Les sentences dont il y avait appel
avaient été portées par des papes qui n ex'iso ra jus et œquitaiem3 omnem ut m capiti- taient plus, et qui par conséquent ne pou* Conc. de Trente. III. (Vingt-neuf.)
DISCUSSION DES OBJEC1
vaient prendre aucune pari au concile. Le concile lui-même n'était pas le conseil suprême du pape, mais celui de l'Eglise. Les inculpations faites contre le pape ne devaient y être examinées ni de près ni de loin ; car il s'agissait non pas de venger des injures et de faire respecter des privilèges ou des droits méconnus, mais de décider quelle avait été et était encore la doctrine de l'Eglise. Les décisions y étaient prises non pas par le pape, mais par les Pères; le pape n'y assistait pas, mais aurait-il été présent que sa présence n'aurait changé ni la constitution du tribunal, ni la nature de ses décisions.
668. Pour se faire un motif de récusation, les protestants ont feint d'oublier toutes ces choses ; ils ont affecté en même temps de confondre la personne avec la dignité, les intérêts privés avec les intérêts généraux, appelant pape la papauté, doctrine du pape la doctrine du saint-siége, qui est celle de toute lEglise catholique romaine, attribuant au saint-siége les prétentions, les haines, les préventions, les vues ambitieuses et toutes les passions qui peuvent se rencontrer dans l'homme.
669. Lorsque la question est ainsi posée, les choses changent do face, parce que les mot9 changent de signification ; ainsi ce n'est plus le pape qui est prévenu contre les protestants, qui est leur ennemi mortel, qui est intéressé dans les questions trailées par le concile, c'est le saint-siége; ce n'est plus d'une sentence du pape qu il y a appel, c'est d'une sentence portée par le saint-siége; or le saint-siége est le centre de l'unité catholique, sa foi est nécessairement la môme que celle de tou9 les autres sièges orthodoxes ; ses intérêts en matière de foi ne peuvent pas être différents de ceux des autres églises. Ceux qui sont ses adversaires le sont donc aussi de toute la catholicité, et celui que le saint-siége condamne solennellement ne pourrait se regarder comme mal jugé et frappé injustement, qu'autant que les autres sièges n'acquiesceraient pas à sa condamnation. C'est de cette manière que l'on peut concevoir un appel du saint-siége à l'Eglise universelle légitimement assemblée en concile ou généra. emenl consultée.
670. L'appel en ce cas n'est nullement du même au même ; car le saint-siége considéré comme tribunal ecclésiastique, en ce qui concerne la foi, a pour conseillers les cardinaux, et pour organe, le pape : tandis que l'Eglise universelle a pour conseillers , tous les docteurs en théologie , et pour organe, le corps des pasteurs. Dans le premier de ces deux tribunaux , le pape seul prononce comme premier pasteur; c'est pour celte raison que son jugement ne devient incontestablement définitif, que lorsqu'il a été accepté par les autres pasteurs. Dans le second , tous les pasteurs prononcent de concert, c'est pour cette raison que la sentence est de sa nature définitive et sans appel.
671. Si on peut supposer a la cour de Rome des préventions injustes , des haines
IONS COiNTKE LE CONCILE. 90
mal motivées, une doctrine erronée, un manière de voir, de comprendre et déjuge qui soit influencée par des intérêts parlicu liers ; on ne peut pas faire les mêmes sup positions par rapport à l'Eglise universelle car ce serait lui contester l'infaillibilité qi est la moins contestable de toutes ses préro gatives, parce qu'elle est la plus nécessaire
672. Les protestants exagèrent les vice des papes, jusqu'au point d'en faire desmons très tels qu'il s *n rencontreroit à peine dan la plus basse et la plus dégoûtante dégrade lion , et pour couvrir l'odieux de cette cri minelle peinture, ils s'emparent de quelque paroles qu'un nonce plus zélé peut-être qu prudent laissa échapper dans la diète de m remberg.
