‹ Histoire du concile de Trente (volume 2)Chapitre 193 sur 373 · Ces passages latins appartiennent · texte numérisé non relu

Ces passages latins appartiennent

videmment au texte dont ils doivent faire

•arlie, non pas comme citations, mais comme

omplémenis ordinaires de phrases. Il serait

ssez surprenant que Vargas eût mis ces

igarures-là dans son style et que personne

'y eût pris garde, pas même le Vassor qui

is aurait traduites et citées.

D'après la première partie du mémoire,

argas aurait été présent aux premières

essions du concile de Trente. Il dit en effet

tre à Trente depuis sept ans , dans sa lettre

u 28 octobre 1551 ; et le Vassor nous rap-

orte que c'était l'homme de lettres que

barles-Quint avait donné à ses ambassa-

turs à Trente, sous Paul III et sous sou

SECTION V. DES FOIi.MALITES JURIDIQUES. 79*

successeur, pour servir de conseil à des hommes d'épée , qui ne sont pas ordinairement versés dans les affaires ecclésiastiques : et que c'est ainsi qu'il vit de fort près ce qui se lit dans l'assemblée du temps de ces deux

papes.

2&4. Mais les ambassadeurs de Charles- Quint auprès du concile étaient en même temps et avant tout ses orateurs : Solemniter fucimus , creamus, constituimus , et ordinavius noslros veros , certos, legitimos et indubitatos oralores et mandatarios , porte le mandat donné à Barcelone le 18 oct. 1542. Peut-on supposer qu'une mission pareille ait été confiée à des hommes illettrés? L'Empereur désigna d'abord, en 1542, Nicolas Perrenot, seigneur de Granvelle, son conseiller d'état et vice-gérant général en Allemagne et en Italie ; Jean Fernandez Manriquez, marquis d'Aguilar; Antoine Perrenot, évêque d'Arras; et Diego de Mendoza , tous hommes aussi remarquables parleurhabilelé que par leur savoir.

225. Diego de Mendoza fut envoyé seul avec un nouveau mandat, lorsque le concile s'ouvrit en 1545. Il tomba malade et eut besoin, pour rétablir sa santé, d'aller passer quelque temps à Venise : alors on lui adjoignit don François de Tolède, prieur de Roncevaux, qui fut reçu dans la quatrième session le 8 avril 1546. Il revint plus tard avec Hugues, comte de Montfort, et Guillaume de Poitiers, archidiacre de Champagne, lors de la reprise du concile sous Jules III.

226. Mendoza était un homme d'épée à la vérité, mais un homme d'épée qui aimait et cultivait les belles-lettres. Il avait pour secrétaire Alfonse Zorilla. Le comte de Montfort, le prieur de Ronccvaux et l'archidiacre de Champagne n'avaient pas plus besoin que Mendoza et les précédents de la plume de Vargas.

227. François Vargas , d'ailleurs , n'était pas homme de lettres : il était homme de loi, chose bien différente ; et, en cette qualité, il remplissait auprès du tribunal de Castille, qui était le premier tribunal d'Espagne, les fonctions de fiscal général, fonctions équivalentes alors à celles de nos anciens avocats généraux, et aujourd'hui à celles de nos procureurs généraux. « François Vargas, dit l'abbé Boisot dans son Projet de la vie du cardinal de Granvelle, était ami intime (1) du cardinal de Granvelle, et il méritait de l'être. U y avait, de son temps, peu d'hommes plus habiles, plus savants, plus généreux, plus fermes, plus zélés ; mais il avait les défauts qui gâtent ordinairement les grandes qualités : il était fier, prompt et attaché à ses sentiments. Ses lettres sont d'une beauté, d'une netteté, d'une force et d'une vivacité admirables: mais si difficiles à lire que j'aimerais beaucoup mieux qu'elles fussent en chiffres.» Aurait-on offert à cet homme-là l'humble et obscur emploi de

(1) M. l'abbé Boisot n'aurait-il pas été induit en erreur par la correspondance même dont nous contestons l'authenticité?

DISCUSSION DES OBJECTIONS CONTRE LE CONCILE

secrétaire d'ambassade? Et si on le lui avait offert, l'aurai t-il accepté?

228. Vargas néanmoins était en Italie dans le courant de 1547, car dans les Papiers d'Etat du cardinal de Granvelle, d'après les manuscrits de la bibliothèque de Besançon, publiés sous la direction de M. Ch. Weiss, nous rencontrons une lettre de l'évéque d'Arras à son père en date du 12 février 1547, dans laquelle il lui dit : « Quant à l'Italie, vous verrez, monsieur, ung sommaire abrégé que Vargas me doibt donner en chiffre pour vous faire tenir. » Mais en quelle partie de l'Italie était-il? Nous pensons qu'il était à Rome, et non pas à Trente.

