‹ Histoire du concile de Trente (volume 2)Chapitre 68 sur 373 · oînnt AtoKiic nar le eape, qui avail à cœur · texte numérisé non relu

oînnt AtoKiic nar le eape, qui avail à cœur

5 Après avoir énuméré .es maux que pou- «TôilSte ave le^U.s gïand soin et de la

vait produire la trop longue durée du con ^nTè è la pïusexacuTet lab plus rigoureuse,

r 5? on en montrait les causes et on en pro m<1 • &t , loir mollre ces articles

pô aitîes^emèdes. Les causes .avaient £ê a et qu ^ssa^ ^ ^ rf de

multitude des voix, la P^^ f ^ ^ fartenl à même de comprendre a ce J

prononcés par ceux qui ela'c"V^,PrHk«nt tières;queles princes et leurs ministres s ab-

donner leur avis, et qui souvent s eca'Uitnt ne , i h ^ Jsel d convon „

dn suiet proposé pour en embrasser d au res J"n?*ed élals, niajs qu'à l'exemple du

fcs d sputesP que" ces sortes de d.grcs ,on cuk» de £« • .^ cha(!un agir libres*

avaient soulevées parmi les ^Mf'SJ» £?£ on sa conscience; enfin, que es princes

feï Wtrfc-a3fe.1S «* ss <ïe chacin pouvait faire de son op"

^rqu^chacuTpourai't faire de son api-

"i;TsUr ce chapitre les Impériaux observèrent que la principale cause qui fais* Irainer le concile en longueur , étant d un.

&£B d"K prSiV de leur naiion, parti, — <*, « ^0^ 5I"p* fc#& les Anglaise! le^A en.an ; ..- .raiter, et. ^ ^ ^

de parer au premier de ces deux mconve nients leur semblait être de ne poin disputer de ce qui était dans l'Ecriture et dans les

désirl^lect on de Maximilieneût été conce que 1 élection jl a a ^ tf .|fo

sommée dans la oieie ue r »

^„ r.rMivpllos requêtes des rrant.ns uyu.

de nouve.us » i .,., (ipip,.r nation,

nouvelles questions ou les opinions atscd borner a deiinir iep v instructions

SH dennïr les ventés contredites par 1er « Ç'^^itf était point coo-

1p, hérétiques; les nombreuses instructions cqnei^s, t m t flU gp d

Se £ ^bVsadeurs prétendaient avoir re- teste p. r le 7Jmes'doctcs et pieux de

2îes de le«^ princes et dont ils ne croyaient de choisir ^ ^ ^ falt dlffe.

Ss pouvoir s'écarter sans un nouveau raan- chaque ^ na u , m0dcrnes, et comme

dit -ce qui entraînait toujours de longs de- ^««^fXJ les diètes des séculiers ; qm

?ais '• les instances de PlWt^.PP^F.S^ par ce moyen plusieurs matières différentes

émît en question ce qui aval déjà e 6 pre- gJnSSSlSrcf digérées dans le même empi

c emment réglé, ainsi que faisaient dans ce p urraient e r c «g é Uons particulier*

moment mêml les Français dans leur de- pa cs ^ v e s raU J&kiïê de faire part au;

n- S dont un grand nombre avaient déjà qu l thac un au, m a à ^

éé examinées et décidées en friJj&M ' £i objets dont ils seraien

ïcs mauvais offices de quelques Meurs se- sm .es .' porlcraient les cho

c^ts du luthéranisme qui àe^ftgg a se chapes, et qu^ ^ ^^ , ,a congré

d$ p^eUletnl danf ie^ètes d'Allema- gation générnj. sans

gne;Penfin les modifications que dans e pro- 8 Le ca na ^ ^ F^.^ B

nonce des sentences on s était permis d g- uue c p insuffisant; mais

îroduire sur les matières proposées comme e ? dêrtara q ^^ ^ Ja

,1 était arrivésurlechapitre delà îcsidence, luise 4 rf . inconvénien»

«ui dang le projet devait être un s.mp c de- tt.it £ «P^^J^ qui découlent e

cret de discipline, mais que Plu?ICU!s*e lpthode de compter les voix pour former 1(

