement instruite... Quant aux manufactures de France, la compagnie a commencé par un traité avec les m.irchantls de Saptes et de Carcassonne pour 2.000 pièces de drap, dont elle a déji envoyé l.)0O pièces en Levant, et si cette nianutacture se veut conformer au mémoire qui en est donné séparément, la débitte eu augmentera considérablement. Elle a introduit la débitte des cadis larges de Nismes A la façon des perpetuans d'Angleterre dont la fabrique a bien réussi; et outre CCS marchandises elle fait encore le commerce ordinaire des draps grossiers, papiers, orlogeries et autres ouvrages de France. Elle a ouvert aux Marseillais le commerce des iles de l'Amérique où ils ont commencé d'envoyer leurs vaisseaux A l'imitation de l.i Compagnie, ce qu'ils n'avaient fait jusqu'ici; en quoi ils ont bien réussi cette année, leurs bâtiments s'étant saisis les premiers des bons havres du petit nord, où ils ont fait bonne pêclie, et par ce moyen le commerce du Levant se trouve soulagé de !.i trop grande qu.uitité de bâtiments qu'il y avait auparavant et les Marseillais supplanteront les Anglais qui leur venaient débiter leurs morues tous les ans et dans les côtes d'F.spagne et d'Italie. . . Elle a établi une raffinerie ."i Marseille qui a bien réussi et dont elle débitera quantité de sucres en Levant et en Italie où elle a déjà fait des envois paressai*. Ces établissements ne se sont

il) M' 4t)i, fol. 14-H) : MèntoiiY du commera dt la Compagnu du Levant , 1^72. — V. .\vis « riiflexions sur lï-t.u des affaires de la Compagnie donnt's par^crit à la direction de Paris le 20 décembre 167 1 et signés par Cliauvignv. B', ^90,

fcl 2SS-fl4.

(2) Celte raffinerie prit en effet un grand développement comme le montre un mémoire adressé à Pontchartrain en juin 1699: « La raffinerie qui parait maintenant à .M.irseilie sous le nom du sieur Maurellet et compagnie, fut établie il y a \ingi huit ans sous les ordres de M. Colbcn. La vue générale de cet établissement a été d'étendre le commerce des iles frani^aises de l'Amérique dans la mer Méditerranée et en Provence où il n'était point du tout connu. On eut pour vues particulières de détruire de ce côté l'usage de sucres de HolLindc et celui des cassonades du Brésil .. Celte raffinerie, petite dans ses commencements, est devenue une des plus considérables du royaume. •> Arch. de la Mar. B', 4')9,Jo1. jji.

}âs

pas faits sans sans dépense et même la Compagnie a eu du nullicuri dans son commencement par la prise ou le naufrage de trois bâtiments, ne lui en restant plus que quatre pour son commerce. Lai meilleure partie de son fonds a d'abord été employé au rembourse-] sèment des effets de Tancienne compagnie. L'incertitude du renou-j vellcment des Capitulations l'a tenue en suspens jusqu'ici. • La] comp.ignie parlait ensuite de ce qu'elle pourrait faire lorsque les! Capitulations seraient renouvelées : elle se proposait surtout d'augmenter l'exportation des draps et cadis de France, d'introduire dans] le royaume la labrique des damas^ velours et satins de Gênes et] Venise qui avaient un très grand débit en Levant. Pour tout ceU' elle avait besoin de disposer de plus de capitaux et d'avoir du crédit. Colbert entra dans ses vues et chargea son premier commis Bellinxanij d'avertir les directeurs de Paris qu'il était nécessiiire de remettre dcij fonds i Marseille pour fortifier le commerce de la Compagnie'.

L'année suivante la situation s'.iggrava et, pour éviter la ruine, il] fallut réorganiser la compagnie en lui constituant un nouveau capital, par l'arrêt du conseil du 30 septembre 1675 » rt-ndu àj la suite d'une requête des principaux intéressés*, où ils cxposaienij au roi « qu'ils n'avaient pu éviter de tomber dans des pertes très-] considérables. » Le roi ordonna « que chacun des intéressés, même' Bellinzani, ferait incessamment le tonds porté par la délibération du 5 septembre, si mieux n'aimaient les refusants se retirer de la compagnie en supportant leur part delà perte faite... S. M. permettait de prendre tel nombre de nouveaux associés qu'ils jugeraient â| propos, et voulait qu'ils jouissent du bénéfice des 200.000 livrcsi accordées par l'arrêt du iS juillet 1670, à l'e.xclusion de ceux qui sel retireraient de ladite compagnie, lesquels seraient déchus'*. » Gràccj à l'autorité du ministre, la compagnie continua d'exister, mais dès! lors la désunion existait parmi ses membres, qui n'avaient plus! aucune confiance dans l'avenir. Chauvigny se plaignait amêrciiunt

(1)9 dïi^mbte I6j2 ù M. Ji Ptitiiaulur. Lettres il lusl,. t. II, p. ôj i .