673. Voici ce que dit à ce Sujet Claud d'Espence dans son Commentaire sur l'épi tre de saint Paul à Tilc, p. 69, en parlar des abus de la cour de Rome. Cela est si pc lent, si avoué, qu'il a été reconnu publiqut ment de vive voix par sa sainteté le pap Adrien; car c'est de la manière suivante que i souverain pontife AdrienVl, excellent théok yicn,insiruixoit en 1522 le nonce qu'il envoyo aux comices impériaux: Vous leur direz qi nous avouons ingénument que c'est à caw des péchés des hommes , et surtout des prétr. et des prélats que dérivent les péchés du pe\ pie; l'Ecriture le dit. C'est pourquoi le Sa* veur selon l'interprétation de Chrysostonii édition 2e sur le 21' de saint Matthieu, hom lie 38, voulant guérir la ville de Jérusale malade, entra auparavant dans le temple, aj de corriger d'abord les vices des,prêtres, pri cipalement de ceux qui acheloient et vci doienl, attaquant, comme un bon médecin, mal à sa racine.
674. Nous savons qu'il y a eu, il y a de quelques années, beaucoup de choses abontin blés dans Sa Sainteté : abus dans les cho; spirituelles, excès dans les mandats, enfin pt veriissement en tout. Il n'est donc pas élo{ nant que le mal soit descendu de la tête ttj membres, des souverains pontifes aux autr' Nous tous, c'est-à-dire les prélats ccc'ési; tiques , nous nous sommes égarés un chae\ pour suivre sa propre voie , et il n'y a eu i\ puis longtemps personne qui fît le bien. Il nécessaire, par conséquent, que nous rendùl tous gloire à Dieu , que nous humiliions î| dînes à lui, et que nous voyions un chacun» où nous sommes tombés, et que nous nous t gions plutôt que de vouloir être jugés nm Tout-Puissant, sous la verge de sa fureur.,
675. C'est pourquoi, en ce qui nous concetl vous promettrez que nous employerons t\ nos soins pour que cette cour d'où peut I tout ce mal est venu soit d'abord réfoml afin que de même que la corruption est décl lée de là sur tous, ainsi du même siégel coule aussi la réformation de tous. Nous A croyons d'autant plus éiroitmrnt obligé} travailler à cela, que nous voyons le nul entier désirer plus avidement une réformai de ce genre (1).
(i) Idque adeo in confesso est, ut vivae vocis A. tfrncfllo sit non ils nridem oalam rccognllumi
SECf. VI. LES PERES ÉTAIEN'1-ILS KECUSABLES?
676. Ces aveux, s'ils avaient été tels qu'on les rapporte, seraient bien étranges. Cependant ils ne prouveraient rien autre chose i]U(> l'humilité et le zèle du pape à qui on les attribue, et montreraient que les pontifes qui ont successivement occupé la chaire de saint Pierre , ne doivent pas éire solidaires les uns des autres, et tenus pour complices jps désordres qui régnaient autour d'eux. Mais ils ne sont pas exactement rapportés.
677. Claude d'Kspenee était un zélateur fougueux de la réforme ecclésiastique. Ses exagérations rendirent sa foi susp< de, à un tel point qu'il fut obligé de se justiGer publiquement. C'est dans son commentaire que Dumoulin et Du Ranchin, ont pris la déclaration du pape Adrien. Mais lui, où l'avait— il prise? ce n'est pas dans Sleidan : car cet historien , partisan non suspect de la réforme , la rapporte tout autrement. Cependant, fail-xl dire au légat du pape, il ne faut ni dissimuler, tu panser sous silence, que Dieu, vengeur de toute iniquité, afflige son Eglise de celte manière , à cause des péchés du peuple, et en particulier à cause des péchés de ceux qui sont à la tête des églises; puisque l'Ecriture dit : que l'iniquité du peuple vient des •prêtres. Il est certain que, depuis plusieurs années , on pèche gravement et de plusieurs matières à Home, et que le mul et le désordre iucmdanl du siège pontifical avaient atteint
ous les pasteurs inférieurs des autres églises;
luil ne se rencontrait personne qui fil son de-
