V. pories pi
Jacob, de Lolh, de Joseph et
de Davi(
sont de trop illusires témoignages de la bonté d Dieu envers les hommes, pour nen être pas con vaincu. Et il est parlé dans le nouveau Tesiameii| d'un si grand nombre de personnes qui ont eie deli vrées des plus grands dangers par la force d une linni ble ei sainte prière, qu'il serait inuiile d en rapporte! des exemples. Nous nous contenterons de represer 1er seulement ces paroles du Roi-Prophete (psal. 5o 18) qui sont 1res- propres pour inspirer de la conhaoc à ceux qui en sont le moins capables. Les justes av il , ont crié, el le Seigneur les a écoules ; il les a délivra de toutes leurs peines.
m\s pour bien comprendre la force et le sens (
cette nrière, il faut savoir que nous ne demandons p
une Dieu nous délivre absolument de toute sorte i
maux, puiscpfil y a .les choses qui passent ordinair
ment pour de. maux, lestpielles sont Ires-ut.les,
ceux . ni les snutlrcni, fonime cet aiguillon que Di.
nerm-iiaii que S. l'aul res-ciiiii, aUn queiant assis
îh» la urâcc, sa veilu fût pcrlecilonnée par celle ml
ïmic.C'e.t pou.qum, bien loin que les personnes
p.cié, qui reconnaissent les avaniages qu elles tirt
de ( es sortes de maux, dem.imlenl a Dieu qu il
en délivre, elles se réjouissent au contraire de
soullrir. Ainsi nous pri(ui> !»icuquil nous délivre (
maux qui peu\eni êlie miisibh s à notre àme, et r
pas d.: ceux .pu peuvciil contribuer en quelque so
a noire salut. , ^1-^.. «j.
^ous ileniaiidons donc proprement que Dieu no avant «lelivrés du péché, il nous délivre aussi du d • c'ei où mms iioii. irouv<uis d'y tomber par lalen lion que nous cau^enl les maux que nous souffi-o soit au dedans, soit au dehors de nous-mêmes. Ai! nous demandons qu'il nous préserve de leau, du i et de la loulre: qu'il ne permette pas que la giB cMe les Iruii. de la terre ; et que nous ne soy point allligés de famine, de guerres civiles ou etr
^^Noiis demandons qu'il éloigne de nous les malad ;, la pesie, les calamités; qu'il nous délivrede 1 esclavî ', des prisons, de l'exil, des trahisons, des pièges < nous tendent nos ennemis, et de tous les autres m qui donnent le plus de terreur aux hommes et qu accablent davantage dans celle vie ; et enlin qu U ( fine de nous toutes les occasions du pèche.
Et non seulement nous lui demandons qu il i délivre de tous ces maux, que les hommes regar* comme de véritables maux ; mais encore qu il ne mette pas que nous abusions à notre perte des chesses, des honneurs, de la sanle, delà force c^ la vie même, que les hommes considèrent comme » biens. Nous demandons encore que Dieu nous r serve de la mort subite, que nous ne fassions riei ui
It
re
attire sa colère sur nous, que nous ne lombion dans les peines qui soni préparées aux impies, ei Je nous ne soyons point tourmeulés par le teu au rfiatoire, dont nous le prions par un senlimen saint et très-pieux de délivrer ceux qm en sont l
mentes. . ,. „ . ^^,
Enlin l'intention de i'Eghse, en nous faisant celle prière à la messe et dans ses litanies , es nous faire demander à Dieu qu'il nous délivre de les sortes de maux passés, présents et a yenir. Or Dieu, qui est la bonté même, nous délivre o sèment des maux de celle vie. Car tantôt il noi délivre en les détournant de nous lorsque nous mes près d'en ressentir les effets. Et c'est ainsi délivra Jacob des ennemis que lui avait attJ meurtre des Sichimiies, ayantjelé la terreur dans cœur. La crainte du Seigneur , dit l'Ecrilure (Gen. . mfant saisi le cœur de ious ceux qui habitaient dai icUles voisines, ils n'osèrent poursuivre Jacob /t *<
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PART. IV. DE L'ORAISON DOMÎNICALE
îles bienlicurcux qui régnent avec Jésus-Christ dans le ciftl; et tanlôt seulement en parti;', qui est la manière fdoii'l il nous en délivre dans celte vie. Qnoiqtie dans ia vérité Ton puisse dire (]ue les consolaiions qu'il l'donnc de temps en temps à ceiix qui sont dans Taffliciion leur sont aussi avantageuses que s'il les avait entièrement délivrés de toutes sortes de maux. Ccst ce que le prophète nous enseigne, lorsqu'il dit Vps. 03, 19) : Vos consolations. Seigneur, ont rempli ^mon âme de joie à proportion des pensées de trouble qui ]otH aqité le fond de mon cœur.