(2) Pcnnauticr, Bellintani. Daliès, de Bonrcpaux, .Magv, Cite, Tronchiij. Ils oubliaient de dire que les Trais, causés par le trwp grand nombre d'officiers d< toutes sortes qu'entretenait la Compagnie, étaient pour quelque chose Jans saI ruine. (V. d'.\rvievx, t. IV, p. 202». — Les contretemps dont ils se plaignaient] étaient aussi supponés par les Marseillais, à l'incapacité desquels Colbert et son! entourage attribuaient auparavant la faiblesse de leur cotutnerce.

t } ) Arril du Consfil d'Etat ionaruani If commerce du Lniant du }o s*t>Umbrt tôjj. Arch. dt la Mar. B^ , 48^,

LA COMPAGNU: DU LKVAXT

i Bellinzani qu'il eût cmpccht^ l;i dissolution de la société en irompnt Colbert sur h» vraie situation. « Si Monseigneur, lui écrivait-il, avait été bien informé que, par dessus les 200.000 livres de S. M., la Lompagnic en perd encore 200.000 de son fonds, sans espoir d'aucun retour, avec une certitude morale et j'ose dire imrnanquable de la perte du reste, quelques desseins que l'on puisse former pour le Levant, sa justice se serait certainement accommodée \ la faiblesse de la compagnie... Vous m'apprenez, et je ne le savais pas, que les 50.000 livres qui paraissaient sous votre nom dans la compagnie appartiennent A S. .M., ainsi votre intérêt ne vous oblige pas de regarder nos disgrâces du même ail que moi qui prévois la perte certaine de tout mon bien et deux fois au-deL\, sans pouvoir seulement être écouté. » Bellin/ani lui reprochait à son tour de n'avoir pas tenu ce langage lors Je la formation de la compagnie, mais celui-ci répondait qu'il n'avait été pour rien dans sa formation et qu'il n'y était entré que forcé. « Ainsi, Monsi(.-nr, ajoutait-il, ne me chargez point s'y vous plait des fiiutes ni du fardeau d'autrui et si Monseigneur n'a pas su l'état des choses, il n'a tenu qu'à ceux qui t)nt eu l'avantage de l'approcher, qui avaient vu comme moi le lié.sordrcdu commerce.... et non pas à moi qui n'ai jamais eu l'honneur de le voir.... Quant au discréditement de la compagnie sa

conduite en Provence et dans le Levant, aussi bien que ses pertes, y réussissent assez bien, j'en sens ma conscience fort nette ; j'ai fait ce que j'ai pu pour en laire remarquer les désordres, il y a plus de deux ans, j'en ai proposé les remèdes, l'intérêt particulier a prévalu. J'ai été mal écouté, je ne le suis pas mieux, c'est un malheur; la fin fera connaître si j'avais raison, tous les prédicateurs ne convertissent pas en Dieu ' » En admettant qu'il y ait de l'injustice dans ce réquisitoire, écrit par un homme aigri, cette lettre nous montre cependant la conduite des directeurs de la compagnie et surtout de Bellinzani sous un jour peu favorable. Les prévisions de Chauvignv se réalisèrent et le succès ne fut pas plus heureux dans la suite.

Cependant, lorsque le privilège delà Compagnie expira au bout Je ses huit années, il s'en forma pour dix ans une nouvelle, qui obtint les mêmes avantages par un arrêt du- ro septembre 1678*.

(I) lettre de Cbaiivigny i\ Coibnl, 4 stpUtnbre !(>-/} (il lui envoie l.n copie de ccuc lettre i Bellinz.ini^, Jrcb. rfc la Mar. H', 41^1, fol. >/4-')f.

(I) Arrft du Comàl d'i'tal du 10 septanhit tbjS. Arch. Nui. AD, xi, 9. — BcUinxani, comme directeur géni^ral du commerce et Mord de Boistiroux, qui lui