229. Du reste, quel que soit le lieu où était alors Vargas , il est certain qu'il se trouvait en correspondance suivie avec l'évéque d'Arras. Gel évêque, selon l'abbé Boisot , à qui nous devons la collection et la classification de ses papiers , avait l'habitude de mettre en ordre et de conserver toutes les lettres qu'on lui écrivait. Que sont devenues celles qu'il reçut de Vargas avant le 7 octobre 1551, date de la première de celles qu'a publiées le Vassor? Que sont devenues celles qtfil dut recevoir du même depuis le dernier jour de février 1552, date de la dernière de celles que nous rencontrons dans le Vassor, jusqu'en l'année 1560. Car M. Charles Weiss, bibliothécaire de la ville de Besançon, homme de lettres aussi recommandable par son savoir et sa modestie, qu'estimable par son obligeance, nous écrit que les plus anciennes lettres de Vargas retrouvées dans la collection des papiers du cardinal de Granvelle, ne remontent pas plus haut que l'année 1560?

230. Il manque donc quinze années entières de la correspondance de Vargas et de l'évéque d'Arras; comment se fait-il que le chevalier Trumbrell en ait eu cinq mois entre les mains? Cinq mois ni plus ni moins!

231. Ce n'est pas tout encore. En 1560, Vargas correspondait secrètement avec l'évéque d'Arras. Rapprochons cette correspondance de celle que le Vassor a publiée. « Les plus anciennes lettres de Vargas, qui font partie de notre collection , nous écrit M. Weiss, sont de l'année 1560. Elles roulent sur la création des nouveaux évéchés dans les Pays-Bas. Vargas , envoyé à Rome pour régler cette importante affaire avec le saintsiége, rendit compte de ses démarches directement au roi Philippe II; mais il écrivit en même temps à Granvelle, soit pour le tenir au courant de ce qu'il faisait, soit pour lui demander ses avis. Toutes les lettres de Vargas à l'évéque d'Arras sont écrites en espagnol. Elles commencent toutes par la formule : Illustrissime et'févérendissime seigneur, et finissent par ces mots : Je baise les mains, ou je baise respectueusement les mains àVolre Seigneurie. »

232. Voulez-vous savoir maintenant quelle est la formule par laquelle commencent toutes les lettres que le Vassor fait écrire au même évéque par Vargas, en 1551 et 1552 : Monseigneur, et rien de plus. Voulez-vous «avoir maintenant quelle est celle par la-

quelle elles finissent? Je vous baise les mains. Or pendant qu'il écrivait ainsi, Vargas n'avait aucun titre public, et, en 1560, il était ambassadeur du roi Philippe II.

233. Le sans-façon de Vargas, tel qu'on le rencontre dans les lettres publiées par le Vassor, annoncerait des rapports de familiarité que l'amitié et la parenté même (Voyez n. 228) ne comportaient pas toujours à cette époque. Cependant, d'après cette correspondance si singulière, Vargas et l'évéque d'Arras ne s'étaient jamais vus. « J'ai une joie extraordinaire, écrit l'évéque d'Arras au docteur Malvenda, le 16 février 1552, à la suite d'un voyage que venait de faire Vargas, j'ai une joie extraordinaire de connaître de vue le fiscal Vargas et de m'étre entretenu avec lui. »

234. A l'occasion de ce voyage nous rencontrons une contradiction qu'il n'est peutêtre pas inutile de signaler. Vargas était à Inspruck, auprès de l'évéque d'Arras, le 17 février. Car celui-ci écrivait, en date de ce jour, à l'évéque de Pampelune : « Le Gscal Vargas vous porte la dernière résolution de Sa Majesté. » L'évéque d'Arras aurait écrit, par Vargas, au docteur Malvenda une lettre que celui-ci reçut le 20de février, ainsi qu'on le voit par sa réponse en date de ce jour. Vargas était donc arrivé le 20. d'après celte lettre. Or sa lettre du 26 février commence par ces mots : « Je vins dîner ici dimanche! dernier, 21 du mois, en fort bonne santé. »

235. Une épître dédicaloire d'Onuphrel Panvin , en date des calendes d'août 1558,| me donne lieu de relever une autre contradiction peut-être plus significative que lai précédente. « L'année passée, dit-il à VargasJ je vins à Venise où vous remplissiez déjal depuis six ans les fonctions d'ambassadeuil du très-puissant et auguste empereur Charles-Quint d'abord, et ensuite de son très-j puissant fils et héritier Philippe, jouissanll à un degré extraordinaire de l'affection di| très-sage et très-juste sénat (1). »

236. Panvin arriva donc à Venise dans ni courant de l'année 1557. Il y avait alors sisl ans que Vargas était ambassadeur auprès d{ cette république. Il y était donc venu en 15511 Mais si en 1551 il était déjà venu à Veniscl comment pouvait-il écrire de Trente à l'évèl que d'Arras, des lettres dont les dernière| sont de janvier et février 1552?