Lïlent efforcée de changer en un décret dog- g^$f<M J|ohi et non par tête , ce

^"fô proposait pour remède de retrancher trairement à l'usage de toute 1 antiquité .(

à avenir les causes du mal : ce qui sera. s^^ ,m MU au C()U1,ht de ceuelii

fac'Se l'Empereur s'unissait étalement nvèc le papee ordonnait à ses ambassadeurs Srvenirenaideauxlégats, lorsqu'ils s opposeraient de toutes leurs forces a l'in troduc- «on dans le concile, de nouvel es disputes de do-me, et qu'ils tiendraient la main a ce ut uubiu^'. ?. ..a, J ..Anrio.. <iiip Ipis conlro-

(1) Quiconque esl .m peu au curant de ceUç|

iue les articles de reformation fussen prooosé d'un commun accord, et que chacun n?eû pas la prétention d'en produire de nou- "eauxP: d'où il résultait que la même chose é'S m se plusieurs fois en question ; qu on observa unanimement le second décret de la prem ère session, et qu'il fût reserve aux Lats de proposer en son temps tout ce qu, sS convenable et réclame par les princes que les points de ré ormalipn concernant llcour de Rome et les officiers du pape fussent acceptés tels qu'ils avaient ete et se-

îo»ïéns"'('iurdevaie.»l 'examiner tons le's articles

SKr chacun dans la engréga ion leag*

consultatifs. A la suite de cet examen l-aii PJ |

Ses Pères, ceux-ci diraient entre eu M«d JiM

pi.res contenant la doc n ne de I ^Jf-^i

chacune des matières remuées par lesnereumie ,

Sscanons où étaient exposées et .condamne, M

S™ opposées à celte même doctrine de l««

Enhn cis chapitres et canons étaient ^

Pères, en session solennelle, a la pi uraliw a

et recevaient la sanction de choses jugées f*

déespar l'autorité du concile œcuménique. H

L1VKE VINGTIEME.

C'csl pourquoi aimant mieux garder ce qu'il tenait sans combattre, que de vaincre, iléluda la difficulté et répondit, en général, que le moyen proposé par l'Empereur avait déjà été |<'l continuerait d'être mis en usage dans le concile, alitant qu'il serait juste et convenable ; qu'on avait député des évêques de toutes les nations pour former l'index des mauvais livres et remédier aux abus ; et que |pour le reste les légats établissaient aussi, selon la faculté qu'ils avaient reçue de l'assemblée, des congrégations spéciales.

9. L'instruction en venait ensuite à assumer l'Empereur que le pape, malgré les instances qui lui étaient faites par quelques grands princes, ne voulait pas suspendre le .oncile; qu'il avait pris cette résolution persévérante par le pur zèle du bien public, et ion parla crainte du mal qui, dans le cas Contraire, pourrait résulter de la tenue des Conciles nationaux, attendu que les diètes et es pragmatiques auxquelles les princes ne cessaient d'avoir recours faisaient encore olus de mal; que, d'un autre côté, on aurait ort de soupçonner que le pape désirerait la suspension pour éluder la réformation, vu pue Sa Sainteté voulait opérer cette dernière Jans le cas même où quelque tourmente nettrait le concile dans la nécessité de se lissoudre, et était bien résolue à la faire ob- Jerver partout où elle le pourrait; qu'on rouvait la preuve et le gage de cette déternination dans les bulles nombreuses qu'il ivail déjà promulguées et dont il envoyait à 'Empereur des exemplaires ; que Sa Majesté .vait été informée du mal, et non du bien jui s'était fait. A cela les conseillers de l'Empereur n'eurent rien à répliquer.

