‹ Histoire du Concile du VaticanChapitre 239 sur 536 · LIVRE III, DOCUMENT GGLI · texte numérisé non relu

LIVRE III, DOCUMENT GGLI

donner en permanence quelque chose comme le grand schisme d'Occident?

J'ai donc eu raison de qualifier comme je Tai fait le livre de ce Prélat, et j'affirme de plus, qu'au lieu de contribuer à la paix religieusey ce livre est un nouveau brandon de discorde lancé au milieu du monde si malheureusement agité par l'impiété et l'anarchie.

Recevez, etc.

f Louis, Evêque de Rodez.

(lor décembre 1869)

Mgr Maret, dans la Défente de son livre, se plaint d*une nouvelle « mais involontaire injustice » de TÉvéque de Rodez à son égard.

Dans une nouvelle lettre datée de Marseille, et publiée par le journal VUnivers, le 18 novembre, Mgr l'Évèque de Rodez a avoué formellement que nous condamnions l'erreur de WiclefT. Mais par une nouvelle injustice aussi involontaire sans doute que la première, le respectable Prélat prétend que nous conservons le principe de Terreur de Wicleff. Nous aurions pu lui répondre qu'il se trompe de nouveau et qu'il n'y a aucune parité entre l'action divine qui conserve l'autorité et l'efficacité du ministère ecclésiastique chez le prêtre indigne, et l'action divine par laquelle Dieu rendrait infaillible la personne d'un grand et scandaleux pécheur. Nous ayons démontré ces différences, qui nous paraissent essentielles, tome II, pages 255 et 256. Et cependant nous reconnaissons, au même endroit, qu'il n'y a pas de bornes à la puissance divine, et que, si la sagesse divine jugeait ce miracle nécessaire au bien de l'Eglise, ce miracle s'accomplirait. Toute la question est donc ramenée au fait de la volonté et de l'instilution positives du Seigneur.

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