‹ Histoire du Concile de Trente: 2 tomChapitre 29 sur 151 · HISTOIRE ^^ OON^II^B |>E TRENTE · texte numérisé non relu

HISTOIRE ^^ OON^II^B |>E TRENTE

l^ ni^mié mlmit ^pe»4ant 4 ^mf^^^* &v»m l^ çfcose, au, maim les mi^te^ mgw, mr r^re dn papa, 1^ ]ét^ fifftpt tenjt, q«'o» r^^s§, "^m Pl»s, iw #ffa«» i»fumémv^ €t géniirfiiL « i qp^i /çeryiraienj; pes iQOJt# ? «-- <ii(mmi les légato. S'est-U p<M «u^aiWBaefîl àii, diM)s la ^)1a in p^ipa, qnâ ce A9^)^ lest (qscmqépiqu^ fit gé^Tili? ^ «r Pref, la preI^ièr^ Vôlléil^ â'iï^m^ dance leur faisait retji^er ju$q|i^'iqLim conc^s$i^)[^^ dij4 faites. )K/(Hf« retroi^vc^p^ pourtant çb$ ^ot^ da^ç )e dé-

Les opposants ae sa ti^r.eiit p^ p^i^* Mf^i|s. Le 7 jaii-* yjfîr, en pleine cathédrale, ^r^ la J^5|t^re 4» décret, i)s rép^re^t leur ^m^^ 4 6)r^r^t lea iu4ras dQ répéter 1^^^ refus,

Of , c'était chose gray/s, (Mirtput i^ début, qm cett§ prQte«ta4o» pvWiqije mntf^ W arrêt di^ la n^ajprité. Il avait été ^nte^dii q>^ tout ^e passerait cofome m coa^ cile 4e I^aji, som; Jules JI, ic'est-à-dire qu'en dehors 4^6 çanurégaiiom, m assemblées h buis clo$, m « 'int^dirait |:ou|e di^cussiou* |;^'asseipblée publique, ou i^es^ sioHf deyait u'^voir à'^f^ 0bj>t que la publication àea jjécret^ élabprés et yotéa dAPs ]b§ an^tres, Seul moyen, ^n effet, de dérobier au publû^ l» ci^naisaance des divisions qui ppurr^nt exister p^rmi 1^ meuibres, et da ^ donner au moins, à défaut d'uiae autorité plus réelle, cielje 4^ rupauipalté.

4^0 «rgumeaM^t i^'étai( s'attaquer ^ IVmri^re et ti(»ii au ceyj^s. Ils mandi^cent eux-u^^wa» au pape que ce qui ieor avait fait Kjeter avec horreur cette dénomination {repréantani PÉ0ii$ê tmiver" selle), c*est quMls songeaient à ectte addition qu'on f avait faite ^ p>af»tanc8 et k Bàle, savoir que I0 concile a reçu immédééuemênt 4f Jé4m-Cfyfi0( vne puf4mnfi0 à laquelle tpite dignité, même aiié 4u mih ffî ffifm df ge tmimiffê, » Pallarti Y, ch. ii.

Aussi, danB laaoogrégfttioo suî^Mte (13 ]iil¥i9r)i les légats se plaignirent ftuièrement Ik moQtr^r^iit mm peine que les plus grands ennemis du concile lui feraJAUt moins de mal que ses propres membres, pour peu qu'on renouvelât de tels éclats. Rien de plus vrai ; mais, en sauvant les formes, que na pouvaient-ils aussi sauver le fond I Ces congrégations à huis clos, — nous savons à peu près tout ce qui s'y est passé. Les révélations de âarpi, 80BV6nt inexactes, ont (orcà Pailavi^ini à publier iiae foule de faits qui seraient restés enfouis aux ar-^ eliîves du Vatican ; les rectifications du cardinal nous ont déj^ fourni et nous fourniront plus d'armes que les assertions du moine ^ Nous abrégeons beaucoup ( maia pas de discussion, pas de votation sur laquelle nous m pussions dmmer mille détails, et c^ ne serait pas sans nous demander maintes fois, eomme nous l'avons déjb fait, ofr donc on pourra voir une différence quelconque entre les délibérations du iaînt concile et celles d'une assemblée tout ordinaire, tout humaine. Et sans rintérêt imme^ise que tous. Italiens, Français, Allemands, avaient à paraître unis, surtout dai^s les questions de dogme,

^ P^n^vicinj, ea cet endroit même, est btsaucoup plus curieii:^ ^ae Sarpi. Dans Texposé des raisons alléguées contre les titres que la minofité voulait donner au concile s « Incitez, fait-il dire au premier légat, imitez ylatM I9 9Ape, (im, pouvant prendre aypc raiaon les noms les plu^ su][)lime3, §âme mieux s*en l^enir ai^ titre si humble de serviteur des serviteur^ de Dieu...»— « D'ailleurs, fait-il dire à d'autres, Temphaso de cette épithète (œcumé^ niqm) iraii mal à «ne assemblée eomposée de si peu de prélat^ e^ ai paifyxe w^ amb^ss^urs. Les luthériens m iqanqueraient pas de rappeler Tançien proverbe, que c*est le prpprfi fies hommes petm de se dresser sur la peinte des pieds» » Pallav. l. V, ch. vi.

Avone-Booi dit autre chose?

— qui peut douter que les diversités de vues ne se fussent manifestées avec bien plus de persistance et d'éclat?

Revenons au 1 3 janvier. — On s'attendait à discuter un plan d'opérations; les légats s'étaient occupés, disait-on, d'en poser les bases, et ils allaient le soumettre à l'assemblée. Grande fut donc la surprise lorsqu'ils se bornèrent à rappeler les trois points marqués par le pape dans la bulle de convocation : extirper les hérésies, réformer la discipline, rétablir la paix. Et comme on Leur demandait leur avis sur la marche à suivre : a La vôtre sera la nôtre, dirent-ils. Réfléchissez ; priez que Dieu vous dirige... » Excellent conseil ; mais il était malheureusement beaucoup trop clair qu'on voulait, avant tout, gagner du temps. Les légats n'avaient rien reçu de Rome. Ils rie savaient que proposer ni que faire, et c'était là, comme plusieurs évêques le dirent en pleine assemblée, tout le secret de leur humble déclaration. En attendant, contre l'avis presque unanime des membres, ils obtinrent que le concile ne scellât pas ses décrets et ses lettres avec un sceau à lui. <( Il n'y a pas de graveur à Trente pour enifaire un. Il faudrait envoyer à Venise; ce serait trop long. Plus^tard, on verra. » Et il n'en fut plus question. Le sceau du premier légat servait à tout. Jusque dans les plus petites choses, le concile était condamné à n'exister que par et pour le pape.

Le 18 janvier, même ilence des légstts, môme indé-

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