‹ Histoire du Concile du VaticanChapitre 393 sur 536 · Le P. Lacordaire, par M. de Montalembert, p · texte numérisé non relu

Le P. Lacordaire, par M. de Montalembert, p

3. M. Veuillot a un ami, auqael il rend ce grand témoignage, qu' « il sait, lui, de quoi il parle, quand il parle de religion » (23 septembre 1869) : c'est M. Barbey d'Aurevilly, qui en conséquence insulte comme lui les mêmes catholiques que lui.

C'est ce M. Borbey qui disait de M. Berryer : t C'est un acteur, ce n est pas un orateur... Tête nulle en politique, comme doit l'être toute tête d'avocat... » {Les quarante médaillons de lAcadémiey p. 87.)

De M. de Montalembert : « Une ou deux fois il a frappé fort, et alors son talent ressemblait à cette m&choire d'àne avec laquelle Samson abattait les Philistins. Mais, depuis, la m&choire est restée à sa place. > Et M. Barbey s'en félicite, et il raille cette faculté de parler, qui est devenDe comme une mécanique de Birmingham, toujours prête & aller, et dont l'Empire, grâce à Dieu, a cassé le grand rouage. » (llnd,, p. 49, 17.)

De M. de Falloux : « C'est le meilleur éleveur de cochons qu'il y ait en France. »

J'ai eu l'honneur moi-même de subir les attaques de cet ami de M. Veuillot, gratifié par lui d'une science et d'une conscience si chrétiennes : M. Barbey d'Aurevilly a imprimé, dans le journal Le Dix Décembret qQC j'avais, en écrivant comme je l'ai fait récemment au P. Hyacinthe, perdu c le sentiment même de ma dignité ».

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