‹ Histoire du concile de Trente (volume 2)Chapitre 215 sur 373 · Or, savez-vous ce qu'il dit dans la · texte numérisé non relu

Or, savez-vous ce qu'il dit dans la

(I) C'est donc par erreur que quelques biographes disent que la conclusion du concile se trouve dans la traduction de Genlien Hervet, telle qu'elle est dans l'édition de Rome, 1564. Il fallait dire, dans l'édition \ de Taris, 1564.

même page, et quelques lignes plus haut , cet incomparable historien? « Le concile aprit ce que le pape, les cardinaux, et la cour de Rome disoient contre les Pères, sur le fait de la résidence, et plusieurs prélats montroient partout les lètres, qu'ils avoient reçues des cardinaux leurs patrons et de leurs autres amis, toutes rempliesdeplaintes, de réprimandes et d'exhortations. D'autre pari, la nouvelle de ce qui s'étoit passé depuis à Trente, aiant été jusqucs à Rome, le pipe renouvela et redoubla sa colère contre Mantoue , à cause qu'il âvoit manqué l'ocasion de déclarer la continuation du concile, après les fortes instances que l'ambassadeur et les évêques d'Espagne lui en avoient faites. Il lui pesoit de voir ce légat si uni avec les Espagnols, sur le point de la résidence; et si éloigné d'eux sur celui de la continuation; c'est-à-dire , directement contraire à toutes ses volontés : vu que nul autre, quelque stupide qu'il eut été , n'eut jamais manqué de déclarer la continuation , d'autant que si ce point eut passé, c'eut été un grand pas fait à l'avantage de l'Eglise ; et s'il n'eut pas passé, ïTen fut arrivé la rupture du concile, ce qui ne lui sembloit pas moins avantageux. »

Quatre pages plus haut il avait déjà dit: « Le pape aiant fait tenir plusieurs congrégations aux cardinaux, commis à la consultation des afaires du concile, et ceux-ci lui aiant proposé divers remèdes pour arrêter le cours du mal, il commença de parler avec plus de modération et de discernement, qu'il ne faisoit auparavant. Il ne condamnoit point ceux, qui tenoient la résidence de droit divin ; au contraire, il les louoit d'avoir opiné selon leur conscience, disant même quelquefois, dans sa belle humeur, que cèle opinion étoit peut-être la meilleure. Il se plaignoit de ceux qui s'en étoient remis à lui. Car, disoil-il, le concile n'est assemblé que pour qu'un chacun y dise son avis, et non pas pour renvoier les poinis difficiles à autrui , afin de le charger de toute l'envie el de toute. la haine. Que les diferends survenus entre ses légats lui déplaisoienl et qu'ils dévoient bien tenir leur querèles secrètes, pour éviter le scandale ou du moins s'en raporter à lui, qu'il louoit ceux qui opinoient librement, mais blamoit les brigues, les tromperies, et, qui pis est, les violences, que quelques-uns faisoient , pour corrompre et entraîner les autres. Qu'il ne pouvoit digérer que l'on dist, que de consulter les matières à Rome, c'éloit violer la liberté du concile. Qu'il trouvoit fort étrange, que lui qui en étoit le chef; les cardinaux, qui en faisoient les principaux membres; el les autres prélats, qui se lenoient à Rome, et qui avoient voix délibérative au concile; fussent tenus pour des étrangers, qui ne dévoient pas savoir ce qui s'y traitoit, ni en dire leur sentiment : et que ceux qui n'avoient aucun pouvoir légitime , s'en attribuassent tanl par de mauvais moiens. Que l'on savoit bien, que tous les évêques nationaux, qui se trouvoient à Trente, n'agissoient que par le mouvement de leurs princes , ou de leurs ambassadeurs , qui les

serroient de près ; et que néanmoins personne ne se plaignoit, quoiqu'il y en eut tan de sujet, de cèle servitude du concile. Ci qu'il exagéroit avec beaucoup de véhémence dans tous ses entreliens. Ajoutant que d( nier la liberté du concile c'étoit une malice de ceux qui en désiroient la dissolution, 01 qui vouloient le décréditer; et que tous ces gens-là passoienl dans son esprit pour des fauteurs secrets de l'hérésie.

