‹ Histoire du concile de Trente (volume 2)Chapitre 78 sur 373 · SUSSES · texte numérisé non relu

SUSSES

avâfcnt affligé la pairie , des injures si et» fes àVdenl fié talb> à la perso ■« *>«* à l'honneur do sa loi sainte, qu on pouv enfl, espérer, après une si longue i tourna, il» voir remettre en vigueur la puissance la m esté du trône, refleurir parmi les pe olei la charité et les autres vertus qui I a pies iuviiui r^iconl cesser toutes I

compagnent. En laisant Cesse hiines tout l'acharnement des rival tes,

ÏSb-s.sSoSe:

la.ent .vivre u . man(|aipnt. en prem

- • toendantla célébration de ces en satanée cc ^^^««^

œcuménique; et pendanuac ^^ ^

derniers, on. avait «o»l0"8v6es dans l'Eglise.

rision les c0,ntr^ISsC'enéra!es n'étaient pas Si ces considérations gêner iculières

détournaient d une, iei factions, par

où la France, déchirée pa issanles à

les dissensions rehgeuses.^^^ ^

envenimer les X^uU opinions, de nvasités. Dans un tel con iU a P sur des

lilés, appe er ]e* P?rlcon\Psté,s, c'était s'exmalières si vivemen cont s ^ confu

poser à augmente» *» °' t oortait des décrets Son. Si le concile ï national por a, ntralne sur les dogmes cathohqu^, ^^

raient pas la toi ucs . ., œcumeni-

étaient proclames car u«g eon (Jcs dissi-

^^ ^îî'ien tcu'oms à apporter le dents, qui auraient ^ §euls lcs

prétexte «««^/obtenaient, au contaient rédiges- S/vft°"lblca leurs erreurs, traire une décision favorap^e en

ils n'épargneraient aucunes p *Vwin

assurer la ^fl^?î!:5ftacorable. C'était

cas, leur obstination ser. ne ^

^ en vain que la re jejgM t £n ^ fl ^ cord dans une te le il isseniD e^ ^ ^

foi, on ne connaît point oc m »expérience

laissé à l'arbitraire, et une tns ^

avait assez appris ce que peuy^ ^

la dissimulation de» en ière espe.

Restait donc Pou' ™TaJemDlé à Trente :

rance,le concile &™"*"Xroi de France c'était à sa continuation que ie ^

et la reine régente , deva tni f PP mé des leurs soins. Le repos, la ^ q^ ,Qn Etats suivraient le degré u au

pourrait conserver au s ege p §J

souverain pontife dont le z le cqh

les intentions s. dro îles. Dan c M de fo cernait , le roi d Espagne pro a^.^ du voriser de tout son créa * »e liberlé

bon ordre dans K^SVde la réforme, des Pères, le «neces rapul e de a ce fi,

sa^tcf^

valent pu encore arriver a J^ame{iani ment où de Birague s y t- rouvai &

donc à un autre temps de pari er §e

tion il s'occupa un^uemen^ au, ^

conde partie de sa corn secré

SWlftSS* ~ld5 " «Hé contenait

Perelra, l»««^ épTscopste à celle du W, ose comparer 1 agonie ep»e orl à , E.

assurant nue le souver " . pouvoirs du me-

glise cailiolique na que ta "J*"^ san8 qiie les

Uoliuùn P- 3rsoieul e^S, c,;mPro,,!is. On droits des suffr.^anissoe me, impnme a

peut lire a jwjrt W Doc]rine JaUe ed er. Fuligny en «J5; sous Ce i ^ ^ ^ .

ronee «opra te..JM.e Pf^' Anlonio Pereiro. Le cha-

KS^d màn^ut er ipr»

lieu, une réforme dans l Eglise et îemp

S^te^sio^dipS 6 Les présidents avaient longtemps a

SrfeéttifSerr"^

ou d'excuser le traité de paix , tels eta les deux écueils que leur habileté vou franchir. Ils comprenaient bien queUc dont il était question ôlait tout frein a niété, et ils savaient de plus que les* SnoS devaient s'élever contre avec tout Shaleur de la rivalité. C'est ce qui fail àl'évêque de Salamanque que ton s les r réprouvèrent avec horreur une alliance unissait Jésus-Christ et | Belial Les crurent donc que le parti le plus sur e Sonner une réponse qu. .n en ru pw et d'en conférer d'abord, avec le m de Lorraine, Madrucci , les amba»sa ïpclésiasliques de l'Empereur et les eve de P nzlow et d'Aosle, ambassadeur , delà cour de Pologne, l'autre de ce»

