‹ Histoire du concile de TrenteChapitre 35 sur 368 · chapitre premier · texte numérisé non relu

chapitre premier

De la présence réelle de Notre-Seigneur Jésus-Christ dans le tres-saml sacrement de r Eucharistie Eu premier lieu , le saint concile enseiffue et reconnaît ouvertement et simplement, que dans l'augusie sacrement de l'Eucharistie, après la consécration du pain et du vin, Notre-Seigneur Jésus Christ, vrai Dieu et homme, est contenu véritablement réellement et substantiellement, sous l'espèce de ces choses sensibles ; car il ne répugne point que notre Sauveur sou toujours assis à la droite du Père dans le ciel, selon la manière naturelle d'exister, el une néanmoins en plusieurs autres lieux il nous soit présent en sa substance sacramentelleme:il , par une manière d exisler qui ne se pouvant exprimer qu'à peine par parole, peut néanmoins être conçue par

I esprit éclaire de la foi , comme possible à liieu ^Z que nous devons croire très consiannnenl. Car c'est Tu' /i"^'^^'". f^"^ ^.^ "^' prédécesseurs qui ont été

on . .i^r?^^" ^'^^''^ ^" Jésus-Christ,* lorsqu'ils ont traite de ce sacrement très-saint, o.u reciimu et professe ouvertement , que notre Rédempteur institua ce sacrement si admirable dans la dernière cene,lorsqu après la bénédiction du pain et du vin

II déclara eu termes clairs et précis qu'i/ /.«,- donnaît son propre corps et son propre sang (Malth. 2(i).

^élisîes^' H l'n''P^"''^'? ^''' ^'' «"ir's «^i'Hs évaiigelisles, et depuis répétées par saint Paul, portant en elles-mêmes cette signification propre et trèsman.feste, selon laquelle elles oui été entendues par

hLh'T • ^^^^^^^'e^t ^^» î'ilenlal insupportable que de. hommes opiniâtres et méchants osen les détourner selon leur caprice el leur imagination à des expicai.ons métaphoriques, par lesquelles la véHll de la chair et du sang de Jésus-Chrisl est niée , contre

la co onnP P TV^ '^' ''^"J'^^' q"'' étant comml ce. îiv. ?• ^^/^^"^.^ ^PP'" de la vérité , a détesté

lions de ï>alan ; conservant toujours la mémoire et fa

lZZT:"f, ""'*"* "«" ►•"'"■ "^ "ie'fau'le pi* cxcelleiil qu elle au reçu de Jésus Clirisi.

„ Chapitre II.

Vêla mmtere de tinslituliou du Irès-sainl Sacrement. t-n ellet. noire Sauveur élant prêt de quilter ce monde pour aller à son Père insiiiua ce sacrémeuî dans lequel .1 répandit, pour aiusWire . le. r c le' es de son d.vm amour envers les Immnies/yre SmaTt le souvenir de loulos ses merveilles; e il .,ous™mmanda d'honorer sa mémoire eu le recevan el d'annoncer sa mort jusqu'à ce qu'il vienne In" ml, ,e1u-

les entretînt et les fonifiàl, en les faisant vivre de la propre vie de celui-même, qni a dit ( Joan. b) : Lelut , qui me manqe, vivra aussi pour moi ; et comme un arilidole, par lequel nous fussions délivres de nos fautes iournalières , et préservés des pèches mortels. 11 a voulu , de plus , qu'il fût le gage de notre gloire a venir, et de la félicité éternelle, et enhn le symbole de l'unité de ce corps , dont il est lui-même le ciiel , et auquel il a voulu que nous fussions unis et attachés par le lien de la foi, de l'espérance et de la charité, conmic des membres étroitement serrés et joints ensemble , afm que nous confessassions tous la même chose , et qu'il n'y eût point de schismes ni de division parmi nous.

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