‹ Histoire du Concile du VaticanChapitre 295 sur 536 · LE · texte numérisé non relu

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ne dis pas défiaissc, :

sées à de grandes Ëgl d'inftdllibilité ne l'em sera en pareil cas le ti

Sans doute, les tb< les délicatesses, et mo tion ; mais la foule c comment pouna-t-ell ou tel acte, même C( autre? Comment com et fomenter, par de gi

Aux yeux du pubi le trouble pour les c obligées de faire des l'Église, l'occasion di imputant comme dogi

Sans vouloir, enco à la question même d dant nous défendre i( d'une réilexion. L'inf l'absurde infaillibilité, parlions tout à l'heur l'infaillibilité, telle qui

stitue une institution, non pas sans doute au-dessus du pouvoir du Tout-Puissant, mais assurément bien prodigieuse, et plus étonnante que l'infaillibilité de l'Ëglise tout entière.

Comment se fait-il, c'est là ce qui étonnera les fidèles, que ce privilège immense se trouve être à la fois celui dont la définition est, à ce qu'il paraît par l'histoire, la moins nécessaire, puisque l'Église a pu s'en passer pendant dix-huit siècles ; et sa certitude, moins établie que ne l'est l'infaillibilité de l'Ëglise elle-même, puisque celle-ci est et a toujours été article de foi, tandis que l'autre n'a jamais été professée dans l'Église comme un dogme ?

Au reste, les plus grands partisans de l'iufailtibilité détaillent eux-mêmes les prodigieuses difficultés pratiques que ces

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