570. « Le 9 mai aiant assemblé tous les cardinaux, il leur fit lire les avis qui lui venoient dé Trente, et leur exposa la substance des conférences tenues sur celte a fa ire, et la nécessité d'y procéder avec adresse el constance, leur marquant même en passant, que beaucoup de prélats conspiroient contre le siège apostolique. Ensuite il fit lire encore la réponse , qu'il vouloit envoicr à Trente, la quelle contenoit deux chefs, l'un que de son coléil avoit laisséetlaisseroit toujours à l'avenir la liberté au concile ; l'autre que de justice il en devoit être reconnu pour le chef, et traité avec tout le respect dû au saint-siége (1). »

571. D'autres démentis non moins explicites que ceux-là se rencontrent partout dan.» la suite de celle histoire à laquelle l'espri de parti a fait une si brillante réputation Fra Paolo met ensemble le oui et le non ; les assertions mensongères des prolestants e les faits qui les démentent. On dirait qu'il perdait , en passant d'une ligne à l'autre , 1<| souvenir de ce qu'il s'était donné la peinij d'analyser. Amelot qui paraît s'être ap rçi du coup porté, par les paroles et la conduibl de Pie IV, aux déclamations intéresséeij contre la servitude du concile , met enmarg celle remarque bien digne de figurer par soi bon sens et son à-propos, à côté des réflexion r de Fra-Paolo: « Plus ce pape tenoil le concile en brassière, plus il afectoil de paroitr populaire dans son discours. C'est comm| en usoil Tibère avec le sénat de Rome. >

57:2. On concevra très-bien , après avoit lu cette note et quelques autres du méml genre , ainsi que la préface de sa traduction! qu'Amelot ait eu la précaution de déclare! qu'il était catholique, qu'il croyait fermef ment tout ce que l'Eglise catholique, apo.'j tolique, romaine ordonne de croire, el loti ce que le saint concile œcuméniquede Trenll a décidé et déterminé en matière de foi. 01 aurait pu raisonnablement en douter, cornu J fit le bachelier de la maison et société (I Sorbonne , dont il parle lui-même. Mais si n'est plus permis de douter que Amelot ri soit bon catholique , on pourra se demandj peut-êlrc s'il était sain d'esprit , et s'il joui sait pleinement de l'usage de toutes ses fl cultes; car l'explication qu'il donne à conduite , savoir qu'il a été nourri , élevé instruit dans l'Eglise gallicane et dans l'uil versitéde Paris, dont il avait l'honneur dëlj membre , ne justifie nullement les extij

^1) C'est de celte lettre dont la teneur fui aussi I connue dans Rome, que l'ambassadeur d« roi J France parle dans sa missive du It bt:ù. C'est pi bablemenl cette même lelire que Pie IV nieutioij solennellement dans sa bulle de confirmation.

SECT. V. DES FORMALITES JURIDIQUES

vagances dont il s'est fait l'écho , le prôneur, le défenseur et l'amplificateur.

573. Le mémoire de Vargas , qui enchérit sur l'histoire de Fra-Paolo et les notes d'Amelot quand il s'agit d'établir l'asservissement du concile, renferme une erreur que nous vouions bien prendre pour une simple méprise. «Cependant, disent les Pères, le saint concile déclare savoir que son intention n'est pas de comprendre, en ce décret, dans lequel il s'agit du péché originel, la bienheureuse et immaculée vierge Marie , mère de Dieu; mais que les constitutions du pape Sixle IV, d'heureuse mémoire, doivent être gardées sous les peines qui y sont énoncées, lesquelles il renouvelle (1).» Il est probable que, à la suite de celte déclaration , on lut les deux bulles de Sixte IV , relatives à l'immaculée conception : l'une de l'année 1476, l'autre de l'année 1483. C'est là ce que Vargas a pris pour un bref de confirmation. Les autres assertions de ce mémoire nous paraissent suffisamment réfutées parles renseignements suivants que nous tirons de ses lettres.