:Oii de faire celte remarque pour faire comprendre lue lprsqu il s'élève une difficulté sur le sens d'une Ixpressiou du concile, sur quelque point dogmaliue, le sens de l'expression controversée doil i exulter e la confrontation, tant du canon avec l'erreur proosée dans le concile et condamnée par ce c;îii n, ;ue de celle même erreur et du canon opposé avec b chapitre de doctrine du concile qui leur corresond. C'csl sur ce plan que le Pè;e Chrisiianopoli, ans son célèbre ouvrage anonyme , De la nullité d s isolations dans les cas réservés, dresse, au ebap. I, i, un lableau pour démontrer que le concile dt; 'renie a déclaré nulles les absolution-; sacramentelles es cas réservés , données, hors l'article de la tiort, par un piètre à qui le supérieur n'en a point ccordé la faculté. Il n'est pas inutile de rappeler à e sujet la condamnation portée par la baVieAuciorem wei, fonire la jproposiliou Quarante-quatrième du ynode de Pisloie ainsi conçue : i Propositio synodi sserens rcservaiioncin casuuni noue lemporis aliuj on esse quaqi imprnviduui ligamen pro inl'eriorihus iceidoiibus, ctsonum sensu vacuuin pro pœiiiieniius assuelis non admoduni curare banc réservation cin : falsa, inneraria, maie sonans, perniciosa, cou- ■dio^ivlemiiio contraria, superioris hiérarchies poie- ;ilis liesiva. > La proposition du synode affirmant ue la réservation des cas n'esi plus maintenant qu'un en lacheux pour les piètres inférieurs et un sou iue de sens pour les pénitent qui u'oni guère l'hanude de prendre garde à celle ié-ervc (csttléclarée) msse, téméraire, malsounante, pernicieuse, opposée n concile de 'I n nie, hlessanl les droits de la hiérar- Woei ieure. (Noie d* Antoine Zuccaria.)

10. Le troisième chapitre traitait de la liberté du concile. Il y était dit qu'en ce qui tenait au souverain pontife, la liberté avait été tellement inviolable, que quelques Pères avaient même été jusqu'à la licence, dans la manière dont ils avaient exposé leurs sentiments, sans qu'on leur eût pour cela fermé la bouche ; que, de plus, les légats entendent volontiers ce que chaque évéque veut leur dire en particulier sur les matières en discussion; qu'il s'établit des conférences particulières au gré du concile; que l'on s'entend avec les ambassadeurs avant de rien proposer, et qu'on fait droit à leurs observations; que si l'on pouvait dire que la liberté avait souffert quelques atteintes dan? le concile, ce serait par suite des ordres donnés par quelques princes aux évéques des provinces qui leur sont soumises; c'est pourquoi le légal demanda que l'on voulût bien remédier à cet abus.

11. Les Impériaux répondirent que Sa Majesté ne pensait point avoir jamais donné à ce petit nombre de prélats de sa dépendace , qui faisaient partie du concile, aucun ordre qui pût restreindre leur liberté ; qu'à l'égard des autres princes, elle n'était pas bien informée de ce qui s'était passé ; niais que si la chose avait lieu, il était juste que les légats adressassent leurs réclamations aux ambassadeurs et aux princes eux-mêmes, s'il était nécessaire; que l'Empereur offrait d'écrire à ses ambassadeurs d'appuyer les légats sur cet objet; qu'il était même tout disposé à employer directement et sans intermédiaire ses bons offices pour le même effet, aussitôt qu'on jugerait à propos de les réclamer; mais qu'il espérait que le pape, de son côté, laisserait une entière liberté aux prélats de ses Etats et à tous ceux qui étaient dans sa dépendance, parce que, s'il fallait parler franchement, il circulait à ce sujet quelques murmures et quelques plaintes, bien que lEmpereur fût loin de s'y arrêter, persuadé qu'il était de la probité et de la droiture de Sa Sainteté.

12. Le cardinal répliqua que la faussclé de ces murmures paraissait évidemment dans la teneurdes sentences proférées parlesé\êques en question, attendu que plusieurs d'entre eux avaient professé les opinions auxquelles on disait que le pape était le plus opposé. Le légat acceptait d'ailleurs l'offre qu'avait faite l'Empereur d'écrire à ses ambassadeurs, et espérait que l'autorité et l'exemple de Sa Majesté suffirait pour ébranler les autres.

