RÉFUTÉES DANS LES DOUZE PREMIERS LIVRES
fut néanmoins considéré par un grand nombre comme de fraîche dale et coihnie envové à cetle occasion , parce qu'il y était dit que deux légats pouvaient faire cetle translation, dans le cas où le troisième ne pourrait prendre part à cet acte, ou serait absent; ce qui arriva précisément par l'absence de Polus : mais Soave dit dans ses notes, que le bref fut fait deux années auparavant , et envoyé aux légats dix-huit mois avant cet événement , c'est-à-dire au mois d'août de l'année 154-5. Et au contraire, la bulle par laquelle les léirats furent nomméi , fut faite avec tant de prévoyance , qu'elle est datée du même jour qu'ilî, reçurent la croix; et peu de jours après leur fut envoyé un autre bref, par le-
quel tout pouvoir était donné à un seul légal, quand même il serait seul présent. D'ail- l'instruction il est dit que cette difficulté ava leurs , la bulle qui fut envoyée aux légats, au plusieurs fois été proposée à l'empereur pî mois d'août , le fut l'an 15i6 et non l'an 1545, les papes, et la mort de l'empereur lui-même y comme cela devrait être d'après le calcul de estégalementconsidéréecomme possible(/6.).
SU
la session comme s'ils en avaient reçu l'ordre du pape ; et les actes du synode furent conlinués sans interruption, et communiqués au papcî comme à l'ordinaire {Liv. X, cli. 4).
59" Que dans les instructions du cardinal Madrucci, envoyé par l'empereur à Rome, il entrait de décider si le concile, supposé qu'il fût toujours réuni , ou si le collège des cardinaux devait nommer le nouveau pape, dans le cas où le siège de Rome deviendrait vacant {Liv.YUl, ch.G).
60" Que l'empereur voulait par là rappeler indirectement au pontife sa grande vieillesse et lui faire entrevoir que sa mort était prochaine, et par conséquent l'avertir de ne pas laisser à ses sujets l'inimitiéd'un si grand monarque. Au contraire, dans cet article do
it ar
Soave. La raison pour laquelle la bulle permit la translation fut que la crainte de la guerre forçât les Pères à se séparer: bien qu'elle pût s'étendre encore à tout autre événement (76.).
53° Que le roi François T' mourut le 21 mars, et sans avoir rien appris de cette translation du concile ; et par le fait il en avait connaissance quand il mourut, le 31 de ce même mois {Liv. IX, ch. 8).
54" Que le pape, craignant la puissance de Tempereur, après la victoire qu(! ce dernier avait remportée sur les protestants, envoja comme légat, en France, le cardinal Capodifeiro, afin de se ménager un appui contre les armes de l'empereur. Et au contraire, le légat partit le 6 avril, et la bataille se livra le 24 {Liv.\, c. 1).
55° Qu'il y avait à Bologne si peu de théologiens, qu'on eut bien de la peine à traiter les matières. Et pourtant il est écrit que soixante théologiens, de toutes nations, as
61" Que le cardinal Madrucci exposa le sujet pour lequel il avait été envoyé dans le consistoire du 9 décembre ; et il le lit longtemps avant le 'J, non au consistoire, mais eu particulier {Liv. X, ch. 8).
62° Que le souverain pontife fut long à prendre une décision, et qu'ensuite Madrucci , n'ayant pu après plusieurs audiences obtenir aucune détermination favorable, partiten laissant ses instructions à l'ambassadeur Mendoza. La vérité est que la délibération sur cette affaire fut prolongée par le consistoire du 9 de déc. jusqu'au suivant, qui se tint le 14, et cela à la demande de Madrucci lui-même : après ce consistoireet après la protestation de Mendoza , il partitde Rome {10.}.
63" Que cette protestation fut faite par Mendozza dans un consistoire public, dans lequel la barrette fut donnée au cardinal do Guise ; ce dernier l'avait reçue au consistoire public du 24 octobre, et la protestation fut
sislèrent à une congrégation, et soixante-dix faite dans le consistoire secret du 14 déc. (76.)