Enfin Dieu n(uis délivre du mal, lorsque étant eflfecilivomeni dans un danger évident de perdre la vie, il ■nous la conserve, et ne permet pas que nous souffrions
aucun mal. C'est ainsi qu'il empêcha que les trois jeunes honnnes de Babylose, ayant été jeiér. dans une fouriiaisc ardente, reçussent aucun mal des flani-
Daniel
mes qui les environnaient, cl qu'il préserva d'être dévoré par les lions.
Saint Basile, S. Chrysosiômc et S. Augustin remar- 'luenl que par le mal dont nous demandons d'être délivrés par celle prière, il faut entendre principalement 'e démon, qui esi proprement méchant parce qu'il est , 'auteur des crimes ei des péchés des houimcs, et que '"lieu s'en ï^ert pour cire le ministre des vengeances lu'il exerce contre les méihanls. Car c'e;4 Dieu qui •si l'aulem^ de Ions les maux que les hommes soufrent en punition de leurs péchés, comme nous l'apirenonsdeces paroles du pruphèle Amos : Peut-il y mir aucun mal dans la ciié qui ne vienne de Dieu ? et le ces autres d'isaïe : C'est moi seul, dit le Seigneur, ,ui forme la lumière el les ténèbres , qui donne la paix ]l qui envoie les maux cl les af\\iclions. Le démon est encore appelé méchant parce qu'encore uenousnelui avons jamais l'ait de mal,nèaimioins nous fait une cônlinuelle guerre, et nous porte une laine mortelle. Et quoiqu'il ne nous puisse imire Wsqu'il nous trouve armés de la loi et revêtus de 'innocence, il ne cesse point néanmoins de nous lensr et au dehors et au dedans de nous-mêmes par louis les voies imaginables. C'est donc pour être délires de ce méchant que nous demandons à Dieu de ;Ous délivrer du mal. Et nous disons du méchant et on pas des méchants, pour nous apprendre que c'est u dénu)n à qui nous devons attribuer les maiix que ous font les hounnes , connue à celui qui en est la remière cause , et (pu les exciie à nous les faire, et .u'ainsi au lieu de nous irriter contre eux, il faut que eus tournions toute noire haine el notre colère cone le démon, connue contre l'auieju- de tous les aux que se font les hommes. Lors donc (pie notre mchaiu nous aura ollènsés, ne demandons pas seu- Imenl à Dieu qu'il nous délivre du mal , c'esl-à-dire is injures que nous eu avons reçues, mais plutôt u'il lé délivre lui-même des mains du diable, qui l'a kCilé à nous les faire.
Au ret^le, si, après avoir demandé instamment à
lieu de nous délivrer des maux qui nous accablent, il
; nous en délivre pas, il faut tâcher de les supporter
plus paliennneni qu'il nous se.'a possible, puisqu'il
)us marque assez par le refus, cpi'il veut que nous
s prenions en patience. El, au lieu de nous en fâcher
de nous en allrisler, il faut nous soumelire en
uies choses à la volonté de Dieu , et croire que
îla seul qui arrive par son ordre est utile à noire
lut, et non ce que nous nous imaginons le devoir
rc.