13. On était arrivé, dans l'instruction] à se défendre de l'accusation : que les présidents demandaient sur toute chose l'avis du pape. II y était exposé que , si c'était l'usage de tout mimstre de donner avis à son prince des laits qui pouvaient survenir, à plus forte raison les légats devaient-ils agir de la sorte avec le chet de l'Eglise dans les affaires de la religion, la coutume ayant toujours été de renvoyer au souverain pontife les matières les plus graves; que cette conduite ne nuisait en rien à la liberté du concile, dont les décrets s étaient toujours établis à la plura-

lité des voix; que dans les anciens conciles, tels que ceux de Chalcédoine et de Constantinople, non-seulement il avait été permis de communiquer avec le pape, mais qu'après avoir entendu la sentence du souverain pontife, les évêques y avaient souscrit aussitôt ; que ces anciens et religieux empereurs avaient coutume d'ordonner à leurs sujets de suivre la foi que tenaient Damase, Agathon et les autres pontifes romains; que le p;ipe et ses légats n'en demandaient pas tant aujourd'hui, mais qu'ils remettaient la décision au plus grand nombre des Pères.

\k. A cela l'Empereur répondit que , bien que le pouvoir d'établir dans l'Eglise des décrets de foi et de réformation résidât principalement dans le souverain pontife comme dans son chef, néanmoins ce pouvoir dérivait ensuite du chef dans les membres ; et que, par celte raison, la coutume était que les plus grandes controverses, quoique déjà décidées en premier lieu par les conciles romains, fussent renvoyées par les papes aux conciles œcuméniques (1); que cela étant,

(i) L'Empereur était dans l'erreur lorsqu'il répondit au légat apostolique que la coutume était que les nuit Erandes controverses, précédemment décidées dans le, conciles romains, fussent renvoyées par les papes aux conciles, œcuméniques. On n ignorait pas nue le quatrième concile général célèbre a Chalcédoine l'an 551, suivi; dans son jugement la forme qui lui avait été prescrite par saint Léon le Grand , de ne point entrer en dispute sur la foi ; el qu après ou'on eut entendu la lecture de la fameuse lettre de • . xrinrian pmiirp l'hérésie. enlvcnienne.

rie loin, i', *-ul1, o*»', »<"> * ^'"~ ~ ~

d'une voix (comme on lit art. 11, conc tom. iv, coll 12351 : Cesl la foi des Pères,Sesl la foi des apôtres'- nous croyons tous ainsi, ainsi croient tous les orthodoxes : anathème à qui ne croit pas mnsi: Pierre a varié de la sorte par la bouche de Léon. Ln outre à la première session, lorsque les évêques furent assis chacun en son rang, Paschase , un des légats de saint Léon se leva avec ses collègues, et dit (art. i, colî 863)- « Nous avons en main les ordres qui nous oui ëlé donnés par le très-saint el apostolique pape de Rome, qui est le chef de tontes les Eglises, par lesquelles il loi a plu de commander que Dioscore ne -iége pas dans le concile, mais qu il soit introduit pour être jngé. Nous ne pouvons pas ne pas exécuter ses ordres. Commandez-donc , ajoula-1-il, en ^adressant aux juges et au sénat, qu'il sorte des rangs ou nous en sorliions. i Les juges et le sénat avant'demandé ce qu'on avait à lui reprocher en particulier (coll. ci-dessus et coll. 866), Paschase répliqua mie lorsqu'il serait introduit plus tard pour être jucp 'cela lui serait objecté. Les commissaires de 1 Em- Vr-nr avant insisté : « Il faut, dit Lucentius, eveqiie «J vicaire du siège apostolique, qu'il rende raison du trament qu'il s'est permis de porter,parce que n ayant pa^s le pouvoir de juger, il a osé tenir un concile œcuménique sans l'autorité du siège apostolique, ce uni n'a jamais éié permis et ne s'est jamais fait. » Et Paschase persistant dans sa première réponse : i Nous ne pouvons pas, ajoula-t-il, agir contre les ordres du pape et contre les règles ecclésiastiques, ni contre les institutions des Pères. > Les autres ne se rendant pas encore : < Nous ne souûnrons pas, dit Lucentius , qu'on vous fasse ainsi qu'a nous le tort de laisser siéger comme juge celui qui est venu pour être jugé. » C'est pourquoi les juges et le sénat ordonnèrent que Dioscore quittât sa place et s assit au milieu, ainsi qu'il est rapporté dans les actes de cette

