En ce même temps, dit Soave, le comte
le Lune défendit au procureur des chapitres
^l'Espagne d'insister touchant les exemptions
le ces chapitres. Ici notre historien fait voir
(u'il n'est pas instruit sur un événement
rès-célèbre , rapporté fort longuement dans
pus les mémoires; il prouve qu'il ignore la
ause du rappel subit de ce procureur. Di-
ons mieux, et on le remarque un peu plus
as dans son ouvrage, Soave, n'ayant pu
jnorer ce fait , l'a transporté à un autre
:mps et attribué à une autre cause; c'est-
-dire il l'a transporté au temps voisin de la
?ssion prorogée, lorsque le comte voulut
u'en réservant au pape les causes des évé-
ues, on ne blessât pas au moins les droits
îs tribunaux de l'inquisition : comme si le
mile eût imputé au procureur l'inflexible
gueur qu'il rencontrait dans les légats , et
iût sur ce sujet contraint à partir. N'est-il
is inconcevable que Soave n'ait point vu
ie contradiction manifeste, en attribuant
•i procureur plutôt qu'aux évêques adver-
îires des chapitres, les obstacles à cette ex-
«plion préjudiciable aux évêques et favo-
ible aux chapitres ?
20. 11 représente la discussion sur les manges clandestins et la communication de
1) Lettres du cardinal Borromée aux légats, des 1 et 19 septembre, et des légats au cardinal, du 23 Membre 1565.