à une autre ; et parmi eux il y eut des hom- 64" Qu'on y répondit à l'ambassadeur que
mes Irès-remarquables [Liv. X, ch. 2). le pape voulait communiquer cette affaire au
56" Que le traité de la reforme, qui déplai- concile de Bologne, et prendre son avis. La
saitau pape, fui abandonné dès que le concile réponse fut que le pape délibérerait; puis
fut transféré dans les Etats de l'Eglise; on n'y Mendozza étant sorti du consisloire, les car-
continua pas moins à s'occuper de plusieurs matières de ce traité, et surtout à lever les difficnUés qui avaient surgisur la résidence(/6.).
57" Que les traités du cardinal Sfondralo avec l'empereur, par rapport aux entreprises de l'Angleterre, n'avaient pas été faits dans le but de gagner ce royaume, mais bien pour embarrasser l'empereur, tandis que ce der-nicr s'était aussitôt opposé formellement à cetle entreprise ; le légat n'en parla plus, pour ne point perdre le temps en vaines négocialions {Liv. X, ch. 3).
58° Que la onzième session fut prorogée pour marquer la douleur que causait la mort de Pierre-Louis Faruèse ; cl pour cette raison on s'abstint de tout acte synodal, afin d'éviter au pape l'ennui de recevoir deux lettres par semaine. La vérité est que, plusieurs jours avant la mort de Pierre-Louis, les présidents avaient, de leur propre mouvement, et cédant aux instances de Mendozi, prorogé
dinaux donnèrent leur décision, et on arrêta qu'on consulterait les Pères de Bologne [Ib.).
65" Que le pape avait proposé de ne pas répondre à la lettre menaçante des ecclésiastiques réunis à la diète d'Augsbourg, mais que la manière d'agir de Mendozza, lui faisant craindre une rupture avec l'empereur, engagea le pape à ne pas s'attirer l'inimitié de ses piélats. La vérité est que l'on tarda à répondre parce que le cardinal de Trente, qui était chargé par l'empereur de se rendre à Augsbourg pour cette affaire, n'était pas encore arrivé à Rome. Le pape fit donc faire des excuses à ses évêqucs par le légat Sfondralo, et ils jugèrent qu'il était raisonnable de les recevoir {Liv. X, ch. 10).
66° Que les cardinaux Cervini et del Monte assistèrent a une congrégation générale, à Bologne, le 16 janvier. Tandis que Cervini était parii plus de deux mois auparavant, et ne retourna au concile que le22janv.(/w. X,c. 11).
CATALOGLK DES ERREURS DE SOAYE
67" Que l'empereur ayant appris la réponse Pighini passa par Bologne, et bientôt après
donnée, à Rome, àMendozza, envoya à Bolo gne deux de ses agents pour protester ; tandis que les agents de l'empereur étaient arrivés à ilome longtemps avant , c'est-à-dire le 5 novembre et que la réponse ne fui rendue àMendozza que le 27 de décembre. D'ailleurs leurs lettres de créance furent signées par l'empereur, à Augsbourg, le 22 août, par conséquent plus de quatre mois avant cette réponse (/6). 68° Que le pape voyant bien que la promulgation de l'intérim serait contraire aux intérêts de l'empereur, et non à ceux du saintsiége, n'y fil que peu d'opposition; et cependant il envoya exprès un nonce pour retarder cette promulgation, promettant d'envoyer bientôt, revêtus des pouvoirs nécessaires, les légats qui avaient élé demandés par l'empereur; pendant ce temps, il fit étudier avec soin les paroles contenues dans cet acte de l'empereur, pour voir si on pouvait proposer quelque correction convenable (I. X, c. 18).
on voit des lettres de lui écrites d'Allemagne ; et d'autres raisons firent changer, après leur arrivée, les pouvoirs qu'ils avaient reçus (76).
