‹ Histoire du concile de Trente (volume 2)Chapitre 128 sur 373 · En ce même temps, dit Soave, le comte · texte numérisé non relu

En ce même temps, dit Soave, le comte

le Lune défendit au procureur des chapitres

^l'Espagne d'insister touchant les exemptions

le ces chapitres. Ici notre historien fait voir

(u'il n'est pas instruit sur un événement

rès-célèbre , rapporté fort longuement dans

pus les mémoires; il prouve qu'il ignore la

ause du rappel subit de ce procureur. Di-

ons mieux, et on le remarque un peu plus

as dans son ouvrage, Soave, n'ayant pu

jnorer ce fait , l'a transporté à un autre

:mps et attribué à une autre cause; c'est-

-dire il l'a transporté au temps voisin de la

?ssion prorogée, lorsque le comte voulut

u'en réservant au pape les causes des évé-

ues, on ne blessât pas au moins les droits

îs tribunaux de l'inquisition : comme si le

mile eût imputé au procureur l'inflexible

gueur qu'il rencontrait dans les légats , et

iût sur ce sujet contraint à partir. N'est-il

is inconcevable que Soave n'ait point vu

ie contradiction manifeste, en attribuant

•i procureur plutôt qu'aux évêques adver-

îires des chapitres, les obstacles à cette ex-

«plion préjudiciable aux évêques et favo-

ible aux chapitres ?

20. 11 représente la discussion sur les manges clandestins et la communication de

1) Lettres du cardinal Borromée aux légats, des 1 et 19 septembre, et des légats au cardinal, du 23 Membre 1565.

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