Cependant ceux de France, commi
affliclive ; mais quand il est entièrement hors ceux d'Allemagne, ne laissèrent pas que d'ê
de cause, c'est-à-dire quand le tribunal n'a autre chose à faire qu'éolaircir, expliquer, définir, s;ins rechercher le délit dont peut s'être rendu coupable celui qui est accusé d'avoir altéré la vérité, alors il peut se dispenser de le citer et de l'entendre. Ce principe nous paraît conforme au droit naturel et à la pratique.
757. La doctrine des protestants était déférée seule au concile de Trente, leurs personnes étaient complètement hors de cause
tre représentés au concile, car indépendamment des légations d'Allemagne et de Franci qui favorisaient en secret leur doctrine, e prirent plusieurs fois hautement sa défense il y avait plusieurs prélats qui étaient protestants au fond du cœur. Deux ou troii d'entre eux persévérèrent dansleurs disposisitions et se séparèrent de l'Eglise catholique. Les autres se raffermirent dans la foi de ce nombre furent les deux évoques français dont parle Godeau, dans la vie de don
On pouvait donc se dispenser de les citer et Barthélémy des Martyrs, de recevoir leurs explications; car la doc- 762. Deux évesques de cette province, dit-il trine, surtout celle qui n'a pour objet que s'estoient laissez séduire à l'heresie, et s' estan les conséquences plus ou moins éloignées confirmez dans leur erreur, ils résolurent d d'un principe généralement reçu, ou l'appré- s'en aller ensemble au concile. Ils vinrent dat^ eiation plus ou moins exacte d'un fait public, cette sainte assemblée vestus et honorez en pat doit se défendre par elle-même. Néanmoins teurs, quoy qu'ils fussent des loups en effet
qui ne pensoient qu'à épier et à traverser h desseins des véritables pasteurs de l'Eg'.isi Jls entroient dans toutes les conférences, « écoutoient toutes les délibérations, sur lesque< les ils prononçaient comme les autres.
763. Ce déguisement et cette dissiwulalic dura quelque temps. Mais enfin Dieu les éclei par ceux mesmes qu'ils avaient considen comme des aveugles. Car ayant sceu de quel sorte les hérétiques se conduisaient dans leu. synagogues, et quels estoient leurs principe
on I es mit en demeure de venir expliquer aux Pères ce qu'ils enseignaient de contraire à la croyance générale. Le pape envoya des nonces à Henri VIII, à Gustave Wasa, aux Etals protestants d'Allemagne et à ceux de la Suisse.
758. Gustave Wasa et les Etals protestants suisses ne répondirent pas. Henri VIII écrivit les deux lettres que nous avons déjà citées plusieurs fo.s , et dans lesquelles il déclare positivement qu'il ne se rendra jamais à un concile convoqué par le pape, quelque part qu'il soit tenu. Les états protestants, assemblés àNaumbourg, reçurent le légat du sainl-siége; mais après avoir délibéré entre eux , ils résolurent , dit Graliani, de n'envoyer personne de leur part au concile, et d'empêcher les évêques d'Allemagne d'y aller, en leur faisant crarndre les désordres et les changements qui pourraient arriver en leur absence , s'ils s'éloignaient de leurs égli-es (Hist. du cardinal Commendon).
759. Nous avons vu dans la section 2e quelles étaient les dispositions des théologiens protestants d'Allemagne. Mélanchlhon essaya de les justifier en disant que les Pères de Trente étaient disposés à ne pas les écouter, à ne pas même les laisser parler, qu'il y avait au reste des saints qui avaient refusé de se rendre à des conciies solennellement convoqués, présumantqu'ils n'étaient pas assemblés dans l'intérêt de la vérité (1).
(1) « Cur autem ejus sytiodi cogniiionein expetcreiltus, in qua non soin n nos n >n audicinur, Sed eliain aliis recte seiitienlibiis libellas ilicenilac seuleiiuie. initia eoncidetur (Acia concil. Tnd.).
« tëxl nt el veiei.» et probata cxcuijda suiciorum pairuin, qui synod >>, defugcruill, qu.ii|iiaiii amlorilale sumina indu-tas, cu.u s<is(>ic.:bmiiir non lioc agi ut verilas pateûerel, sed ut stabilirelur aut tyran - Ois aut impiuin aliquod dogma (Ib.)....
« Cum igilur similes causas babeamus, ne, Tride linain synodum probemus, quales> illi hahiieruni fugiendis, aul reliriquendis impiis synodis. salis n et ha? caussae et luec exempla excusant (Ib.). >
(t.) Etal de la Religion, 15(53. (3eze) uomu di ci quant' anni di bassa conditioner lia vivo il padn:, quale è caltoliço. e vorrebe vedere queslo perli ligliolo mnrtO. E d'assai bello aspetlo , nia d'ani. niolto brut to, perciocchè,.ollra Peresie sue, e »ediïi< e pieno di vizii e di scelenià, che non racconio | brevità. Ha vivo spirito, c ingegno acuto, ma uor prudente, ne lia ponlo di giudizio. Moslra d' es éloquente, perché parla assai con belle parole prontauiente : dice qualcbe cosa arguia per \u& ;| nare ; ma non ha scienzia, e sa le rose in Mip rliil Fa profession di litière d'unianila giecbe e laiincf a fallu piullosto falicose raccolte da diversi auil' che giudiziose ne ordinale. Fa profession di ie> gia, délia quale quamo poca eognizione ne abbin| perverse opuiioni sue, e le fuite auitoiita e ragi cbe spes^o addiice, h deiiiostrano. Va quêtât» si rato cou la protezion del principe di Coude, et A grandi, coinc diro poi, predicuido e iiisegnand'l l'a Isa dotlrina , e lia operato lanio cou la sua lii^| cae non solameuleba persiia.-ouilioiii,iiiassiinain dei nobili e grandi, ma e quasi adoraio da molli regno, i qn.ili lengono nella canifra la ligura I Non cessa il'eccitar i grandi a prendere Parmi ce" i caltoliei . e di persuadera co itintiameuie il i»"| a saccheggiare el profanar ie chiese e far altri i| eon sedizion grandissime, nelle predica?io»i sue, {Marc' Antonio Barbaro, amb. de la rép. deV«n|