74° Que le concile dura àBologne jusqu'à la mort de Paul , et qu'alors, ce légat étant parti pour se rendre au conclave , les évêques aussi retournèrent dans leurs Eglises Mais par les actes authentiques, et par les journaux du concile, on peut se convaincre que le synode fut suspendu et les évêques licenciés par Paul avant sa mort [Liv.W,ch.k),
75° Que Jules 111, après son élévation au pontificat, fit adopter par Balduino dcl Monte, son père, un jeune homme qu'il avait pris en affection , lorsqu'on qualité de prélat il résidait à Bologne. Lorsque cette adoption eut lieu, Jules était encore cardinal {L. XI, ch. 7).
76° Que l'empereur demanda que le concile fût transféré à Trente , par l'intermédiaire de Paul d'Avila, qu'il avait envoyé à Rome au sujet de l'avènement de Jules III.
69" Que le pape fit dire à l'empereur par Et cependant d'Avila ne toucha nullement
le légat qu'il ne condamnait pas cet écrit mais qu'il le considérait comme une simple concession faite aux luthériens pour les empêcher de tomber dans un abîme plus profond ; et au contraire , le pape s'en plaignit amèrement, à Rome, à l'ambassadeur Mendoza , et en Espagne par l'intermédiaire du nonce. Il n'y cul point artifice de sa part, comme le dit Soave : il considéra cet écrit comme une permission et non comme une approbation , puisque dès le commencement l'empereur l'avait fait envisager ainsi dans sa réponse aux oppositions des princes catholiques (/&]. 70" Que le légat partit avant la promulga-
celte question , il s'en tint au cérémonial qu'exigeaient les circonstances ; et avant son arrivée, le pape avait déjà donné à ce sujet des espérances à l'empereur : on peut s'en convaincre par les instructions données à de Tolède, que Jules, dix jours après son élection, envoya à l'empereur {Liv. XI, c. 8). 77° Que le pape , étant plus vivement sol-» licite par Mendoza, se détermina à faire ce que désirait l'empereur , et à cet effet envoya comme députés une congrégation de cardinaux , presque tovis dévoués a l'empereur , afin de faire délibérer comme il le voulait; il eut aussi soin d'y introduire quel-
tion du décret, afin de ne pas rendre par sa ques-unsde ses confidents, afin que les autres présence cet acte authentique. Le 26 mars, ne pussent s'écarter de leurs devoirs. Mais on c'est-à-dire onze jours après la promulgation, lit dans le journal du concile que cette coule légat n'était point encore parti, et il écrivit grégation fui composée par les mômes carau cardinal Farnèse une longue lettre sur la dinaux qui intervinrent sous Paul III (/6.). teneur de l'intérim; elle 5juinFarnèse lui no- 78° Que le pape regardant comme favora^ tifia les graves contestations qui avaient eu blés à sa réputation les instructions données lieu à ce sujet entre le pape et Mendoza (iô).
71° Que la mission de Bertano , nonce, en Allemagne , eut pour but une réforme du clergé, proposée par l'empereur à la diète du 16 juin. Au contraire , Bertano avait quitté Bome pour aller traiter de celte affaire le 9, cl passa par Bologne le 17 {Liv. II, ch. 1).
72° Que le pape n'envoya point les nonces avec les pouvoirs requis par l'empereur, mais avec d'autres, tous à son avantage, c'est-à-dire avec le pouvoir d'accorder de très-grandes grâces, sachant bien que c'était ainsi qu'il réussirait à maintenir son autorité dans ce pays. El cependant les pouvoirs qu'ils eurent ne leur furent accordés que sur la demande réitérée de l'empereur, et sur cela il y eut grande divergence d'opinions parmi les conseillers du pape {Liv. II, ch. 2).
