Plus loin il cherche, avec ses sophismesl
sa signification. Le concile veut que lesl fonctions ecclésiastiques altachées à chaque! degré de la hiérarchie soient remplies par| des clercs promus à ces ordres, dans les localités où l'on n'est pas obligé de les fairel remplacer, à leur défaut, par des laïques.f Il entend rendre le cérémonial de ces rite» obligatoire pour toutes les églises , autanj qu'il se pourra faire commodément.
12. On se plaignait encore , s'il faut erl croire Soave, de la disposition qui rendaif
tence. Soave, en citant ces décrets, n'écrit-il pas que, selon le sentiment général, la signihcalion de ces expressions paraît claire et quellesdoivent s'entendre de remettre les pèches a ceux qui sont vraiment repentants et de les retenir à ceux que le ministre du sacrement sait être dans l'impénitence ? Sans donc nous arrêter à le réfuter encore, nous demanderons seulement si l'on fait preuve d un savoir profond en refusant de reconnaî-
doce. D'accord, mais l'est-elle tellement qu'ol ne puisse jamais allier ces deux chosesl C'est donc bien sagement qu'on requiel cette habileté. L'évêque ensuite sera librl d'employer l'ordonné au soin des âmes, c;| cet office est proprement celui des prètref C'est ainsi qu'on n'enrôle sous les drapeau! que les soldats qui pourront servir la palrf
(t) Tom.HI, troisième pan. à la discussion 237
en lemps de guerre, bien que le pius grand nombre ne soit jamais appelé à combattre. 13. Faire de la connaissance de la langue latine, dit-il encore, une condition nécessaire pour la réception des ordres mineurs, c'était, en quelque sorte, déclarer que le concile n'était pas général : puisque ce décret ne pouvait avoir force de loi pour l'Asie, l'Afrique et même une grande partie de l'Europe, où l'on n'enseigne point cet idiome. Mais autre chose, est de tenir un concile général; autre chose de vouloir rendre ses décrets obligatoires dans toutes les régions de la chrétienté. Le législateur prudent ne prétend pas étendre ses constitutions à tous les lieux où il a quelques sujets ; mais à la plus grande et à la plus considérable partie, dont le bien-être entraîne celui des autres. Peut-on s'imaginer que les Pères eussent l'intention de comprendre, dans leurs règlements de discipline , les Indes orientales et occidentales que venait de conquérir la foi catholique? Leur but élait de pourvoir aux besoins de l'Eglise latine, dont la bonne constitution communiquerait sa vigueur aux branches plus faibles des autres églises , comme la tige aux rameaux. Attendu le nombre de ces églises, la diversité de leurs usages, on ne pouvait régler ce qui les concernait par des décrets spéciaux ; mais, de ce qu'on ordonnait en général, on pourrait ensuite déduire, à proportion, des règles appropriées aux besoins particuliers de ces membres inférieurs du grand corps. C'est dans ce sens que la congrégation des cardinaux chargés à llomc d'interpréter le concile a déclaré qu'en 1 1 1 y — rie la connaissance de la langue slave remplacerait celle de la langue latine. Ce l'ait peutservir à prouver la nécessité, dans l'Eglise, d'une autorilé suprême, permanente et stable, qui puisse confirmer, promulguer, interpréter les décrets, en dispenser, y déroger, les élendre ou les restreindre suivant l'exigence des cas.
lk. Soave veut faire entendre qu'en Allemagne on censura fort le sixième canon qui faisait un article de foi de la hiérarchie; terme étranger, pour ne pas dire contraire, aux saintes Écritures et à l'usage de l'ancienne Eglise, employé d'abord par un écrivain de quelque antiguité peut-être , mais absolument inconnu, de date très-incertaine, qui doit être en tout regardé comme un auteur trop hasardé , qu'on n'a suivi ni dans cette expression, ni dans plusieurs autres de son invention. On disait encore que si l'on eût voulu se conformer au style et à la conduite de Jésus- Christ , des saints apôtres et de l'ancienne Eglise, il eût fallu dire, non pas hiérarchie , mais hiérodiaconic ou hiérodulie. Puis il ajoute : Pierre-Paul Vergcrio , dans la Valteline, faisait de ces sortes d'objections et d'autres semblables contre la doctrine du concile le sujet de ses prédications.
