‹ Histoire du concile de Trente (volume 3)Chapitre 86 sur 348 · Mais pu- * *^ 1- — ^- T7f -4o.,„ ^„««„: ! A · texte numérisé non relu

Mais pu- * *^ 1- — ^- T7f -4o.,„ ^„««„: ! A

l'impression < comme

je ne veux pas omettre entièrement de dire t. est pourquoi Us s'accordent à honorer et à sur quoi se fonde cet article de la foi. Il y a reconnaître ce fils adoptif ou ce magistral lébeaucoup d'endroits dans l'Ecriture où il est gitime, comme s'ils étaient doués d'une quadit que Dieu nous marque, nous scelleet nous lité intérieure qui leur communiquât ou cette donne un gage de son héritage (1); c'est ce parenté ou cette puissance. Mais Dieu peut qu'affirment ensuite fréquemment les plus tout ce qu'il veut , et il fait ses œuvres avec anciens Pères grecs et latins , et cela en perfection. Aussi fait-il réellement ce que termes plus clairs et plus manifestes , quand l'homme voudrait, ce qu'il feint de faire sans il est question du baptême, de la co;ifirmation le pouvoir faire réellement : il met dans les et de l'ordre (2) ; et le Maître des Sentences, âmes une perfection intrinsèque qu'il accomauteur dont les ouvrages ne sont pour ainsi pagne de beautés et de forces surnaturelles; dire qu'un tissu des pensées de ces Pères , quelques-unes dh ces qualités peuvent être leur a emprunté le même langage. Il faut sur- enlevées par le péché , telle est la grâce justout remarquer un passage de saint Augus- tifiante. Les autres ne peuvent être enlevées, tin, cité par Seripandi, qui employa tous ses comme la qualité d'homme chrétien , celle efforts pour faire admettre l'article non seu- d'honime confirmé par le bouclier spirituel lement comme plus probable , ainsi que le ^e Jésus-Christ , et celle de magistrat revêtu voulaient quelques-uns, mais encore comme <^e quelque pouvoir dans cette espèce de micertain. Le Saint dit dans la lettre 23 : Le sa- l'ce. Ces dernières qualités s'appellent caraccrement du baptême chrétien suffit pour nous tères, et s'impriment dans les âmes par ceux

des sacrements qui, selon l'institution de Jé-

l\) W ad Cor. 1, et ad Epli. 1 1 oi 12. sus-Christ et l'antique usage de l'Eglise , ne

(2) Voyez Bellann., de Effecùb. sacrant., lib. 2, peuventsercilérer,iîiêmeaprès le péché. C'est

'^'^i^- ^*- avec raison qu'un sage s'est plaint qu'Homère,

dans ses fictions, ait prêté aux dieux les faiblesses humaines , et qu'il regrettait au contraire qu'il n'eût pas prêté aux hommes les attributs de la Divinité ; mais Sarpi , à l'imitation du prince de son art, c'est-à-dire delà narration fabuleuse , n'admet point en Dieu ce qu'il ne voit point dans les hommes.

Page 1