‹ Histoire du concile de TrenteChapitre 295 sur 368 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Si Von doit admettre ce que raconte Soave au sujet de l'origine et des progrès des indul gences.

1. Mais Soave débile bien d'autres impiétés et bien d'autres faussetés sur les indulgences, là où il expose les commencements de l'hérésie luthérienne; c'est à dessein que nous nous sommes réservé d'en parler ici, pour tout réfuter d'une fois.

Il raconte que l'invention des collectes d'argent, au moyen des indulgences, prit son origine après l'année 1100 : que ce fut à

médialement par lui-même pour faire qu'on l'occasion des privilèges de la croisade que

obtienne la chose ; il suffit seulement pour déterminer dans celui auquel appartient la chose, la volonté en vertu de laquelle l'homme vertueux ou l'homme indigent reçoit la chose donnée. Cette doctrine, dis-je , qui devrait être connue de chacun, afin de conserver aux indulgences toute leur valeur , fut celle que Cajétan enveloppa dans la rudesse concise de son langage.

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