15. J'ai honte de m'arrêler à des oppositions que Soave va chercher à des sources si respectables , en des lieux si vénérés. Quel personnage mieux choisi que ce Pierre- Paul Verger, à peine recouvert d'une couche
de savoir, ou plutôt tout poudreux de la poussière des écoles, plein d'une arrogance si révoltante, que tout homme qui se respecte ne saurait soutenir la leclure de ses livres dégoûtants? La Valleline était le plus heureux théâtre dont on pût disposer; ses villageois étaient l'auditoire le plus convenable à des discours qui eussent peu flatté des esprits d'une autre trempe. Voilà donc Soave à l'œuvre. Il a lu dans une lettre de Visconti (1), qu'un certain Vcrgerio déclamait en Valleline contre l'assemblée de Trente. Il met dans la bouche de ce prédicateur les arguments que le diplomate ne se donnait pas la peine de rapporter. Je rougis d'être obligé de l'accabler des preuves qui abondent contre lui. Le terme de hiérarchie ecclésiastique sert de titre à un ouvrage fameux de saint Denys l'Aréopagite, nom des plus révérés parmi les docteurs de l'Eglise. Affirmer que l'auteur de ce livre est inconnu, c'est infirmer la croyance des saints Pères, des conciles généraux et des souverains pontifes. Saint Grégoire , dans sa trente-quatrième homélie, cite ce traité sous le nom de saint Denys, qu'il appelle un vénérable Père de l'antiquité. Plus près de nous, saint Martin, pape et martyr, assure la même chose dans un concile tenu à Rome ; le pape saint Agalhon, dans une lettre à l'empereur Constantin IV, Nicolas Ier, dans une lettre à l'empereur Michel, le sixième concile général,dans le chapitre IV, et le septième, dans le chapitre II , le moine saint Maxime, martyr, saint Thomas, ont attribué aussi ce livre à saint Denys, et en ont donné des commentaires. Si avant saint Grégoire on ne trouve ces écrits mentionnés nulle part, faut-il s'en étonner , à une époque où les chrétiens cl leurs livres étaient soumis à de si cruelles persécutions, où l'imprimerie ne les conservait pas, comme de nos jours, en les répandant avec profusion ? Les ouvrages des Pères demeurèrent pendant des siècles ignorés de tous, enfouis dans la poussière; mais les productions d'Aristote et de tant de génies célèbres curent-elles un autre sort? Trouve-t-on, dans l'antiquité, des témoignages aussi nombreux en faveur de l'histoire de Quinte-Curcc? et, pourtant, s'aviset-on de la rejeter comme apocryphe? Ces preuves suffiraient pour terrasser un écrivain qui ose assurer que l'auteur de ce livre est inconnu ; cependant je m'arrêterai encore sur cet objet , parce que, dans ces derniers temps (2), on a essayé d'attaquer son authenticité. Supposé même que l'auteur de ce traité ne fût pas saint Denys l'Aréopagite, mais quelque autre écrivain ancien , ce dont le sentiment de saint Grégoire ne nous laisse
(1) Lettre de Visconti au cardinal Borromée, 22 juillet 1565.
(2) On peut consulter à ce sujet Philippe Lnlibe, de la compagnie de Jésus : In disseriationc hislorica d>: sciijit. ecctesiasl. qnos «uigit hellarnnnus in Appendice addendurmn et corrigendorum ; ou bien Jean Moi in de l'Oratoire : Parte secundo Çommenlarii de sacris Ecclcsiœ ordinationibus.