Savoie. Us ne voulaient pas .prendre ■ des orateurs séculiers, afin que d une P ne orît point la coutume d appeler «es e ge^à Se semblables délibérslionj, ^ de l'autre la réponse parut appuyée u

de ,a juridiction épiscopale à ceUe M jjgj;

veraii. ponUfepeu .«aandj,^ \?£ nailllillUe de nouveaux eyecl.es, agranû» ou q

qlli existent déjà les ériger en meir ^ descendre les archevêchés au ran, a .

pies. Or quel évolue a ce droit.' l^oie

^tta-«*'n^w-*i

actes du Château, sous la date du2 et i (3) Datée d'Aniboise, 5 avril.

>ritc des personnages les plus influents et ntraînât l'approbation unanime. Celle dont s convinrent alors et que l'assemblée adopta \t ainsi conçue : Le saint et sacré concile a itendu la lecture des lettres du Roi Trèshrétien et le discours de Votre Seigneurie ; ais comme ces affaires demandent un plus mple informé, il y fera réponse en son temps. 7. Cette formalité, par laquelle on refusait ■us réellement une réponse qu'on ne la donnit, parut une injure aux ambassadeurs finçais. Les légats avaient pourtant espéré n'ifs n'exigeraient pas qu'on la présentât sus une autre forme. Elle ne leur devait pas tre plus favorable, et ils le sentaient bien. Fais tous leurs projets échouèrent. Les miistres se plaignirent que le silence de l'assrablée donnait lieu aux interprétations les f js fâcheuses et qu'il ne pouvait se concilier a*ec l'honneur et la piété de leur maître. 11 flut donc songer à une déclaration plus eplicite, et cela au milieu des intérêts div'rs qu'on avait à ménager, au moment où I, plupart des prélats, surtout parmi les Esp^nols (1), se promettaient de réclamer si ue seule syllabe d'approbation semblait favriser la France au sujet de la paix avec les hguenots. Après de longues réflexions, elle fi1 rédigée à peu près de la façon suivante. S. Rien n'avait égalé la joie du concile à ^nouvelle de la victoire que Dieu avait acedée, quelques mois auparavant, au Roi Ïîs-Chrétien sur les ennemis de la vraie foi. Su Pères en avaient rendu solennellement |d< actions de grâces à la miséricorde divine, apprenant depuis, d'abord par une voie irirecte, et ensuite de la bouche même du |p sident de Rirague, au nom de Sa Majesté, e raisons qui l'avaient obligée à déposer "< armes que la justice avait mise dans ses nins, ils avaient éprouvé une douleur aussi jvre que l'avait été leur allégresse. Ils parafaient la peine du roi, qui s'était vu conrnt de penser à la paix avant d'avoir ranné à Dieu des ennemis qui l'avaient si nignement abandonné. II fallait adresser iSeigneur des prières ferventes et continues pour la prospérité de la France. Dieu el pouvait lui rendre l'unité des croyances as laquelle un prince ne peut plus se faire lir de ses sujets, car tout royaume divisé otre lui-même, selon la parole du Sauer, doit périr. Parmi tant de sujets d'afli ion, le concile avait appris avec un indipire bonheur que Paris, celte noble cité, vit toujours montré la plus grande contrée, le zèle le plus ardent à défendre la a se de la religion. En demeurant inviola- I nent attachée à la vraie foi, cette cila- ^ee puissante, ce siège de l'empire, centre 'eoutes les bonnes institutions, communiurait, comme le chef à ses membres, la orine catholique aux provinces qui lui

Lettre des légats au cardinal Borromée, 8juin. IJn autre de \ isconti , 7 juin 1563. Une relation pale de .a congrégation tenue le 7 juinl567>. Elle |« Juve dans les M-énYoires de Gualtieri. «Actes de

" 'ttO.

Cohc. jîe Trente. III.

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