237. Quelques-unes des lettres de Vargal devaieut être en chiffres (voy. n. 228). Celle! que l'abbé Boisot nous a conservées sont difficiles à lire , qu'il aurait mieux aimi qu'elles fussent en chiffres. Le Vassor ne dl pas un mot de la peine qu'il dut se donn<| pour lire celles qu'il traduisait. Les aurait-l traduites avant de les avoir lues, et serait-<|

(1) < Venetias auno superiore veni, ubi fini inoil dibili quodam sapientissimi, et justissinn senair amore Caroli V, augusli forlissimi imperaioris pi muni, deinde ejus potenlissimi filii et haeredis Pl'i'ipl per sex j;im annos oratorem agebas. Nec difiiel luit, quse diu multumque opiaveram consequi. (Kl 1558.).

SECTION V. DES FORMALITES JURIDIQUES

pour celte raison qu'il différait d'en publier adhuc inauditum esset) ', non episcopi , sed

le texte'? soli imperatores, Conslantinus, Theodosius,

238. Quoi qu'il on soit, on doit compren- Theodosius junior, Martianus , episcopos dre maintenant qu'il est permis de soupçon- congregarunt, vocarunt et nominaverunt ut ner quelque fraude dans une publication concilio adessent, sed et ipsimet interfuesuspecte à tant de titres. runt. Esto (respondebunt), sed nos posthac

239. En affaiblissant l'autorité que pouvait secus in noslris decretalibus slaluimus , donner à ces pièces le nom d'un homme nempe quod solius papae sit convocare conjudicieux et bon chrétien, qui a écrit positi- cilia, et personas nominare (voy. les sections vement ailleurs le contraire de ce qu'on lui 3 et 4). Amabo, verumne est? Sed a quo jus fait dire ici (1), nous n'avons pas eu l'inten- habelis islhaec statuendi? Tace tu, hœretice, lion de leur opposer une fin de non-recevoir quidquid semel ex ore nostro profertur, serqui nous dispensât d'examiner les alléga- yandum est. Audio! sed quodos hicintelligis?

lions qu'elles contiennent et de les détruire Nous les citerons tout comme si elles étaient d'une authenticité incontestable. Après tout elles ne renferment rien que Fra-Paolo et les protestants n'aient dit d'une autre manière, et à quoi on ne puisse répondre convenablement.

24-0. L'illégitimité ou, comme diraient les jurisconsultes modernes, les illégalités reprochées au concile de Trente se rapportent a quatre chefs différents, qui sont 1° sa convocation et sa présidence ; 2° sa composition ; 3° sa direction ; 4° son issue.

§ t. Le coucile fut- il légalement convoqué et présidé ?

241. Luther, Calvin, Henri VIII, les Etats protestants d'Allemagne, Gentillet, Dumoulin, Heidegger, le Vassor, Vargas, Jurieu sont à la tête de ceux qui tiennent pour illégal un concile œcuménique convoqué par le

Ipape, et présidé par lui et par ses légats.

ALLEGATIONS

242. 1° Luther.— « Sed agendum eur pênes Imperalorem non débet esse jus, saltem aiiquot nominandiquiconcilio intersint, eu tu ad quatuor illa concilia, Nicamum. Chalcedonicnm,Conslanlinopolitanum,Ephesinum, non papa (cum illis temporibus nomen papas (1)

(I) Vargas a composé, sur la juridiction des chèques et l'autorité du souverain pontife , un n moire qui fui imprimé à Rome par Paul Mannuci, en lo63, sous ce litre : Tnmcisci Varqas Co.lliolicœ .!/<;jeslatis rerum status a consilm et ejusdem apud mrclum D.-S. l'ium IV oratoris de episcoporum juridictione et ponlificis max. auctorilatt responsttm. Le préambule, que nous croyons devoir filer, exprime des sentiments directement opposés à ceux qui son t dans le mémoire publié par le Vassor : < II:ec habui , quae de episcoporum jurisdiclione, summique ponlilicis majeslale et auetoiitate dicercm, in quibus si forlasse longius sum progressus, materne, spero, jam liu mullumque agiialx' gravitas apud ocquum lectotem facile mihi veniam itnpetrabit : quando rêvera harum rerum nihil ila salis plene pensalum exaininatnm vevideri debeat, ubinon plurimum adhuc merito lesideran possil, maxime si ad horum lemporum nfeliciiaiem respiciaraus, quibus lixrelici, ut suitm ixitiale odium in summum p<jnlificein, veium Cinisii .ieariura, expleanl , nihil, prorsus relinquunt inlenlaum, sed sur-uni deorsum omnia volenles , opiinie 'onsiiiiilum Ecclesiae ordinem orani nefaria ton enione ( onantur periurbare. Quae lamen a nobis dicla uni omnia , ea , qua par est vencralionc , Sanctte nairis Ecclesia; censura;, et cujuslibet eliam melius entienlis judicio libenter submiiiimus.