73' Que quoiqu'on se fût empressé de faire l'élection des nonces, la mission fut différée iusqu'à l'année suivante, parce que l'empereur était peu satisfait de ce qu'on ne parlait nullement de rendre authentiques les décrets
sur les matières du concile aux nonces envoyés aux deux royaumes , engagea Jules César Canano , son secrétaire, a les communiquer en confidence à ses amis , espérant bien qu'elles seraient ensuite divulguées. Mais celle fable ne pourra entrer dans l'esprit de ceux qui ont lu Trivulce: parce qu'il manifeste une si mauvaise opinion de l'esprit de l'empereur, il paraît si peu désireux de sa grandeur, que si une pareille publication eût élé faite au peuple, ce prince s'en serait vivement indigné (Liv. XI, c/t. 9).
79° Que la bulle publiée par le pontife dans le but de reprendre le concile à Trente, déplut beaucoup à l'empereur et aux zélés catholiques, comme celle qui demandait ouverlement la continuation , et qui enlevait ainsi aux protestants toute espérance de revenir sur l'examen des décrets passés; ce qui les empêcha d'y venir. Et cependant dans la bulle il ne fut jamais question de continuer, mais de résumer cl de poursuivre. D'ailleurs l'empereur lui-même, dans les protestations,
qu'il avait formulés. Gela est faux : les légats de Bologne et de Rome, avait demandé cette partirent aussitôt; 17 jours après l'élection, continuation, louant et aporouyant le coa-
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été observée dans les articles définis sous Paul. Et pourtant alors parmi les hommes les plus savants de l'assemblée s'étaient trouvés Seripandi et Catharin , italiens ; et dans le concile, sous Jules, contre les Allemands et
cilc teiiu déjà à Trente , par conséquent ses décrets et la marche suivie (L. XI, c. 11). 80° Que le pape ayant publié cette bulle sans la participation de l'empereur, celui-ci publia à son tour la clôture de la diète , ce
qui, aux yeux de tous , parut une réprésaille les Flamands, il y eut Cano, Lainez et Salme
de l'empereur. Et Soave lui-même, rapportant peu avant les paroles par lesquelles fut annoncée la clôture ,dit qu'il y était expressément ordonné de s'en rapporter tous au concile, que le pape venait d'obtenir et qu'il annonçait parcelle même bulle (76.).
81° Que dans la douzième session le cardinal de Trente occupait une place supérieure à celle des évoques présidents; tandis que, dans toutes les assemblées synodales, les évêques siégeaient avec le légat , aussi bien que quand les trois légats se trouvaient réunis, et le cardinal occupait un siège séparé de ceux des évoques {Liv. XI, ch. 14-).
82° Que la session prochaine fut annoncée pour leOoct., elle le fut pourlell(L.XI,c.l5;.
83° Que la dernière protestation du roi de France à Rome, fut faite par Paul deTermes, et elle le fut paruneautre personne(£.XI. c.l6).
84-° Que les présidents ayant reçu les lettres adressées par Henri II au concile, se retirèrent à l'écart, avec les orateurs des princes, mais sans les évêquos , et décidèrent entre eux que les lettres seraient lues; qu'ensuite ils firent rendre celte réponse au roi de la part du concile, sans l'avoir communi- déclarer l'article des casVéserVes, coi))mô ar
ron, espagnols éminemment érudils (76.).
89° Que les protestants s'étonnèrent de voir que le synode affirmât qu'ils désiraient être entendus sur les seuls 4 articles de la Communion , tandis qu'ils avaient plusieurs fois déclaré à la diète ne vouloir accepter aucune des définitions passées, et vouloir être entendus sur toutes. Cela ne pouvait les étonner puisque tant de fois le pape et l'empereur avaient déclaré qu'ils ne voulaient point rcrvenir sur les décisions précédentes; et l'empereur, les ecclésiastiques et la diète entière, nonobstant de telles déclarations, avaient demandé avec instances aux papes qu'ils réunissent le concile, et leur avaient offert la soumission de toute l'Allemagne { L. XII, c. 8).
