Les légats avaient mandé au pape leur
or nnu15, !l \T a?a" réPondu de ne ménacr nullement leurs expressions, et de blâ-
ÎHlïï" ?ïnto ÏC lrailéde Pa«. ajoutant u i agirait de même avec d'Allegri , à Rofe[l) ; mais ces lettres arrivèrent trop tard adresse était déjà envoyée à de Rirague, et ie IV, auquel on la fit voir depufs, âprouva sa rédaction (2). On dut se trouver
CTrT ?Q ,1ln*«ige4t Pas d'expressions 'us fortes, dans les circonstances actuelles n indignation était au comble, à l'éeard Français (3). Peu satisfaits du C0Up
mec aux hérétiques , ils voulaient encore 'aquer les biens mêmes de l'Eglise en soldant l'autorisation de lever°sur'leî re- !nnnne'CC,eS',astiques une subvention de . Snf,CUSî Ce',te mesure n'eût Pas manqué
InUriï Z K C',ergé de Franc« et contre fujonte qui 1 ordonnait , cl contre celle qui
sanctionnait, sans parler des abus inévii L !;',aUVa,Is exemPIe auquel elle aulin "e,1,e,U- La courde K^e essayait .ugvegrn/ , l(;mpS ' mais les hommes qui taSS?.' al°rS ,aFrance, quoique défasses d une guerre dont les frais eussent
I s laisser a 1 Egl.se ce dédommagement des
[hjg? dU CardinaI Bonromée aux légats , 17
fe Igw du cardina! Borromée aux légats, 30
,( 3) Lettre du cardinal Borromée aux légats, 19
maux que lui causait une paix si offensante, pour eile. Un édit, ou plutôt un arrêt, avait ele publié; le roi ordonnait la levée de l'impôt. De son côté, le chevalier de la Soure envoyé à Rome pour cette affaire , pressait vivement le pape de donner promptement une réponse. Profondément affligé de cette conduite, le pontife exprime toute sa douleur dans une lettre aux légats : Etait-ce là , leur dit-il, le prix de tues efforts et de mes travaux, de tous mes sacrifices pour secourir le roi dans les derrières guerres, de toutes mes démarches pour lui assurer la protection des autres puissances ? Vous aurez donc à instruire les Pères de cette conduite, et à lire l'ordonnance royale dans une congrégation, en demandant Vavis du concile sur la réponse a donner à cette requête. On comprendra facilement qu'on ne peut faire une proposition plus outrageante pour Vépiscopat français, qui sentira enfin la nécessité d'unir étroitement ses intérêts à ceux du saint-siége. Ces instructions élant parvenues à Trente, au moment où les plus violents débals étaient soulevés par les Français eux-mêmes , on ne jugea pas à propos' d'alimenter encore cette fièvre dévorante et d'ajouter à l'aigreur, a l'amertume qui existait déjà de part et d autre.
4. On épargna de même la reine d'Angleterre (1) , malgré les instances de quelques théologiens de Louvain et de certains évéques de ce royaume. A cette époque arrivèrent au concile trois prélats flamands et autant de membres de l'université de Louvain, députés par le roi d'Espaane (2). Les prélats étaient : François Riceardotti, Antoine Avezio, de l'ordre de Saint-Dominique, et Martin Rithovius, évoques. Le premier, d Arras ; le second, de Namur ; et le troisième, d'Vpres. Les docteurs qui les arcompagnaient sont devenus assez célèbres ; c'étaient Michel Raïus, Jean Hessel et Cornélius Jansenius l'ancien, depuis évêque de Gand, qui s est illustré par de nombreux travaux, entreautresparses commentaires sur les Evangiles. Dès le temps de la mission de Commendon en Flandre, il avait été question d envoyer à Trente Raïus avec Hessel, sectateurdeses dangereuses opinions. Granvelle se décida enfin à exécuter ce projet, espérant qu éloignes du centre des discussions, en communication avec des personnages auxquels leur savoir et leurs verlus donnaient tant d'autorité, ils perdraient leur obstination et se laisseraient convaincre. Pourtant, comme il les engageait à soumettre leurs doctrines à l'examen du concile, il en avait reçu une réponse négative; mais ils l'assurèrent de leur obéissance aux décisions du souverain pontife. Ce fait avait été mandé à Pie IV (3). Malgré ces louables dispositions,
(1) Actes de Paleotto. Letlres des légats au cardinal Borromée, 21 juin ; sa réponse, 30 jaiu 1503.