HISTOIRE Dlï CONCILE DE TRENTE.
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pas douter, la vénération de l'Eglise, pendant des siècies, pour cet ouvrage, ne permettaitelle pas au concile de lui emprunter une expression qui rendait mieux sa pensée?
16. Le traiter d'auteur hasarde, hyperbolique, c'est le délire delà calomnie. Ce grand docteur fait souvent précéder ses expressions de la préposition grecque vnèp, correspondante au supra des Latins, mais cela seulement quand il traite des sujets d'un ordre surnaturel, c'est-à-dire des mystères divins; montrant par laque les termes nous manquent pour parler dignement de leur grandeur. Cette addition au langage terrestre nous fait souvenir que tout ce qu'il représente à notre pensée est bien loin encore de la réalité. Qu'on juge si l'on peut raisonnablement voir de Vhyperbole dans ces locutions; si elles n'indiquent pas une piété éminente , une profondeur de science peu commune. Il n'est pas plus possible de parler de Dieu avec exagération, que d'en faire un tableau trop fl tteur. Qae si cette pratique de saint Denys n'a pas communément été suivie", et qu'on sous-entenclc maintenant cette particule pour la brièveté, pour l'exactitude grammaticale, encore ne doit-on pas en faire un sujet de reproche à un docteur dont l'éloge est dans toutes les bouches , et se rencontre à chaque page des œuvres de saint Thomas. Mais de quel droit Soave vient-il donc faire un crime au concile d'avoir employé un terme consacré par l'usage qu'en fait un Père de l'Eglise, et le veut-il remplacer par ces mots A'hiérodiaconie ,
parier de la combinaison matérielle de ces mots. Il reste donc à expliquer leur signification. Tout le monde convient que les termes de ministère et de serviteur qu'ils expriment répondent parfaitement à l'humilité du Sauveur, à celle de l'Eglise primitive, sentiment que ne désavoue pas celle de nos jours, puisque, dans la personne de son chef, elle a conservé l'expression, consacrée par saint Grégoire, de serviteur des serviteurs de Dieu. Mais ces paroles ne pouvaient remplir l'intention des Pères qui voulaient établir, dans ce canon , les rapports d'autorité et de subordination des ordres entre eux. II leur fallait donc, pour atteindre ce but, un terme qui marquât la souveraineté. Des expressions de ce genre se trouvent, quand il en est besoin, dans la bouche même du Sauveur, dans l'Ecriture, dans les saints Pères. Le Christ disait à ses apôtres : Vous m'appelez Seigneur, et vous faites bien , car je le suis. L'Ancien Testament nous montre les Princes des Prêtres établis de Dieu et plusieurs fois nommés sous ce titre imposant. Dans le Nouveau, le nom de diacres, que Soave voudrait donner en général à tous les ordres , comme correspondant de ministère, est spécialement assigné à un ordre distinct du sacerdoce et de l'épiscopat. Je voudrais bien l'entendre m'expliquer comment, en comprenant sous le nom générique de hiérodiaconie les évêques, les prêtres et les diacres, on eût évité la confusion des inférieurs avec les supérieurs, et réciproquement. Est-ce que saint Paul lui-même n'appelle pas ceux qui
A'hiérodulie , qu'il a la témérité de forger sont plus haut placés dans l'Eglise préposés lui-même. L'expression hiérarchie était déjà évêques, c'est-à-dire surintendants? ne re
commande-t-il pas de leur prêter obéissance? Or cette prérogative n'emporte-t-ellc pas la signification de principauté? Avançons. Est
si répandue dans l'Eglise , qu'outre saint Maxime, qui ne fait pas difficulté de s'en servir 900 ans avant le concile de Trente, dans ses Commentaires sur saint Denys ,
il un mot plus généralement reçu dans l'an-
parmi les théologiens de l'école eux-mêmes, tique Eglise que celui de patriarche, c'est-à-