90° Que le concile, dans la réponse faite à l'envoyé de Brandebourg, avait exigé plus qu'on ne lui offrait; tandis qu'on ne pouvait offrir au synode plus que ne demandait le mandat de l'ambassadeur, par lequel Jules était regardé comme chef de l'Eglise universelle, et le concile comme œcuménique (£. Xil, c. 9).
91" Que les théologiens de Louvain et de Cologne firent beaucoup d'opposition pour
quée aux Pères : les personnes prudentes , trouvèrent que dans cette manière d'agir , il y avait beaucoup à redire. Au contraire , les présidents s'étaient bien éloignés du peuple rassemblé dans l'église, mais ils avaient appelé avec eux tous les évêques (Z,.XI, c. 17).
85° Que l'archevêque de Mayence dit librement son avis sur ce point dans l'église publique, tandis que ce fut dans le conseil privé, tenu dans la sacristie, qu'il entrevint en qualité de Père [Ibid.).
8G° Que les thomistes et les scolistes firent tout ce qu'ils purent pour faire approuver par l'Eglise leurs principales maximes sur les matières de foi, et, par conséquent, que dans le synode on voulut imposer comme articles de foi, non pas les révélations de Dieu, mais les spéculations des hommes. Les Actes du concile ne mentionnent point ces faits, et cependant les différents avis même des théologiens les moins illustres y sont rapporlés(L.Xll, cl).
87° Que quelques théologiens refusèrent d'admettre comme de foi que les chrétiens étaient tenus de communier à Pâques, regar- nullement, parce qu'il est peu en rapport
tide de foi. Les Actes du concile ne disent rien de ces oppositions {Liv. XII, ch. 11).
92° Que ces mêmes théologiens de Cologne s'opposèrent à ce que l'on condamnât, dans le dixième canon, l'interprétation qui y est rapportée de ces paroles du Christ, Ce que vous lierez, puisqu'une telle interprétation, disaient-ils, était de Théophylacte. Or celui-ci écrivit sur cela précisément le contraire( 76.).
93° Qu'il répugnait aux franciscains de décider que le prêtre pût véritablement absoudre, ou déclarer que le pénitent était absous en vertu de la contritionprécédente. Il n'y eut qu'un défenseur de la seconde opinion , et il n'était pas franciscain ; encore dans sa défense, admit-il que les péchés étaient remis par le sacrement {Liv. XII, ch. 12).
94° Que les députés admirent d'abord que le sacrement de l'extrême onction a été institué par J.-C. d'après le ch. VI de S. Marc , et qu'ensuite, se rendant aux avis d'un théologien , on fit remplacer le mot institué par le
ot insinue'. Ce mot, dit Soave , ne convient
dant comme une nouveauté que Ion déclarât article de foi un commandement de l'Eglise. Au contraire, tous les évêques se réunirent pour condamner, avec anathème, l'article opjiosé excepté deux, qui demandèrent seulement que cela se fît par une déclaration (76.). 88°. Qu'il déplût aux Italiens (^ue les théologiens établissent les maximes parl'autorité des Ecritures et des Pères, considérant cela comme une injure faite à la théologie de leur nation en faveur des Allemands et des Flamands ; cependant cette manière d'examiner la doctrine n'est pas nouvelle, puisqu'elle a
avec le texte du canon. Et cependant dans les congrégations des théologiens de second ordre, tenues le 22 et le 23 oct., près d'un mois avant la formation des canons et de la doctrine, non-seulement l'un, mais plusieurs d'entre eux dirent que ce sacrement n'était pas institué, mais figuré et indiqué au ch. VI de S. Marc, 'de la manière que l'a déclaré le concile (76.).
95° Que les orateurs de l'empereur et de Ferdinand n'assistèrent jamais aux congrégations générales. Et tous les actes du concile prouvent que cela est faux (Liv. XII, ch. 15).
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