Enfin nous devons avoir celle vérité imprimée forment dans notre caïur, (pic pendant tout le cours î notre vie nous devons être disposés non sculeent à souffrir avec égalilé d'esprit toutes sortes d'afclions et de misères, mais même à les supporter iîc joie et avec consolaiion, nous souvenant que icritureditque tous cgux quiveulenl vivre avec piété en ius'Christ seront persécutés ; qu'il faut que nous enons dans le roijaume du ciel par beaucoup de peines fTa^if (ioMs ; et qu'il a fallu que Jésus-Christ ait souf-
fert comme il a fait pour entrer dans le lieu de sa gloire ; et qu'ainsi ce serait une chose injuste que le serviteur fût traité d'une autre n):inière que le maître, el une chose touf-à-faii. houleuse , selon saint Bernard, que les memlires d'un corj)S dont ia tête est couronnée (î'éiines, fussent dans les délicatesses el dans les délices. Imitons donc l'exemple d'Urie, qui étant presse par David de demeurer dans sa maison et de ne pas retourner nu camp où était l'arche de l'alliance, lui répondit (2 Reg. 11, 11 ) qu'il ne pouvait se résoudre à retourner en sa maison, tandis nue l'arche el le peuple d'Israël et de Juda seraient sous des tentes.
Que si nous faisons celte prière dans ces dispositions, ne doutons point que nous n*en recevi;i!>s cet avantage, que si nous ne demeurons pas sans atteinte au milieu des maux qui nous environnent de tontes parts, comme les trois jeunes honnnes de B.ibvloue à qui le feu ne fil aucun «nal, n(uis serous au moins capables, comme les Machabées, de supporter avec constance toutes les adversités et les infortunes de celte vie; d'imiter dans les tourments el les affronts les SS. apôtres, qui se réjouissaient, après avoir été inallraités et battus de verges, de ce qu'ils avaient été jugés dignes de souffrir quelques confusions pour Jésus- Christ, el enfin dédire comme David avec joie et cou solatidu : Les princes m'ont persécuté sans aucun sujet, et mon cœur, Seigneur, n'a point eu d'autre crainte que de manquer à l'observation de vos paroles, et je me réjouis de ros oracles comme un homme qui a trouvé de riches dépouilles.
Amen, qui est le sceau de l'Oraison dominicale.
Saint Jérôme, dans ses Commentaires sur S. Matthieu, dit que celle parole est le sceau de l'Oraison dominicale. Ainsi , comme nous avons montré au commencement les disposilions qu'il faut apporter pour faire cette divine prière, il faut maintenant fairet voir d'où vient qu'elle finit par cette parole et quel en est le sens ; puisqu'il n'est pas moins important de bien achever celle prière que de la bien commencer.
Il est certain que les avantages que nous recevons de cette parole amen, qui finit l'Oraison dominicale, sont en grand nombre et très-considérables. Mais le plus important el le plus consolant de tous est l'assurance qu'elle nous donne d'obtenir l'elftl de nos demandes. Et non seulement nous en tirons ce grand avantage, mais encore plusieurs autres plus considérables, cl qui sont si excellents, que les termes nous manquent pour les exprimer.