Son organisation ne fut pas la même : elle fut divisée en trois bureaux, « l'un à Paris, l'autre à Lyon et le troisième à Cette, faisant chacun un commerce à part, comme trois Compagnies sous une seule. Le bureau de Paris fut composé de M. Bellinzani, au nom du roi, et des sieurs Caze, Tronchin, Magy et Penautier. Mais comme celui de Cette était composé de plusieurs personnes qui n'avaient aucune connaissance des affaires du Levant, elles prièrent le bureau de Paris de vouloir entrer avec eux pour une portion et pour donner les lumières nécessaires dans les occasions, ce qui fut exécuté, et on y a mis jusqu'à 20.000 livres de fonds, qui est dû par b Compagnie au sieur de Penautier. » Ainsi, Marseille était tenue à l'écan de la nouvelle Compagnie, comme si l'établissement qui y avait été fait de la direction de la première, eût été pour quelque chose dans son insuccès. Pour lui faciliter le commerce des draps, • qui restait la fin principale de son établissement », la Compagnie reçut bientôt de nouveaux privilèges '. Comme elle avait reconnu que « le troq des des draps se faisait en Levant plus facilement avec de grosses marchandises qu'on appelle vulgairement grosse robbe qu'avec des soies et autres marchandises tînes, et que ces marchandises avaient peu de débit dans le royaume, où la trop grande abondance en ravalait le prix, elle demanda dc> tacilités pour les transporter dans les pays étrangers et, dans cette vue. l'arrêt du 10 septembre 1678, confirmé et étendu cm 167») et ibSo, « ponait que les marchandises, que les intértssi's voudraient taire passer par transit à travers le royaume pour les pays étrangers, scraieiîC exemptes de tous droits des fermes de S. M., droits d'octro: des villes et autres... comme de ce qui regardait le 2 o o dWrIes, tiers sur aux. quarantième de la ville de Lyon et autres vvtrois de ladite ville, péages, impositions extraordinaires, octrois des v-.IIés et autres droits qui se îiivent sur les Sancs d-i Rhônt et de Saône et .îutrt-? endroits". •

ii S M.. ;.:> .:r...* i<= s^efècc e: !cs délibérations

i,!": ri* :.:»= c»"illc wAEJiniiiit V. LtUnà :- -r.-. :--i. — Il :iîfi;s« un privilège pour ù\r>:is. — « i.c-:ï< !«:ob que fe trouwon

i;» ^iJt! ^ r -iï::; pii i :>îtniicher tous ks

.iT.' : v. . ••'.- i.-.v7i.- i ;r»..-. Ard;. .Vi/. AD, r,— ..->—;; ,-.::- Cjrr.raiTiis. A'^. dt Lt Marine,

:.i-.;.i. s:-.i.er.:

liCc^irJÂr.'.;

: Cc.xrt-.v

iC.\'

7,li

;;7tr

Ci":..'.:, i — -. .-

i-Vt;.*.

un

i r.Lir,:iC-—:.

•ii

rc^.

;:< iTiri -.i.::

...cÇi-?. . — -

ro-

. .ti-, \-i. : S

rtj- .

.r» .isi

LA COMPAGNIE DU t.EVAKT

Pour vendre les draps dans le Levant nu même prix que les Hollandais, il érait nécessaire de les acheter à meilleur compte qu'on n'avait fait jusqu'alors. Dans ce but, la Compaj^nie fil un traité avec le sieur de Varcnncs, entrepreneur de la manufacture de Saptes, par lequel il s'engageait à ne fournir aucun drap pour le Levant qu'A la Compagnie et à lui en fournir pendant six ans 300 pièces par an, dont les qualités, les couleurs et les prix étaient réglés. Outre la valeur des draps, la Compagnie lui donnerait 60.000 livres en six ans et 750 livres chaque année. Trois des directeurs s*a.ssociérent en même temps avec les entrepreneurs de la manufacture de Clermont, qui s'engagèrent il faire la même fourniture de draps fins au même prix*. Déjà la Compagnie avait obtenu le monopole de l'achat du séné de la pake, on ferme d'Egypte, qui devait procurer de gros bénéliccs, et les marchands protestèrent en vain contre ces deux monopoles'. Colbert lui abandonna en outre la jouissance des consulats de Seïde, du Caire et d'Alep, rentrés en la possession du roi par la niort des propriétaires, moyennant une redevance assez faible".

[^Compagnie ne prolita guère de tous ces avantages; dès la prcmicre année, elle fit 35.000 livres de pertes dans l'affaire du transit et elle fut obligée de l'abandonner « à des marcliands, bien plus propres qu'elle à faire valoir ce commerce »», disait un mémoire écrit par un de ses membres, moyennant une redevance de 12.000 livres par an, avec laquelle elle comptait payer les pertes qu'elle y avait taites. L'entreprise du séné tourna encore plus mal : après

