‹ Histoire du concile de Trente (volume 3)Chapitre 198 sur 348 · GS · texte numérisé non relu

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rii^résic ; mais malheureusement ils étaient enclins à l'erreur. Ils ne voulaient donc pas qu'on leur multipliât les gardiens, puisqu'ils étaient disposés à se perdre. Ce fut même un des motifs qu'ils alléguèrent, par la suite, pour justifier leurs soulèvements, comme si.

en France, où elles furent aussitôt éteintes, ou par le souffle des catholiques, ou par le sang des hérétiques qui voulaient introduire l'erreur. Henri, pour la valeur niilitairo, avait été un second Hercule qui, de sa main, avait posé des colonnes et mis le non plus

en leur donnant des évêques de plus, on eut ultra aux victoires de Charles V. H cul pour

porté atteinte à leurs anciens privilèges ; successeur le dauphin, François II, encore

plaintes aussi ridicules que le serait celle enfant pour l'âge, d'une faible santé et d'une

d'un pupille, qui réclamerait contre son tu- capacité médiocre. Il avait épousé Marie,

tour de ce que, dans un temps de mortalité, reine d'Ecosse, qui était, comme nous l'avons

il l'aurait mis sous la dépendance d'un mé- dit, la nièce du duc de Guise et des deux car-

dccin sage et discret. Au reste, la révolte des dinaux ses frères. Aussi pendant le règne de

Flamands appartientàdes temps postérieurs. François II, qui ne fut pas long, l'autorité

J'ai cru cependant qu'il convenait d'en parler dans cette affaire, parce que le temps est le témoin le plus digne de foi, selon la maxime connue du lyrique grec.

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