*oir ; que tous s'étaient égarés, et que dans te
ombre il n'y en avait pas un seul qui fût
xempt de faute; que par conséquent il fallait
endre gloire à Dieu seul et implorer sa misé-
icorde. Que cela étant ainsi, il donnerait ses
vins, pour que la république romaine, qui
eitt-êli c avait occasionné de si grands maux,
U réformée la première et sévèrement , afin
dm Adrianus VI , ex maximo lhe<>log<> ponlifex ui < us iiuiiinnn siuuii ad coiuilia imperialia, aunn \H, insirijeliil'. Dici'S nos ingénue faleri, quod Deus ne (l.uiln'iisini) persicutioucm Ecctesi* sme inn peiimtlil, pr<>pl«T Imniinuin peorat i, saeridoiii maxime ;ic prirlatormn, a quorum pefCalls, poil peccara derivari scnptune clamant, ldeoque Sal- U»r d lerpreo* Clirysoslonio, ediliuuis »ecu .d.e, in illb.xu,lli>in.3S),i uraliirus mlirmain civil -tein llieialem, pnu> templum iiigre*susest, ui sacerdouiin Cala (eiueuiiu n m pi uni- et vendeiiuum) primo 1 ligarei, in-tir ho i medici, morbum a radiée cu- 'is. S<i:niis in S. S. aliquol j.iiu annis limita abo- Manda fuis e, nliiiMis in spnilu. nions, exeessiis in
I od.iiis onmia (lenique in perversnm mui.ita, nec > mu si stgritudo a capile in membra, a summis \ liiifibus m ;ilins descendent. Oumes nos (id e>i, F lali ecclewasiici) declii.avuuu.s, unusi|iiis<|iie in T>Mtas, uec fuit jaindiu qui bouum faceiel, unde
[■b68« esl ut «mines deinu> gloriaui Deo, liumilie-
II ei animas nostras , videainus unusquisque unde Cl deru, et se poinis quisque judicet, quam a Deo in
lT i furori-, judicaii velu. Qua in te quod ail no> atîj1' pollicelieris nos omneiii operara adhibituros ut I» piioiii'ii ruri.1, un e furie nialiiin fincoume projet, reforme* m, ui sicui m omîtes mde corroptio Ie' iivit, bic' al> eadeui eUam >ede saunas, et oinr' i eiiianel r« f<>rmalio. Ad <|iiod priicur.indiim MM Mj» arctui-, obbgatos repulamus ; quanti» muiidmn '"îrsum liujiismodi reformaiionem avidius desider»J vidtmas. (In Epist. ad TU., cap. i, p. 6»« T0 t
que le remède et le salut vinssent dabord de là d'où était venu le mal (1).
678. C'est donc dans son imagination, ou dans les déclamations de quelque prédirait!, que Claude d Espence a puisé une partie de son récit. Jl n'était pas inutile d'en faire la remarque.
679. Nous conviendrons, sans peine, qu'un pape justement soupçonné d'hérésie par l'Eglise n'aurait ni le droit d'assembler, ni celui de présider et de diriger le concile général dans lequel sa doctrine devrait être examinée. S'ensuit-il de là que le pape doit se récuser et abjurer ses droits, dès l'instant où il plaît à deux ou trois prêtres rebelles de l'accuser, sans même fournir des preuves à l'appui de leurs allégations?
680. Mais, dit-on, le pape avait juré la perle des protestants. Il employait contre eux toutes sortes de moyens : la corruption et la sédition en Angleterre; la guerre ouverte, en Allemague et en France. — Le pape est en même temps souverain temporel dans ses états, et, en cette qualité, il esl tenu de veiller à leur défense et à leur conservation, de contracter des alliances qui lui imposent des obligations. La question serait maintenant de savoir s'il ne pouvait pas faire légitimement tout ce qu'oui le droit de faire les autres souverains ; s'il lui était défendu de marcher contre les protestants d'Allemagne ou de France, qui lui avaient déclaré la guerre et ne s'en cachaient pas. Il aurait fait passer de l'argent aux catholiques d'Angleterre elenlielenu leurs dispositions hostiles contre Henri VIII et son parlement qu'il ,.urait été excusable : car, les publicisles devaient croire qu'il était confirme aux principes d'une sage et bonne | olinqne, d'occuper ce souver.iin chez lui , afin d'empêcher qu'il ne se liguât avec les luthériens et les calvinistes pour envahir l'Europe.