574. «Voici , Monseigneur, un exemple de la grande liberté du synode. Le légat ayant proposé, dans la dernière congrégation , les lécrets sur la réformation , il voulut en faire passer un qui approuvait manifestement les ;ommandcs ; mais il n'en put pas venir à lout. . . Il y eut des prélats qui dirent hauement qu'ils n'approuvaient point l'article )roposé par le légat Vargas» (26 nov. 1551).

575. « J'oubliais de vous dire qu'on a reranehé , à la pluralité des voix , l'endroit ♦ù le légat prétendait mettre le pape au-d< sus du concile. On a trouvé quelque adou- !issement pour celui qui disait : Pro unico

supremo capite. On se contente de mettre no. Tout l'article devait être supprimé. Il e convient ni au temps présent , ni à la îalière qu'on traite. Il n'est point encore uestion de la puissance de juridiction » tôjanv. 1552).

576. L'indépendance des Pères de Trente it si bien avérée que l'auteur anonyme de histoire de la réception de ce concile dit en ropres termes, dans son article quatrième :

Le pape lui-même , qui, d'un côté, sentait

nécessité de confirmer le concile absoluent et sans aucune restriction , et qui , de mire, appréhendait l'exécution de plusieurs ses décrets , pour lesquels Ios Pères du ncile avaient plutôt extorqué le consentent des légats qui y présidaient , qu'ils ne vaient obtenu , se détermina à le suivre ns toutes ses parties. » Paroles rcmarquas dans la bouche d'un ennemi , et qui , •rès tout, ne sont qu'un hommage rendu la vérité : car il est évident , pour quicon- ( e connaît l'état de la cour de Rome à cette

1) Déclarât lamcn haec ipsa synodus, non esse

' inlentionis coinprehendere in hoc decrclo, ubi

• pecc.ilo original] agitur, heatam et iminaculalam

'îiiioiii Mariam , Dei genilricem ; sed observandas

; : consliluliones felicis recordalionia Sixli papas IV,

1 pœnis in eis conslilulionibus contcnlis, nuas ini'al. ' '

époque , qu'elle a dû diriger difficilement plusieurs des décisions qui furent prises par le concile.

577. Pie IVpouvaitdonc déclarer solennellement, ainsi qu'il la fait dans sa bulle de confirmation, qu'il avait été tellement favorable à la liberté du concile, qu'il avait donné ordre par écrit à ses légats de lui laisser disposer à son gré des choses mêmes qui étaient expressément réservées au saint-siége (1). Une pareille déclaration était un défi auquel les adversaires du concile n'ont pas encore répondu et ne répondront jamais.

12' LES PRÉSIDENTS CONTINUERENT LE CON- CILE, MALGRÉ LA MORT DR CELUI QUI l'a- VAIT CONVOQUÉ.

578. Si le concile de Trente avait été le conseil privé du pape, on comprendrait fort bien qu'à la mort de celui-ci il eût été dissous de plein droit et n'eût pu se rassembler que sur une convocation nouvelle et à titre de nouveau concile ; mais c'était le conseil