saint Bonavenlure, 300 ans auparavant, avait composé un traité sous ce titre ; Jean Scot l'emploie comme bien connue et autolorisée, dans sa définition de l'ordre : Une faculté spéciale de remplir certaines fonctions spirituelles dans la hiérarchie ecclésiastique ; enfin , dans ces derniers temps , Albert Pighius avait intitulé sa fameuse réfutation des hérésies nouvelles : Défense de la hiérarchie ecclésiastique. Quelle raison pouvait donc avoir le concile de rejeter une expression ainsi consacrée , et d'ailleurs si semblable à une foule d'autres qui tirent, comme elle, leur origine du grec, telles que monarque, patriarche, tétrarque , exarque? Sans aucun doute, les paroles consubslantiel, per
dire prince des Pères ou premier Père f Comment donc Soave écrit-il qu'admettre une principauté des choses sacrées, c'est être contraire à la manière de parler et d'agir du Christ , des saintes Lettres, de l'antique Eglise? Qu'il anathématise donc saint Cyrille d'Alexandrie (1), qui nous assure que Pierre répondit au Seigneur comme prince et chef des douze. Qu'il anathématise donc saint Jérôme (2), qui applique aux apôtres ces paroles de David : Les princes de Juda, leurs chefs, affirmant quepn'ncesde /udasignifient ici princes du Christ. Qu'il anathématise donc saint Augustin (3) qui disait : Dans le siège romain se maintient toujours la principauté du siège apostolique. Qu'il anathématise donc saint Grégoire, qui disait qu'à saint
sonne divine , péché originel, n'étaient confirmées ni par l'autorité des livres saints, ni Pierre avaient été confiés le soin et'la principar l'usage des écrivains ecclésiastiques, pauté detoute VEglise; et ailleurs, commen-
par I usage
quand les conciles s'en servirent d'abord
pour les définitions de foi.
17. Soave prétend que les mots hiérodiaconie, hiérodulie, eussent été plus conformes au style et à la conduite de Jésus-Christ, à l'usage de l'Ecriture sainte et de l'antique Eglise.
Nul doute que Soave ait eu l'intention de
tant ces paroles de Job : Avec les princes qui possèdent Vor et remplissent leurs palais de richesses; sous ce nom de princes, ajoutet-il, il faut entendre les chefs de la sainte
(1) Homel. 12, sur saini Jean.
(3) Sur le psaume LXVII.
(3) Epître 162
Eglise, que la providence divine renouvelle continuellement pour substituer aux anciens ministres de la parole, et dont le prophète disait en s'adressant à l'Eglise : Des fils te sont nés pour remplacer les pères, tu les feras princes sur toute la terre. Qu'il anathématise donc le vénérable Bède, qui établit dans ses ouvrages que Pierre a reçu la principauté de la puissance judiciaire. Qu'il anathématise donc saint Bernard, qui entendait des apôtres celte parole du Psalmisle : Je les constituerai rois sur toute la terre; qui, en s'adressant au pape Eugène , lui disait: Vous êtes l héritier, et le monde est votre héritage. Si l'on veut trouver le nom de prince donné en général à tout l'ordre des évoques, qu'on lise saint Hilaire. Bien loin de croire, avec Soave, que ce titre soit contraire à celui de serviteur, assigné aux évêques dans l'Evangile, en parlant de la parabole du serviteur fidèle et vigilant, il convient qu'elle est adressée en commun à tous les fidèles, néanmoins il recommande spécialement l'attente du Seigneur aux princes des peuples, c'est-àdire aux évêques. Faut-il le dire ? je suis persuadé que Soave, s'il vivait encore, ne se rendrait pas à la force de ces arguments, à la clarté de ces témoignages, et prétendrait que le concile de Trente ne devait pas forger des expressions inconnues à tous les conciles précédents. S'il en était ainsi, il faudrait refuser aux conciles le droit d'employer des termes dont ne se serait pas servi