681. Cette conduite du souverain des états pontificaux n'était pas une raison pour que le chef des pasteurs se récusât ou lût récuse dans l'examen des questions purement ecclésiastiques qui devaient être traitées au concile de Trente. Il s'abstint néanmoins du venir à ce concile, laissant à ses légats le soin de le présider et de le diriger.
(1) Intérim lamen neque hoc dissinuilamium sut silentio pnetereandoin : Réuni videJicel rjudieew omis iniquitaiis, affligera ad hune modiim Ecc<siam siiam, pr'pier populi, maxime veio prunier eorum pecc.ita,(|ui prattairi eecle-iis. ami scriptura dicai.a sact-rdolilms iniquitatem pnpuli dumimuc, u nu Certe pliirnuis uunc anms graviter niiil<is«|ue mettra peceaimu e-.se Romae. et mde a pont. lieu culmine nialum boc alque luem ad infei ;Oies omne» eedesiarum pra-fectos defluxisse, heniuiem enimes>e, qui snum facial niunus , aberrasse omnes, et ne iimuii quidem ex omni numéro vacare culpa : proinde soli Deo tribuend.im es>e omnetn gloriam, et sypplicitei ab eo peiendain reniant. (Juivl i uni lia su, dan uni se 0|»eram, u respuMiea R m .na , ijnac lant s loi -.m niali» otcasinuciii dedii. omnium pri na sev.re « on gatur, ul i|u* cawsaiu dainui nedil ne du in.r prebe.il ei salulia mai. un, quod quideui eo magis laciendum sibi. (L. i, an. 1523.)
DISCUSSION DES OBJECTIONS CONTRE LE CONCILE
§ 2. Les présidents du concile étaient-ils récusables ?
> 682. Les protestants disent que les légats étaient intéressés à défendre tous les abus du saint-siége auquel ils aspiraient, et pour
posons que Marcel Cervin se soit réellement attendu à être pape, sur la prédiction de son père, il n'en sera pas moins vrai qu'il monta sur le siège pontifical dans des dispositions tout à fait opposées à celles qu'on lui suppose, et que quand il tomba malade, le prouver qu'ils y aspiraient , ils ajoutent que douzième jour après son intronisation, il ne deux d'entre eux y parvinreni , et que le s'occupait que des mesures qu'il pourrait troisième y serait parvenu, s'il n'avait pas prendre pour extirper les hérésies de l'Eglise , été accusé par un de ses compétiteurs d'être pour apaiser les guerres et les dissensions des favorable au luthéranisme. princes, pour retrancher les pompes et les dé-
683. En entendant des raisonnements sem- penses inutiles de la cour romaine, et que les
blables, un homme sérieux pourrait hausser les épaules et se dispenser de répondre. Nous dirons cependant que le concile de Trente, ouvert le 13 décembre 15i5 et clos le k du même mois 1563, ne fut pas constamment présidé par les trois légats Jean Marie del Monte, Marcel Cervin et Réginald Pol qui l'avaient ouvert. Quatorze prélats partagèrent successivement cet honneur.
