De deux extrémités opposées, il do
résulter un tempérament miloyen. La con
trariété d'intérêts et de sentiments ht nailr
l'accord entre les partis. On convint de s e
tenir pour le jour de la session, a ce qi
avait' eu lieu à la fête de Saint-Pierre. Au
autres solennités, les contondants eviteraiei
de se rencontrer ensemble, et de troubk
par leurs différends la tranquillité du cor
cile On résolut encore d'écrire simultané
ment aux deux rois, pour tenter un ac
commodément plus durable. Le cardinal c
Lorraine d'un côté, en apaisant lagilalic
publier l'ordre de sursis, ueue u^ cilian on eu Saint-Pierre,
était ainsfeonçue : Jamais nousnaj™ % ™£\? Z due qu'aux soins de Guerre* tendu blesser aucun parti en eglant les ce pa h seul ur com
remanies de la paix et de encens Si les ^ se ^^ ^
Français se croient offensés, vous pouvez Visionnèrent parfois dans le concile; entendre leurs réclamations en plein concile If^^1^ à jamais leur nom da et pourvoir à l'intégrité de tous les Pièges, fourrai t taire d j ^ ^^
Si les ministres du Roi Catholique re£g£ a poster i J^ ^ ]q
ce tribunal, essayez les moyens de conetUa ia jo kt Les Espagnols lui savaie
lion que la prudence vous inspirera. Dans ces l^lAf^onnes intentions, que les ç. deiJcas , suspendez V^cutionde nos pre- gr de ^ ses bo ent ^^ ,(
mières instructions ; nous agirons de notre consw j ôlé avaient abjU
côté près des deux couronnes , et rendrons à chacun selon la justice.
5 Telles étaient les instructions nouvelles ' Mais ordinairement les maux violents n'attendent pas l'arrivée de remèdes si lointains, la guérison ou la mort les précède. ."'. ™a* „„'™ cm à Rome les troubles
Les Français, ue îeui tuic, «'«-■■• -j, toutes préventions; ils comprenaient qu n'avait fait que céder aux instances reii rées de Philippe : leurs menaces, les pr testations qu'ils mettaient en avant le jo de la querelle étaient décreditees, les bru :„:„:„..„ „.»';ic ivnipiit rénandus contre
d'un sursis; ia iaveui uu..i. **» ...«..£.••jouissaient dans l'assemblée ne permettait ias de les blesser impunément. Celait au point que les ambassadeurs impériaux, accusés de soutenir une cause injuste, avaient dû se justifier aux yeux des présidents, et nrotester qu'ils n'avaient agi dans cette affaire que comme médiateurs, et non comme parties. Parmi les canonistes des légats, un grand nombre pensait que cette querelle était du ressort d'un tribunal laïque, en sorte que le pape devait procéder selon les formes ordinaires, c'est-à-dire après comparution et audience des ambassadeurs.
van qu us avaiem un» cua-»«/— ~- -à tout arrangement, en exigeant des m.
ques de prééminence.
Ces nouvelles, apportées a Rome par courrier extraordinaire (1), y furent reçi avec des transports d'allégresse. Musoto trouvait encore. A son retour, il lut enar le 9 juillet, de lettres en réponse a celtes légats, et de dépêches pour le cardinal Lorraine, dont on mandait le contenu « présidents. Après les avoir félicités de prudence et de leur habileté, le ! pape transmettait une négociation secrète ae sotto. Son objet était la conclusion de tive du concile ; le cardinal s offrait a ia
(1) Ces détails sont tirés d'une lettre des Régals isu , du ^^ Borromée
cardinal Bor.ron.ee, du 4 juillet, et des actes de Pa m ^ ^
leotto, 1563. 6 '