L'autre reproche prend son origine dans
Ignorance d'un principe qui est la base de
toute la prudence et de toute la science mo !
s^i'e 1 Zf'^'T'' P^^"rJ>^^"r «i i^ne loi est sage, i ne faut pas considérer l'effet qu'elle produi dans chaque cas particulier,^ , nais peser dans leur ensemble ses résul laissé né raux. Autrement punir de mort un citfvên parce que, sans mauvaise intention, il aurak' porte un poignard à sa ceinture, sc'rait ba^! barie dans les magistrats. Onsait qu'il exise des Etats, sagement gouvernés, dans lesquels tuer une genisse est un crime puni de mor Ce qui justifie ces lois, c'est le préjudice .e souffrirait l'Etat de la fréquence^de pare' s
' Is n'éHienr'^'^' -^ se replieraient souve,!! nnf ^Y ^^"^ P^s SI sévèrement prohibés n;).- «ne défense générale. Or ce que nous dison. des punitions, nous le disons également des recompenses. 11 y a des action! qui sont e;i elles-mêmes de peu d'utilité, mais leur mult plicile est d une utilité si grande, que Ton ne peut jamais trop les encourager par Taopal des plus hautes récompenses. C'est ce qu > nous voyons dans les républiques grecques Four tenir les citoyens sans cesse occupés de 1 apprentissage de la guerre, mesure au(^ rendait indispensable le caractère de lem voisins, Ils récompensaient les vaia^uours â
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HISTOIRE DU CONtllE DE TRENTE.
la hilte ou à la course, par des honneurs égaux, comme dit Cicéron, à ceux qu'on décerniiit à un consul romain. Dans quelques pays sléiiles Pagriculture jouit des privilèges les plus honorables, privilèges quon n'accorderait pas à un laboureur particulier pour le fruit que l'Etal retire de son travail isolé. C'est ainsi qu'on accorde des indulgences et des immunités très-grandes à ceux qui donnent deux Jules pour la croisade; car c'est -au moyen de l'innombrable multitude de ces petites contributions que le roi catholique lire sans violence, de ses sujets, les grosses sommes dont il a besoin pour tenir sur pied les grandes forces destinées à la défense de la chrétienté.