(2) Journal au 20 et 24 juin. Lettre de Visconti au cardinal Borromée, 24 juin. Actes du concile imprimes à Anvers en 1564.
(3) Lettre du cardinal Granvelle au cardinal Borromée, 4 juillet 1565.
prisons de l'inquisition - Répons* >quileur p<t faite —la république de Venise ae laide que Vaffai/e du patriarche Grimani Zu portée au concile. - Le pape y consent
"Irrivée de Grimani à Trente.-- Obstacles qu'on réussit enfin a surmonter.
1 On avait déjà préparé l'adresse
viendra, que, sous «^W^jffiïBt
&*>> 1eXdi3«" dlee tous "que Vhisraine, le Plus^'sl"^ de celle remarque unitorien n'excepte pas .de ceue m ^
verselle. Pourtant Soave ava t le
mémoires qu il avait f0™,1" Jau'UHparlacardinal avait assure les lega s qui gap ait , geait l'avis con rairc .et ^qu il s e u g g ^ S'ils le voulaient, a en signe une écrite, reconnaissant qu un concile J I l'autorité du souverain pon Ute > a sous la Présidence de ses légats ava^a.t
rancedes secours du Saint *JP™J* con
^failUï\« dte?cÏÏr avant même la confirma- menl de ces aeia, - ».
f.eqU5D 'fnP é lient irréformables ; que e di nil6 de leur souverain.
U°n ,dafiiL\Pt,ôuvaTseulemenl, en qualité de cé|emment rendu compte <
le concile n'avait pas P^cde 8Urlv,|n es défîmes canoniques et an uler par aaii . ^^
nilions ; que, du resie, ou ue i ^ H;c^;niinP
i1" ?P\ud cou s d'u président de Bira- VTm- m ùs celui-ci , attendu l'imminence Su iéuartde 1 Empereur, qui eut heu e.
Sm iP25 iuin prit le chemin d'Inspruck < â du même mois Cet incident (2) n'empêcha pas Te ambassadeurs français de pour sufvïe cette affaire. Ils se plaignaient vive
* ue ia loi
r les présidents ; elle fut propose
dans une congrégation , et unanimen er
aonrouv ce. Suivant la coutume, les ministre
^France s'étaient retirés au moment o
décisions de discipline; f0n commença celte délibéral.on 3) ; ma
ner de même pour le ' f^Sf^ayantp'asélé auiieu d'attendre qu'on vînt les quenr po
que,surcepoint,l inlaïUibiiiie n y v au »eu m Jlg ge retirere„ dai
P-mif e ^X„l%"CS^duapVape our avoir ^^ £. Peut-être nevoulaient-ilsj
^ttS!W^ASfSr\-l. impor- 13 Si' ffileToyaulé dans l'histoire de Soavel
{KtottUoi de cecardinal qu, te tarait ad heïer à toutes les décisions du concile de 110 rence et qui ne se refusait a le re?aruei comme oecuménique, que parce que toutes Ïm nations n'y avaient pas concouru ? Pourquo" cacher sf soigneusement les éloges qu ,1 faisait de ta bulle promulguée par le pape ■Tour servir de règle au* conclaves ? ,
P°ll n'est pas de prairie si richement diaprée nn'on ne puisse convertir en de sternes 2ruyères?siPun infidèle pinceau s'attache a ne montrer que les ronces et les épines. Le servent lui, se cache au milieu des fleurs, mais BTes laisse du moins briller de leur plus vif éclat.