l'Empereur n'avait point la prétention de décider la question, ni d'élever la voix, comme on dit, jusque dans le ciel ; mais que, puisque le légat paraissait avoir le désir de connaître ce qu'il pensait, son sentiment était que, s'il survenait dans le concile quelque affaire nouvelle qui n'eût point été prévue et exprimée dans la bulle de convocation, on devrait consulter le pape sur cette affaire; mais que par rapport aux autres matières, que Sa Sainteté avait dû prévoir, et sur lesquelles il était à croire qu'il avait donné des instructions suffisantes à ses légats, hommes sûrs et d'une sagesse consommée, on pouvait s'en rapporter à eux, ainsi qu'à tant d'évêques d'un si grand mérite, qu'autrement, il craignait qu'on ne se plaignît que le concile se tenait, non à Trente, mais à Rome, et que les décrets étaient portés, non par les Pères, mais par les courriers.

15. Le légat répondit qu'il n'avait pas été possible de prévoir tant d'affaires dépendantes de tant de cerveaux, sinon en général et d'une manière confuse, tandis que les résolutions de la prudence tombent sur des points précis et sur des objets particuliers ; qu'en conséquence, des communications spéciales sur chaque nouveau point étaient indispensables, et qu'il n'est pas un seul prince qui n'ait pu faire, proportion gardée, l'expérience d'une pareille nécessité dans les négociations épineuses de ses ministres, dans des pays éloignés ; que cela ne portait aucune atteinte à la liberté des décisions à laquelle Sa Sainteté n'avait jamais mis le moin dre obstacle, et que ce n'était point la défense du souverain pontife, mais le partage des

première session. Dans la troisième session, Paschase et les deux autres légats apostoliques , Lucentius et Boniface, après avoir récapitulé lous les excès dont Dioscore, jadis évêque d'Alexandrie, comme ils l'appelaient, était ouvertement convaincu, conclurent en ces termes: < Pour toutes ces causes, le très-saint évêque de Rome. Léon, par nous et par le présen* concile, avec le bienheureux apôtre saint Pierre, qu est la base de l'Eglise catholique et le fondement de la vraie foi, a déposé Dioscore de sa dignité épiscopale et lui a interdit l'exercice de toutes les fonctions du minisière sacerdotal : que donc tout ce saint et grand concile décrète aussi lui-même contre ledit Dioscore ce qui est conforme aux saints canons. » Alors les évêques approuvèrent et confirmèrent la sentence d'abord de vive voix, ensuite par écrit. Enfin les Pères du concile, dans la lettre qu'ils adhèrent à saint Léon ( art. conc. lom. cité, coll. 177* et suiv. ), pour lui exposer ce qu'ils avaient fait, 1« reconnaissent pour fidèle interprète de saint Pierre, et disent que sa lettre a été pour eux comme un banquet spirituel qui leur aurait été prépare par Jesus-Christ en faveur de l'Église, sa sainte épouse, ils ajoutent que le pape a présidé à leur asseml>ie< par ses légats , comme un chef parmi les membre, qui lui sont subordonnés, et comme un père parut ses enfants. Ce fait, que l'on trouve excellemment ex posé dans l'ouvrage intitulé : Réfutation des erreurs e des calomnies contre l'Eglise et son chef ( mis au joii' l'an 1794, ch. îv, n° 82, tom. 1er) et surtout les pa rôles prononcées dans le concile par Pascnas,eme Lucentius font bien voir la fausseté de la cou uni' supposée par l'EmDcreur dans sa réponse au ie„a Morone. (A'ofe dWntoine Zaccaria.)

2iî

avis entre les Pères, qui avait empêché de définir le chapitre de la résidence.

11 yadans le cœurdes hommes un amour de liberté, ou pour mieux dire de domination, tellement jaloux, qu'ils s'imaginent l'avoir

ne voulait pas en ce moment entrer dans une dispute minutieuse sur cet objet, et que puisque le concile avait établi cette clause, il était résolu à l'accepter avec respect ; qu'il ne s'opposait point à ce que les ambassa-

perdue par cela seul qu'il serait possible deurs portassent aux légats les propositions qu'elle leur fût ôtée ; en sorte que c'est quel- dont ils seraient chargés, et entendissent leurs

que chose qui leur pèse comme une défense, que de voir que le supérieur veuille connaître d'avance ce qu'ils se proposent de faire, parce qu'ils sentent que cette connaissance le met à même de les empêcher d'agir quoiqu'il ne le fasse pas.

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