‹ Histoire du concile de TrenteChapitre 247 sur 368 · UVRE · texte numérisé non relu

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une grande pénurie d'argent, par suite de la guerre dispendieuse qu'il avait soutenue pour recouvrer les villes qu'on lui avait enlevées et par suite des réparations nécessaires qu'ii avait faites aux forteresses maritimes, pour se prémunir contre les préparatifs des Turcs avait eu recours à cette conîrii)ulion volontaire des fidèles pour construire la basilique qu 11 avait commencée. N'ayant d'abord accorde ces indulgences que pour un an, il les prorogea à volonté. Pour obtenir ces indul-

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jiiat.w., « ^ciwuie lurineuo, vicaire, en deçà les monts, de Tordre de saint François *et îommissaire apostolique pour cette affairent le privilège de ce commissaire fut étendu iiix yingt-cinq provinces comprises dans son 'icanat. Après la mort de ce commissaire |Ui arriva dans l'année 1508. il lui substitua' B 11 janvier de l'année 1510, François Zéno! ui lui succéda dans la prélalure de son rdre. Ensuite Zéno étant également mort près quelques autres élections moins impormtes, que nous omettons pour être plus ourt, il le remplaça, le 23 juillet 1512, par imothee de Lucques et par Alphonse de ladrid, religieux du même ordre, et il comrit aussi dans la bulle les cantons suisses a piele des fidèles ne refusa point ses aulônes en ecbange des trésors spirituels qu'on n oilrait, et Jules ne manqua point à sa lagnilicence accoutumée dans l'érection de ît auguste édifice. Il est vrai que dès lors il it présente a l'empereur Maximilien un (l) ,emoire contre la cour romaine, intitulées dix griefs de r Allemagne, et que le hui- >e de CCS griefs fut la concession de nou- .îUes indulgences, avec révocation ou suspenpn des anciennes; mais l'empereur, dans , réponse, après avoir témoigné q uelque méntentement dû aux autres articles, ne dit i^n cependant de celui-là, reconnaissant isi que le pontife avait ce pouvoir, et que ns la circonstance, il en avait usé conve- Dlement. On ne peut donc condamner Léon (I avarice ou de témérité, puisqu'il ne fit e suivre 1 exemple de son prédécesseur, .eniple que ratifia la dévotion des peuDlcs et ,sscntiment des princes. t ^"Pics et

,i.Parmi ceux qui blâment ces concessions i uns les trouvent intéressées, comme si on avait mis à prix les trésors spirituels • (autres y voient de la prodigalité ; ils ne lotiraient pas que pour si peu d'argent oa accorde avec profusion des privilèges d'une

brefs secreis, neuvième feuille, où on les élcnd 'i

Iques provinces de Frar-,e nu le désiraieni V

,uj^ bulle du 9 août i5/.^;où Lf^S t

,^>^ lait, 1 année précédente, de Chrislonlie d.'

1 , v.ca.ro,en deçà des monisdes mineurs de l'o h

'^ gne' Tlf^S'^^^ T^^ ."'^"^^ '"^'"^^"^^-^ Dlipsin VJo '*^"'",® ^?,^- r«"les ces commissions

e Sntn, ' """^^s;^^ P^»- ics franciscains sont

essemenl mentionnées par le rcliaicux Luc wô

Nda-'S le tome VIII de ses A.males! ^"' ^^'■

i^llc?^^^^^^^^^ ''^''« imprimé par les

LT e«« lîHuice 1535. et miaulé : Fasacnl„s

si grande valeur. Mais le premier reproche no

qui réfléchit que, pour obtenir ce qui est au pouvoir des autres, l'argent est u^n instrument nécessaire, sôit qu'il s'agisse des biens

vaux efll^f'^' '"'■' qu'il, s'agisse de tra^ vaux et de fatigues supportés par eux. Or on ne pouvait construire la basilique du Vali-

mimlTru"' ^^'"' .P^^^^^^« P^'- plusieurs miU ers d hommes, ni sans les sueurs aussi <le plusieurs milliers de travailleurs. Par conséquent c'était la même chose d'accorder ces ndulgences et ces privilèges à ceux qui éle^~

veraient une petite partie de cette basilique ou de les accordera ceux qui fourniraient IW^^^^^ nécessaire pour acheter une partie des malé naux et pour payer le travail des ouvHe s

me n a et n est rien qu'un peu de terre, il ne peut par conséquent rien donner qu'un peu de erre pour acheter le Ciel? et Dieu "econ

qu'elIe'vTu}' ''''' ^" "^"^ ^^ payant, «^"0 rpfi 1 ','"'^'' ^^ *î"^ "^"« restimons. C est pour cela que Daniel avertissait un roi

tllfif'''''r^^^'^'-' par des aumônes Le sacr lege est celui qui vend les trésors du Ciel pour s en approprier le prix, et non celui mii promet ces trésors en récompense de iT f son'^c^^no ^7"' r^ ^r'' ^"' ^'' «'"Pïoyé natuie est méritoire et peut nous obleniT

D eu pÎ\P.^"',^.""' ^.^Fé 1 éternelle amitild Dieu et sa claire vision, pourquoi ne nour' ra.t-e e pas mériter la rémission de quelque expiation temporaire dans le purgatoire eï 1 exemption de quelque loi eccleSquc pourvu que tout se règle avec la circon 0"': tion convenable? Nous aurons ailleuis occ't smn^de nous étendre plus longuement sur ce

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