‹ Histoire du concile de Trente (volume 2)Chapitre 57 sur 373 · C.OHC. niï Trente. III · texte numérisé non relu

C.OHC. niï Trente. III

seul grain de cet atoes qui ne pousse que dans les jardins de Soave : quoique je devrais plutôt l'appeler coloquinte qu'aloës, puisque l'amertume de l'un a une vertu conservatrice et que celle de l'autre empoisonne.

10. Pour achever de faire connaître les sentiments de l'Empereur, j'ajouterai, à ce

[Sept )

fc „__ coc i„|tpiis rp miP !p 2. Mais cette dispute entre les théologiens

Son e DÎ flS" ) r^ppVr ^ celîe^U dur. peu (1). C<$ pourquoi les légats ne

éVrivît dans le même temps , savoir : que songèrent plus qu'a se met re en mesure de

Seldius juriste éminent et grand chancelier soumettre au jugement de 1 assemblée, aus-

tamMâl B'éUit efforcé de lui persuader si'.ôl que les députes auraient termine leur

nuPon deVraU mett e de côté ces paroles : travail ce qu'ils auraient prépare sur les

lEÏliTwiïrrselle, pour ne point engager abus de l'ordre; et, en a endan , ils près-

des disputes fâcheuses et pour ne point exposer l'Empereur et les autres princes a Faire sur cela la déclaration de leurs sentiments;

salent leurs nouveaux collègues de se rendre à leur poste. Le cardinal de Lorraine, comprenant que jusqu'à la venue do ces derniers e depuis, Ferdinand avait parlé dans le n y aurait une espèce de fer.e, profita de J même sens au nonce lui-même (2). Ainsi l'on temps de relâche pour faire une excursion a commençai à s^apercevoir que le moyen de Padoue et à Venise. Peut-être n ela.l-cequ un 3 r d'accord" sur les disputes théolo- voyage d'agrément, peut-elreava.t-.l aussi un SSiMto^te*Wlt.«ldâ«,Bde*pârtllBlf butd utilité; car es grands peuvent toujours giquis ue frem«,«J , .. n„o * K,., av0 r et sont louiours censés avoir quelques

mais dans le silence : car le silence, semblable à l'ombre, encore qu'il ne soit rien dans son être, est souvent très-profitable au bienêtre d'autrui.

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