Eu effel; comme, selon S. Cyprien, les hommes s'entretiennent avec Dieu dans la prière, la majesté de Dieu se rend d'une manière inexplicable plus proche de ceux qui le prient avec piélé que des autres hommes, et leur fait des faveurs toutes particulières : de sorte qu'il leur arrive la même chose qu'à ceux qui s'approchent du feu. Car, comme le feu échauffe ceux qui ont froid, et qu'il échauffe davantage ceux qui ont déjà chaud; de même plus ceux qui s'approchent de Dieu par la prière ont de foi et de piété, plus leur ferveur s'augmente, plus leur cœur brûle d'ardeur pour procurer la gloire de Dieu, plus leur esprit est éclairé, et plus leur àme est comblée de toutes sortes de grâces et de dons du ciel. C'est ce qui nous est marqué parées paroles du Boi-Prophèie (ps. 20,-4) : Vous l'avez prévenu. Seigneur, de toutes sortes de bénédictions et de grâces. C'est encore ce que nous apprenons de l'exemple de Moïse, lequel, sortant de l'entretien qu'il venait d'avoir avec Dieu, . parut si brillant de lumière, que les Israélites ne pu rent souffrir l'éclat de son visage, ni le regarder . Enfin c'est ce que le prophète déclare, lorsqu'il dit (ps. 5, 5) : Dès le matin je me prépare à paraître de^ vant vous. Seigneur, et je tiens mes yeux arrêtés sur vous, parce que vous n'êtes pas un Dieu qui aime Uni' quité.
Or, plus nous sommes persuadés de ces vérités» l'usnous avons d'amour el de respect pour Dieu», plus nous goûtons avec plaisir combien le Selgnei»
DE LA RÉCEPTION DU CONCILE DE TRENTE
est doux, plus nous concevons que ceux-là sont verilablement lîeureux qui espèrent en lui. El c'est alors que, pénétrés des rayons de celle divine lumière qui nous environne, nous reconnaissons d'un côié notre extrême bnsscsse, et de l'autre l'excellence de la majesté de Dieu; que nous lui demandons, comme faisait saint Augustin, que nous le connaissions et que nous nous connaissions nous-mêmes, que, nous défiant de nos propres forces, nous nous abandonnions entièrement à sa niiséricorde, ne doutant point que si une fois il nous reçoit entre les bras d*» sa ciiarité paternelle, il ne manquera point de nous donner avec abondance to'.it ce qui sera nécessaire et pour la vie de notre corps et pour le salui de notre âme ; e< qu'enfin nous lui rendons, autant (lue nous en sonimf'S capables, des acliims de grâces pour tons les bie-jfait^ que nous avons reçus dr» sa bonté, imitant David, (jui ayant commencé sa prière par ces paroles (ps. 7, 2) : Seigneur, sauvez-moi de tous ceux qui me peisécntent, l'acheva parcelles-ci (ibid. 18) : Je rendrai grâce àDieu selon la justice^ et je chanterai des hymnes au nom du Dieu très-haut.
L'Ecriture sainte est remplie de semblables prières de plusieurs saints, qui counueuçant par des paroles qui lénii)ii»nent d'abord de la crainte, finissent par d'autres qui sont loutesde joie et dVspérance. Mais c'est ce qui se remaniue plus particulièrement d:ms les prières de David. Air.si, ayant dit dans le trouble que la crainte avait, excité dans son âme (ps. 5, 1 et 2) : Seigneur, pourquoi ceux qui me persécutent sont-ils en si grand nombre ? pourquoi ^éièvt-t-il tant d'ennemis contre moi! S'étant un peu r:\ssure, et étant plein de joie, il ajoute un peu après (ibid., 7) : Je ne craindrai point, quand des millions d'hommes m'assiégeraient de \outes parts pour me perdre. De même dans un autre psaume, après avoir au commencement déploré sa misère, se confiant ensuite en la bonté de Dieu, il témoigne une joie incroyable dans l'espérance qu'il a de jouir un jour de la béatitude éiernellc ( ps. 4, 9 ) : Je me coucherai, dit- il, et je dormirai en paix dans t'attente de ce jour. Et dans un autre endroit, ayant dit, tout saisi de frayeur (ps. 6. 1) : Seigneur, nemereprenez pas dans votre fureur, et ne me châtiez pas dans votre colère, il ajoute ensuile plein de coniiance et de joie : Retirez vous de moi, vous tous qui êtes des ouvriers d'iniquité ; car le Seigneur a écouté la voix de mes pleurs. Enfin, après avoir demandé à Dieu avec beancouo de crainte son secours contre Saiil, dont il redouiaii la fureur, par ces paroles : Seigneur, faites éclater votre nom en me sauvant, et votre puissance en soutenant Injustice de ma cause; il dit ncanumins ensuile dans le même psaume avec joie et avec confiance : Voici mon Dieu qui vient à mon secours. Le Seigneur se déclare le défenseur de ma causé. Ayons donc recours à Dieu avec foi et confiance, et ne doutons point qu'il ne nous accorde tout ce dont nous avons besoin, si nous le demandons dans cet esprit. Cette dernière parole de l'Oraison dominicale, amen.
