‹ Histoire du concile de TrenteChapitre 271 sur 368 · CHAPITRE XVIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIL

Ecrits qui furent ensuite publiés sur la dii pute de Leipsick, et considérations sur c écrits.

1. Luther et ses partisans publièrent st cette mêlée différentes relations qui ressen blent à des chants de victoire et de trioD phe ; mais quand on les lit avec attention, t n'y voit que des apologies d'une bataille ma heureuse. Dans une lettre à un inconnu, dans une autre à Jean OEcolampade, hérét que dont nous parlerons bientôt, Méland ton reproche à Eckius d'avoir laissé de cô la principale conclusion de Luther, dansl» quelle il était dit que le libre arbitre sans grâce n'a de force que pour le péché , et d < voir détourné la dispute sur cette autre que tion : que la volonté est cause passive, non active, de l'action bonne, il dit qu'il fa lait discuter le premier article, puisque 1> scolastiques, dont Eckius défendait toute doctrine, admettent communément que volonté peut par ses propres forces obtenir mérite decoiigruité. Que ce soit la l'enseign ment commun des scolastiques, c'est ce qi Luther affirme aussi dans la relation qu fait de cette dispute à Spalalin. il en excep

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