‹ Histoire du concile de Trente (volume 2)Chapitre 108 sur 373 · LIVRE VlJVGT-DElfXlEME · texte numérisé non relu

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ahuu v'.ni la prompte conclusion du concile; efforts que

Démarches du comte de Lune, contraires à le pape et les légats y opposent. — Ditposi-

lions des ambassadeurs espagnols à Rome, nement ; avec queues promesses on les apaise,

différentes de celles du comte. — Déclarations — Ordres donnés par le roi d'Espagne tou-

dupape , en consistoire , en faveur du cardi- chant l'explication de celte clause, les légats

nal de Lorraine, et pour s'excuser d'avoir proposant ;dispute''très-vivc, à cette occasion,

renvoyé au concile la réforme des cardinaux, entre le comte de Lune et les présidents du

-I Vrai motif de celte conduite. — Chagrin que causent au cardinal de Lorraine et à du Ferrier les ré formations projetées. — Réponse du cardinal à l'invitation du pape. — Gualtieri envoyé à Rome par le cardinal de Lorraine, avec des instructions de sa part et de celle du cardinal Morone. — Ordres donnés par le pape à ses légats sur la conduite qu'ils devaient tenir avec le cardinal de Lorraine et avec Madrucci. — Nouvelles instances du comte de Lune pour que l'on choisisse dans chaque nation un certain nombre de Pères destinés à recueillir les suffrages et à dresser les canons ; plaintes qu'il adresse à Rome contre les légats. — Justification de ces derniers.

Offres des vénitiens, avantageuses au con-

Cî7e# Affaire du patriarche Grimani, terminée en sa faveur après plusieurs congrégations. Sentiments des Pères sur le mariage,

et ^particulièrement sur l'annulation des mariages clandestins , de ceux contractés par les fils de famille jusqu'à un certain âge, sans le consentement de leurs parents, et sur la condamnation de ceux qui prétendent que le lien du mariage est dissous par l'adultère. — Demande faite, au nom du roi de France, que les deux premiers points passent en loi; modifications demandées au troisième point par les ambassadeurs Vénitiens , en faveur des Grecs soumis à leur république. — Antinori envoyé à Trente par le pape, sous prétexte d'accompagner le cardinal de Lorraine dans son voyage , mais en effet pour l'exhorter à rester à Trente jusqu'à la fin du concile; opposition du premier légat à cette démarche. — Réponse de l'Empereur au sujet des desseins concertés entre le pape et le cardinal de Lorraine. — Diverses instructions envoyées par Ferdinand à ses ambassadeurs sur les réformations proposées, et, en particulier, ordres qu'il leur donne de s'opposer à la réforme des princes jusqu'à plus mûr examen. — Disputes trèsvives à ce sujet entre les Impériaux et les légats ; moyens d'accommodement qu'on y prend.

Demandes du comte de Lune au souverain

pontife pour que la réformation du sacré collège et du conclave soit réglée par le concile; réponses qui le satisfont sur ces deux points. — Difficultés au sujet de la confirmation que le pape devait donner au roi des Romains; commencement, suite et fin de cette nfjairc. — Trouble qu'excite parmi les Pères le projet d'introduire l'inquisition à Milan, selon l'usage d'Espagne; l'entreprise avorte.

— Bruits de suspension; ce qui y donne lieu.

— Différences qui se manifestent invinciblement dans les opinions sur les mariages clandestins, malgré une congrégation tenue publiquement , ce qui contraint de proroger la session jusqu'au 11 novembre. — Nouvelles réponses de Ferdinand sur les articles modifiés de la réformalion projetée, et particulièrement sur l'article qui concerne les princes. — Plaintes des Pères au sujet de ce nouvel ajour-

concile, auxquels beaucoup de Pères se joignent. — Procureur des chapitres d'Espagne 'chassé de Trente par le comte , à la grande indignation du concile. — Voyage du cardinal de Lorraine à Rome.

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