un concile antérieur; et tous, excepté le premier, seraient sujets à quelque reproche s'ils n'avaient précisément reproduit les paroles de ceux qui les ont précédés ou celles de l'Ecriture sainte. Cette absurdité n'est pas la seule manière de confondre l'audacieuse extravagance de cet historien. Il me reste une preuve plus claire, plus invincible. Quel est celui qui me voudra soutenir que jusqu'à nos jours les conciles ne se sont pas servis du mot hiérarchie? Les conciles œcuméniques ne sont pas en grand nombre ; et pour un homme de sa profession et de son génie, c'est bien plutôt une honte de les ignorer qu'un mérite de les connaître. Or, dans le huitième, tenu l'an 870 de notre ère, il aurait pu lire en toutes lettres ce mot si rnalsonnant à ses oreilles délicates, et non pas seulement en un seul endroit; on pourrait arguer d'une falsification, mais à deux "éprises différentes , dans la session sixième, )ù Métrophane, archevêque de Smyrne, appelle Nectaire, Ambroise et Nicéphore de lignes hiérarques, cl dans la dixième, au lualorzième chapitre, où le nom, l'honneur 'l l'ordre hiérarchique des anges du ciel " rihués aux évêques dans l'Eglise.
18. Soave nous dit enfin qu'à l'égard du décret de résidence on attendait, après de si longs travaux, quelque décision nouvelle, mais qu'on finit par déclarer simplement ce qui était su de tout le monde. Car évidemment, d'après les principes mêmes de la loi naturelle, nul ne peut se dispenser de son devoir quand il n'en est pas légitimement empêché.
11 est fort heureux pour les définitions de Trente que leurs adversaires n'aient celle fois d'autres reproches à leur faire que d'être trop manifestement vraies. Mais comment doiïc pouvait-on étendre la définition du concile au delà des limites du droit divin ? Soave ne dit-il pas lui-même ailleurs que l'autoritéde l'Ecriture et des Pères peut seule engager à une vie plus parfaite ? les canons ecclésiastiques ne font que donner à ces exhortations force de loi ? En statuant donc une obligation plus étroite, le concile eût dépassé ses pouvoirs. Maisoù Soave a-t-il trouvé que la prohibition tirée de la loi naturelle soit une chose si claire? Combien de fonctionnaires n'exercent pas leur charge, quoique éloignés, en donnant à des intendants les instructions et les ordres nécessaires? Ce lut donc s'avancer assez de déclarer celte sorte d'absence illicite, et d'obliger à ce règlement sous peine de péché morlcl. Il semble assez important d'avoir compris les cardinaux dans ce décret, quand la nécessitéde leur présence à Rome pouvait légitimer leur absence des églises dont ils n'avaient que l'administration, et aux besoins desquelles ils pouvaient mieux pourvoir encore par des prélats à leur choix, que les évêques d'un rang inférieur ne le sauraient faire en s'astreignant à la résidence. Celte raison l'avait déterminé à ne pas se soumettre au précepte commun sous Paul 111. En deux mots , ce n'était pas la définition d'une doctrine purement spéculative destinée seulement à exercer la plume des savants et à rester au rang des opinions, que le monde atlendait : il voulait qu'on remédiât à l'abus pernicieux de la non-résidence. Il en fut ainsi, les peines infligées contre les violateurs du décret , la sanction déterminée et les exhortations pressantes qu'on adressait aux prélats atteignirent pleinement ce but.
Or quand les opérations du concile se terminent à !a satisfaction générale, après de si longues, de si formidables tempêtes , on ne peut raisonnablement, avec Soave , appeler celte session la ridicule souris enfantée par la montagne en travail; mais bien plutôt, puisqu'il nous parle sur ce ton, le fruit du prodige, l'Iris messagère de la paix et de la tranquillité.