{%) Saint Corneille, répondant à sainl Cyprieu, lui

Num per quod ventris crepitus deflare soles? Islos libi servandos relinquo. Vel per quod dulce illud vinum corsicum influit? In illud canis alyum dejiciat. Apagesis! scélérate Luthere, siccine pontifici loqueris ? Apagete ! vicissim, vos impii desperalique nebulones et rudes asini, taies ne cum Ion pera tore et stalibusimperii sermoncs habelis? Audetisne quatuor illa summa concilia cum quatuor illis christianjssiinis ac potenlissimis imperatoribus, contemnere et conscelerare, ob crepitus et excretales (volui dicere décrétâtes) veslros? Quid ? persuadetisne vobis vos raeliores esse magnis rudibus et insulsU asinis et morionibus, qui neque scitis nequ? scire curalis quid concilia, episcopi, Ecclc4sia, Imperalor, imo quid Deus et ejus verbum sit ? Tu, papasine , î udis es asinus, et asinus permanebis (1). » (OEuvres imp. à Witlemberg, t. Vil, fol. 452.)

2i3. 2° Calvin.-— « Atqui hancsibi poteslalemjure divinoel humanocompelere allegal. Facile quidem jactare est, sed probatio quœriltir. Quid enim hoc mendacio impudenlius? Divini juris quam omnino syllabam proferet, nisi forte se faciat Deum ? Sed humanum forte ilii suffragatur. Nihih> magis ; quis enim primam synodum Nieav nani , qiùs Epbcsinam, quis Contanlinopolitanam, quis Chalcedoneusem coegit? Et, na in colligemlo numéro sim longior, quis loti< quingenlis annis synodos universales, quaa mullœ habiltc fuerunt inter id lempus, congregavit, praeler iinum Caesarem ? At forte, id liebat inlerposîta pontificis auctoritate : imo ne consens a quidem. Ubi enim oslendet Frenesius expeclalum aliquando fuisse) papœ nutum in bac re , aut pelitum ab eo> conailium? Atqui non tantum nunc sibi arrogal hoc privilegium, ne quid se inconsuilo tentet Imperalor, sed vult omnia simul possu et agere. Id si vult impelrare, omnium couciliorum acla,omnes veleres historiasaboleat necesse est. Neque enim illic papa Imperalori edkit,scd Imperalor episcopis omnibus. Et quum episcopi loquunlur, non rom.i episcopi mandato aul nutu se vocatos , s

donne le litre de pape. Le proconsul reproeb e même saint d'avoir élé le pape des ebréliens. Pi dence dit à l'évêque Valerien :

Roranles saxoruiu apices vidi. optime papa, l'urpureasqoe noias vepribus impositas.

Sidoine Apollinaire s'en serl plusieurs fois et dans le même sens.

(4) C'est pourtant un apôtre qui parle ainsi.

/99 DISCUSSSION DES OBJECHONS CONTRE LE CONCILE. 800

fmperiali ediclo testantur. Olim quidem in par la compagnie. Et ne lui estoit cette pré-

procuranda synodo Chalcedonensi partes sidence attribuée pour degré d'autorité, mais

suas inlerposuitLeo. Sed qualiter? Jubendo- plustost pour une fonction onéreuse. Car il

ne vel decernendo? Nihil taleinejus epistolis conduisoit l'action par ordre, cueilloit les

habelur, quae in promptu extant, sed Cœsa- advis de ceux de l'assemblée, et disoit le sien

rem suppliciter rogando ut pro more episco- qui n'avoil non plus de poids que celuv

pos omnes advocaret (1). » (Scholie pour la des moindres, sinon qu'il fust mieux fonde

lettre de Paul III.) et raisonné. Nous montrerons en son lieu

244. 3° Henri VIII. — « Quo jure quove comme la convocation des conciles apparte-

titulo ad concilium a pontifice romano vo- noit anciennement aux grands princes, ainsi

que les exemples de Constantin le Grand, de ses enfans et successeurs, des deux Théodoses, de Valentinien, des rois Charlemagne, par est vel ut hodie fianf, vel ut cur non fiant Childebert, Gontran, Alaric, Riccarredus et causam afferalis? Verisimilius est, inquiunt, de plusieurs autres en font pleine foi (1) , ponlifices religionis curam suscepturos , comme aussi c'est sans doutes que de ce

centur reges? An cum olim concilia omnia imperatorum,regumetprincipumauc(oritale consensu et mandato fieri consueverunt, non

quam reges. Expertus est orbis, magna cum pietatis clade, quanta fide hoc negotium tractent. » (Première lettre.)

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