‹ Histoire du concile de Trente (volume 2)Chapitre 226 sur 373 · Les conciles généraux sont le conseil · texte numérisé non relu

Les conciles généraux sont le conseil

iuli Servilœ, etiam Gentileli) negatum pro- législatif de l'Eglise de Jésus-Christ, ils ju-

tyîanlibus fuerit, multo cum stomacho et su- gent en dernier ressorte! sans appel les cau-

p,cilio Crescentii legaii pontificii, postquum ses purement ecclésiastiques, ils expliquent,

ittrum quidam Tridentum advenissent , légère interprètent, définissent avec une autorité

vaudireconfessionemfidei,quamconceperant souveraine les questions de doctrine

ynrterbergenses et synodo volebant oblatam

mns neqatum, cum Us de capitibus singulis

ltr,:oncj7t'o conferre (V. Section 8), eorumque

\a*ire sententias de defensiones ; contra fidem

il ab imper al or e datam, et officia qualia-

ciique interposita legatiCœsarei hispaniarum

nnine, Francisa de Toledo : sed prœvalente

fucenlio legato Julii III , vaferrimo juxta

ftertinaci, qui décréta synodi pro ratis et

aosanctis haberi volebat, licet facta parte

l'ainaudila; ipse sic ad papatumpost Ju-

Wi adspirans.

9. Omnium maxime negatum, ad postua m Christophori ducis Wirtembergensis, 1 ine cœterorum protestantium, ut consti- « entur ex utraque parte idonei judices et r 'ri qui de controversiis religionis, juxta c»ta prophetica et apostolica, et mentem o t7iorum veterum, cognoscerent : fieri enim

665. Les membres d'un pareil tribunal ne sont pas récusables. Nous allons montrer de plus que les protestants n'ont eu en particulier aucun motif raisonnable de récuser ceux du concile de Trente. Commençons par le pape.

§ 1. Le pape était-il récusable?

666. On dit : 1° Qu'il y avait appel d'une sentence du pape, et que ce n'était pas au pape à la vider; 2° que le pipe était pris à partie, puisqu'il s'agissait de ses droit-, i e ses privilèges et de l'abus qu'il en faisait ; 3" que le pape était l'ennemi juré des inculpés et ne cachait nullement ses préventions et sa haine.

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