renferme doac les semences de tout ce que nous venons de dire. Mais ce qui en doii faire voir encore davantage Vexcelleiice, c'est que Noire-Sf-igneur s'en est servi si souvent, que le Saint-Esprit a voulu que l'Eglise en ail conservé l'usnge dans ses prières.
Or ce mot hébreu dit en quelque sorte autant que si l'on disait à celui qui prie : Sachez q;ie vos prières sont exaucées. Car c'est comme une réponse que Dieu lui fait, et une assurance qu'il lui donne que ses prières lui ont été agréables et qu'il lui a accord^ l'effet de ses demandes.
La coutume de TEulise autorise celte explicati-n. Car dans le sacrifice de la îuesse, ofi l'on récite TOraison (loHiinic.'de , elle n'a pas voulu que ceux qtii ^ assistent , à qui ii appariiei't de dire ces paroles: Mais délivrez-nous du mal, ajonlassent Ci-He dernière parole amen ; mais elle a jugé que ce devait être le prêtre qui la devait dire, parce que conmie il est le médiateur entre Dieu et les hommes, c'est à lui à assurer le peuple qne Dieu l'a exaucé.
Elle n'en use néanmoins ainsi (jue dans l'Oraison dominicale. Car, dans tontes ses autres prières, c'esfJ le peuple qui dit celle parole , parce que dans toutes ces prières cette parole ne marque que le désir qu'a le peuple d'être un avec les prêtres dans les prière! qu'il fait ; au lieu que dans l'Oraison dominicale ell« est comme une réponse (pie le prêtre fait, et comme une assurance qu'il donne au peuple que Dieu Ta exaucé.
On donne encore à ce mot diverses autres signift-
ca lions. Les Septante re\pliquent par ces paroles.
Ainsi soil-il. D'aulres prétendent qu'il signifie : CeU
est ainsi. Et Aquila le traduit par le terme : Fidèle
ment. Mais il mïporte peu quelle signilication on lu
donne, pourvu que l'on demeure d'accord de celle
que nous venons de lui donner, que lorsfjue le prétn
le dit c'est comme une assurance qu'il nous donn
que Dieu nous a accordé ce que nous lui demandons
Saint Paul autorise ce sens lorsqu'il dit (2 Cor. 1,2''
que c'est en ce mot amen que toutes les promesses
Dieu ont leur vérité et leur accomplissement pour
gloire de Dieu. .
Cette parole nous est d'autant plus avantageusej
qu'elle est comme la confirmation de toutes les de
mandes que nous avons faites auparavant ; qu'elj
nous rend attentifs et ôte la distraction qui est assa
ordinaire dans nos prières, et que même nous del
mandons avec ardeur à Dieu, par elle, qu'il nous »a
corde tout ce que nous avons auparavant demandé, oj
plutôt que connaissant qu'il n*us a déjà exaucés, «j
éprouvant en nous-mêmes la force de soii secours, wu
disons avec le prophète ( ps. 55, 6) : C'est mainienai
que mon Dieu vient à mon secours, et que le Seigneur
déclare le protecteur de mon âme. Car il ne faul poil
douter que Dieu ne se laisse fléciiir en considérulip
d'une parole que son Fils a eue si souvent dans
bouche, puisque saint Paul témoigne qu'il a lonjou]
été exaucé à cause de son humble respect pour son Pè^