(1) A', ./y;, fol. )fi2\ Traili d/ la CoinfMgnii </« Li-vanl ava la nianufaclurt dt Stiptff, ;/ mai t(>S] : » ... lesquelles 390 pièces la Compagnie sera obligée de prendre tous les ans de trois qualités, s.ivoir mations, londrines premières et fondrincs secondes... Le prix a été réglé, savoir ; les inahons i lolivres 4 sols l'aune de Paris, les londrines premières .^ 8 liv. 14 sols, les londrines secondes \ 7 liv. 8 sols, de largeur ordiiuiirc pour le Levant, et. afin au'il n'y ait aucune difficulté sur les couleurs des assortiments de chaque balle, le prix de chaque couleur à été par nous réglé... (écarlatc, rouge cramoi.ii, pourpre, violet, couleurs sitnpies). •> — IHit.fol. }(i6-(<-j (nicmt jour), ttaitr aivc la niiiniifacliinr tU Clfrmofil. — IbiJ. jVjy-jj, CopU </(• iOiUtt fuliY les intéressés dt- la dmi/ktijiiif (Hetlin/ani, l'ennauiier, Magy >, d /o (titrtpnrntiin des ttiamtjactmts Jt Clermont ri Saf)lei {l.indrcx, 'riionias et Frediati), l'Otit six ans, 2y mai sCaj.

(2) Arrêt du conseil portant interdiction du séné de Tripoli, et que celui nécessaire pour la consommation du royaume sera tiré d'.Alexandrie par la nouvelle Compagnie du Levant. tt> srptemire lOjS. — Arch, \'nt. AD, xi, <y.

(}) V. chapitre 1, p. !)i. — Les Directeurs de la Compagnie obtinrent en

oiiin- l'.nirèe Je l'un d'eux à la Chambre du Commerce de Mar^eillc. — L'inten-

« it termina, par le léglemeiit du 19 avril 1687, les contestations qui

a ce sujet entre la Chambre et la Compagnie de la .Méditerranée.

M,4,Jol.29f.

ir ■

avoir reçu son privilège en 1678, la Compagnie fit feire par U consul du dire, M. de Seola, 5M3n commis, un traite pour neuf ans' avec le fermiet du G. S. qui avait seul la palte (monopole de la, vente) du st-né : elle se chargeait de lui en prendre annuellemenl )00 quintaux. Mais au bout de trois ans elle reconnut que le^ débit du séné n'était pas assez j;rand pour les achats qu'elle en avait faits, car il lui en restait pour 184.000 livres en magasin. Elle voulut faire annuler le traité, mais la nation du Caire fut menacée d'avanies par le fermier et le pacha, qui forcèrent indistinctement les marchands à prendre du séné. La Chambre du commerce intervint alors pour demander qu'on obligeât la Compagnie à charger celui qui lui appartenait; celle-ci, qui ne voyait plus de salut dans cetteH atfaire qu'en demandant la révocation de son privilège, fut assez™ favorisée pour obtenir que la Chambre lui payât une indemnité de 26.876 livres en dédommagement de la perte d'un monopole quiJ la ruinait'.

F.n 1684, la situation de la Compagnie était très précaire; \e\ commerce des draps, sur lequel elle comptait, n'avait donné ni perle ni bénéfice, elle n'avait donc pas d'argent pour couvrir les pertes qu'elle avait faites dans les affaires du séné et du transit et payer se dépenses. Le capital de la Compagnie n'avait même jamais été réel lement souscrit par suite de l'impuissance de quelques-uns des inté-^ resséset de la mauvaise volonté des autres : Bcllinzani n'ayant jamais voulu fournir réellement son apport de 30.000 livres, ses co-a&.sociés firent de même; c'était l'un deux, Pcnnautier, qui avait fait presque] toutes les avances. La découverte des malversations de Bcllinzani et son emprisonnement ne purent que diminuer encore le crédit de la Compagnie. En vain l'arrêt du 3 février 1685 lui permit de prendre fl 10.000 livres sur la ville de Lyon, et un arrêt postérieur lui accorda j S.ooo livres sur la ville de Marseille*. En vain Seignelay lui chercha

(t) Arrft du Omuil du if wAtmbft 16S4. — B', 492, Jol. 44-46 : Mtmoirt*

Morant, 34 dhrmhrt i6Sf ; fol. 4S-J6 : Mémoire du œmmtrce txmlrt la Cômfagnit du Jjvant au siijtt du sfni, :6Sj ; fol. sS-t<i : Autre mémoire, Afcb- de la Mar.— RB, 4. 7 janvier 16X4 : Mémoire du tèui. — Le pacha a lait saisir aux marchand J J'Alcxundric pour ccuc affaire tS.ioS piastres, dont ia Chambre niclamv lereincrKa boursemcnt. — Lettre de Seigtielay, S août 16S4. Depping, t. III, p. 6j6. Quant auj <:on4ulat5, ils ng rapportcrcnt rien : « M.M . de la Compagnie, qui ont fait ciercc «.■* consulat pendant cinq ans et cxigi les 2 00. ont perdu des sommes irès-coa durables. » Brc^-i«-/f, cotnul Je Seide, 3 avril s6Si . A A, j}6. (2) B', 4^3, fol. Ti-84. Un autre mémoire dit même que U Compagnie !■

Page 1