CHAPITRE X
^rie souvVrairPonUfe, eût son exécution le dimanche suivant. Les ambassadeurs impériaux le favorisaient, et improuvaient la résistance des Français. Le comte voulait, d'après les négociations entamées avec le cardinal de Lorraine, par l'entremise des impériaux, députer à ce prélat trois eveques , pour lui notifier cette détermination, et se plaindre, en même temps, de la lenteur du président. Ce reproche était place a dessein, et servait à la fois de justification, et pour les légats, et pour le pape, en prouvant que Sa Sainteté n'agissait pas de plein gre dans cette circonstance, mais qu elle cédait aux représentations de Philippe; ce que les Français avaient jusqu'alors affecté d'ignorer. Les évêques devaient ensuite avertir le cardinal que le comte était instruit des plaintes, des protestations que les ambassadeurs de sa nation préparaient ; il pouvait à peine croire ces bruits, mais s'ils étaient fondés, sans aucun doute, le cardinal n'avait pu y prendre
à la décharge du pontife. -- La concilia
tion est obtenue à Trente , avant Varrm
de la réponse de Rome. — Ce motif délei
mine à ne pas la faire connaître. — Criti
que de ces faits. — Départ de Lansac.