(I) Cum eniin eaniin urbem tindeque ex christiani nommis naliotiibus convenisset, nostris convocnia lilieris, et sua eliam ipsorum pietale excilata , episcoporum, etalioriim insignium prselatornni maxiina, ci oecumenico eoncilio digna Irequenlia, pra'ter plurimos alios pios, et sacrarum liticrarum scientia, divinique et liumani juris cognilione praslanles viros, prasideniibiis ipsi synodo sedis aposlolicae legatis, noliis adeo concilii libellait faventibus, ut eliam de rébus sedi aposlolicae proprie réserva lis liberum ipsi arbitrium per litleras, ad legalos nostros srripias ultro pefftiiserimns, quœ de sacramenlis, et aliis rébus, (|iiae quidcni iiecessarix visse sinl traclanda, definienda et slaïuenda restabant, ad confutandas haereses, ad lollendos abusus, et emendaiulos mores, a sacrosaucta synodo siiuima libertaie diligenliaque traclaia, et accurale ac mature admoduin delinita, explicata, stalula sunt. (Bulle de confirmation.)

A la suite de la protestation de l'Empereur contre la translation du concile à Bologne , le pape écrit à ses légats.

Quamobrem de sainte dicta? nationis solliciti.el ne mora ad respondendum ipsi Caesari interponatur volumus, ut baec omnia ejusdem saciosanctaesynodi Patribtis explices : ac sancli spiriius quo illa regiuir, nomine invocato, univers:de bonum reipublica? ebristiana; et sanctse fidei calbolicae , ac ditlae nationis rctinionem prœ oculis babentes, omnia ea mature examiuelis, el perpemlalis : et quid ipsi Caesari a nobis super hoc responderi posse pulelis ad nos scribere non différas. Romas die 16 dec. 1548. (Flaccius.)

Dans la réponse du concile nous devons relever ceci, pour prouvercombien il était serviteur de l'Empereur et du pape.

Insuperi|ue scire antea cupere, qmenam cautio dabitur Pair i but Tridinlum iluris pro suispersonis rébus el bonis : ila ut la m singuli qnam oniversi plerça securitate ac liberlaie Iruanlur el gaudeani, el unicuique pro suo libilu eundi , standi ac recedendi libéra poiesias fulura sît, alque a nemine, via facla, compelli possit.

Scire eliam ipsam synodum antea cupere cl certain reddi, quœ cautio ipsi eoncilio dabilur, ut quandocumque videbilur majori parti légitimas et raiionabiles causas adesse se e\ Tridenlino ad locum ab ipsa majori parle eligendum tr.msferendi : Ileimiue causis, ob qims conciliun indiclinn fuit salis faction esse : liberum sit ip>i majori p^rti cnjusvis contradictione, opposilione seu reclamaliooe non étalante concilium iransferre, vel etiam clauderc et linire.

de l'Eglise de Jésus-Christ : or, cotte Eglise ne meurt pas. Le concile restait donc, après la mort du pape, ce qu'il était auparavant. La soûle et unique chose qu'il y aurait eu à faire, s'il s'était rassemblé pendant la vacance du saint-siége, c'aurait été peut-être d'examiner si les mêmes légats pouvaient continuer de présider, ou s'il ïallail en attendre d'autres de Rome.

13° LES PRÉSIDENTS SOUFFRIRENT QUE, DURANT LA TENUE DU CONCILE, LA NOMINATION DU PAPE ÇUT FAITE PAR LES CARDINAUX.

DISCUSSION DES OBJECTIONS CONTRE LE CONCILE. 8

16e LE PAPE AVAIT DONNE ORDRK AUX LÉGAT; DE SE RETIRER ET DE ROMPRE LE CONCILE SI ON VOULAIT TOUCHER A SES PRÉRO- GATIVES.

582. Parmi les demandes que l'Empereui fit au concile , par ses ambassadeurs , s< trouvait celle-ci : Patiatur pontifex reformari statum curiœ suce , et personam suam, « Lequel arlicle, écrit de l'Isle, ambassadeur du roi de France à Rome,sadite saineteté a approuvé, avec celte condition, qu'elle veut faire la réformation de soy mesmes et que nuls autres ne s'en meslent. » (28 sep tembre 1562.)