plus grands ennemis des papes et de la cour de Rome, ont parlé de lui en termes magnifiques. (Michel Levassor, hist. des papes. )
688. Les présidents, continue-t-on, étaient légats du pape. Qu'est-ce que cela veut dire ? Cesse-t-on d'être honnête homme et bon chrétien, dès l'instant où l'on devient légat du pape? Sans doute, les présidents étaient légats du pape, mais ils étaient en
Leur supposer à tous l'espoir de devenir même temps et ils étaient surtout légats de
pape pour pouvoir dire qu'ils sacrifièrent Jésus-Christ. Ils étaient pleins de foi et d'une
leur conscience à leur ambition, leur foi à vertu sévère. Le pape, du reste, ne leur de-
laperspeclived'uneclignitéqu'ilsnepouvaient mandait rien qui ne lût selon l'esprit delà'
pas espérer d'occuper longtemps ; c'est une véritable religion et de la droite raison,
assertion qui ne saurait être admise sans C'est donc inutilement qu'on leur reproche
preuves. encore le serment de fidélité qu'ils avaient
68i. Tous ces hommes étaient, comme on prêté au saint-siége et au pape, les senti-1
doit naturellement lepenser, des hommesd'un ments de reconnaissance et de dévouemen
grand mérite et les plus dignes de remplir dont ils étaient pénétrés, et l'horreur qu'i
les hautes fonctions qui leur étaient confiées, avaient d'une réforme qui aurait mis un frei
Ils seraient devenus papes les uns après les autres , qu'il n'y aurait eu en cela rien de surprenant si la chose avait été possible. Mais deux seulement parvinrentà cette haute dignité. Ce furent Jean Marie del Monte qui prit le nom de Jules III, et Marcel Cervin qui conserva le sien. Il suffit de lire dans Fra-Paolo comment se fit l'élection du premier, et dans l'histoire des papes que Michel Levassor a écrite comment se fil celle du second, pour se convaincre qu'ils ne devaient s'attendre ni l'un ni l'autre à la préférence qui leur fut donnée. D'ailleurs, à une époque où les princes chrétiens avaient beaucoup d'influence sur les déterminations du conclave, était-ce en luttant sans cesse et avec inflexibilité contre leurs prétentions ou conlre leurs intérêts qu'un ambitieux pouvait espérer d'arriver à la papauté?
685. Fra-Paolo, que je cite toujours de préférence, parce que c'est l'historien des ennemis du concile de Trente, dit en parlant <le Marcel Cervin: Les fondions et les cérémo-
à la licence des mœurs et diminué leurs revenus. Comme ces dernières incrimination!
sont faites en même temps à tous les prélats nous allons faire de leur examen le sujet < paragraphe suivant.
§ 3. Les évéques étaient-ils récusables ?
689. Le serment de fidélité dont les pro testants ont si souvent parlé est conçu en ce termes : Ego N., Electus ecclesiœ N., ab ha hora in antea fidelis et obediens ero bealo Pe tro aposiolo sanclœque romance Ecclesiœ domino nostro, domino N. papœ N. suisnu successoribus canonice intrantibus. Non er< in consilio, aut consensu, vel facto, ut vitat perdant aut membrum, seu capiantur mal captione , aut in eos violenter manus quomo dolibet ingerantur, vel injuriœ aliquœ infe rantur , quovis quœsito colore. Consiliui vero, quod mihi credituri sunt per se, au nuntios suos, seu lilteras, ad eorum damnu me sciente, nemini pandam. Papatum roma
nies de la semaine sainte, où il se rendit trop num et regalia sancti Pétri adjutor eis ero a
assidu, lui causèrent une fâcheuse maladie; reiinendum et défende ndum, salvo cum or
mais il ne laissa pas de s'appliquer toujours à dine, contra omnem hominem. Legatum apos
l'exécution de ce qu'il avoil projeté avec plu- toiicœ sedis, in eundo et redeundo, honorific
sieurs cardinaux, avant que d'arriver au p on- tractabo, et in suis necessitatibus adjuvabo
tificat, auquel il s'étoit attendu toute sa vie. Jura, honores, privilégia et auctoritatei
686. Comment Fra-Paolo savait-il que sanclœ romance Ecclesiœ, domini nostripap* Marcel Cervin s'était attendu pendant toute et successorum prœdiclorum conservare, ai sa vie à être pape? Serait-ce parce que le fendere,augere et promovere curabo. Nequ pontificat lui fui prédit par son père ; Amelot ero in consilio, vel facto, seu tractatu, »T le prétend et ajoute : Dans cette espérance, quibus contra ipsum dominum nostrum, il il ne voulut jamais entendre au mariage. eamdem romanam Ecclesiam aliqua sinistrt
687. Nous ne sommes pas de ceux qui res- vel prœjudicialia perso narum juris, honom treignent trop la sphèredes possibilités. Sup- status et potestatts eorum machinentur. E\