583. Nous avons vu plus haut que le pap( avait donné Oidrc à ses légats de laisser au> Pères du concile la liberté pleine et entièn de discuter et d'arrêter tous les points d< discipline . même ceux qui touchaient d< plus près à ses prérogatives. On verra , ei parcourant l'histoire et les décrets du concile, que les Pères n'eurent aucun égard au> personnes ecclésiastiques, aux titres et au) privilèges, faisant leurs décrets pour tou: les pasteurs et ministres de l'Eglise, san exception (1). Ils ne nomment en aucun liei le souverain pontife ; mais il est éviden. qu'ils ont entendu le comprendre, comme le, autres prélats , dans les dispositions qu'il arrêtaient.

17° LE PAPE SE LIGUA AVEC L'EMPEREUR ET L ROI DE FRANCE, POUR EXTERMINER LES PRO TESTANTS.

584. Les prolestants prêchaient la révoltl et la guerre, en même temps que la réformf de l'Eglise. A des apôtres de ce genre, il fall lait bien opposer, indépendamment d'un coi cile légalement constitué, une armée forte J bien disciplinée, sous peine de les voir loi| envahir, tout souiller, tout profaner, toi détruire; car afin de mieux signaler leil zèle pour le salut des peuples et la gloire <| Dieu, ils violaient les filles et les femme:, pillaient les habitants des villes et des canr pagnes, démolissaient les églises et égoj geaient tous ceux qui ne voulaient pas crû? à la sainteté de leurs mœurs et a l'orlh doxie de leur foi.

(t) Omnes patriarclialibus, primalialibtis, metron litanis, etcaihcdralibus ecclesiis quibuscumque, qd vis nomine ac lilulo , praifectos monet ac mon» esse vnlt, nt altendeules sibi, et universo gregLj quo Spirilus sanctus posuiieos reg<:reEcclesi:wn DJ qiiam acquisivil sanguine suo, vigilant sicul A|f siolus prœcipit, in omnibus laborenl et minislcrii suuoi impleant. (Session iv, ebap. 1.)

Si quis a palriarchali , primaliali, melropolit.' seu caihedrali ecclesia , sibi quocuinqne lilulo , cfiil nomine seu jure commissa, quacuntque ille digniil gradu el praeemineniia pradulgcat, legitimo impel menio, seu jusiis el ralionalibus causis cessanliF sex mensibus cominuis exira suam diœcesiin fj rando abfuerit; quarlae partis Irucluin iinius ail fabricae Kcclesiae, pauperibus loci per superiorem I clesiastîcum applicandorum pœnam ipso jure incl rat. (Ibid.) |

C'est ainsi que le concile continua à agir, sounl tant, sans exception aucune, tous les prélats à sesT crets.

579. Mais le pape est avant tout l'évéque de Rome : c'est donc à l'église de Rome, et non pis à l'Eglise universelle, à faire sa nomination, même lorsque le concile est assemblé.

14° LES PRÉSIDENTS NOMMÈRENT ATOUS LES EMPLOIS DU CONCILE, ET LES DONNÈRENT A LEURS CRÉATURES.

580. Il fallait que les officiers du concile fussent nommés par quelqu'un , et que les "employés proprement dits reçussent de plus un salaire. Le concile n'avait pas de fonds à sa disposition. Le p;me payait. Le moindre témoignage de reconnaissance que les pères lui devaient, c'était de laisser à ses légats le soin de nommer à ces sortes d'emplois. En agissant ainsi , on faisait preuve de bon sens , et l'on tranchait court aux prétentions que chaque nation aurait élevées avec raison , si on avait voulu faire de leur nomination une affaire sérieuse. D'ailleurs ces officiers et ces employés ne pouvaient gêner en rien la liberté des délibérations. On a donné à entendre que les notaires pouvaient falsifier ou altérer les actes du concile. C'est une incrimination dont nous avons montré l'absurdité dans le n° 563 et les suivants. Nous y renvoyons le lecteur.

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