LIVRE III, DOCUMENT CCVI
cation catholique avant même qu'elle soit consommée?.,. Vous voulez répondre à l'inconnu?... {Bruit,)
Le grand MAITRE douno lecture de l'article 2 de la constitution, duquel il rérsulte que toute discussion en matière religieuse ou politique est formellement interdite aux assemblées maçonniques ; il exprime le regret d'avoir laissé s'engager une pareille discussion, et répète qu'il ne croit pas qu'il puisse être donné une suite légale à la proposition.
Le F.*. RoussELLE dit : Mais si l'assemblée le veut et le décide? N'est-elle pas souveraine ?
Le grand MAITRE. L'asscmbléo ne peut rien contre la constitution.
Le F.". CoLFAVRiT se défend d'avoir abordé des questions politiques ou religieuses. Je me suis borné, dit-il, à appeler Tattention de rassemblée sur un fait, devant lequel il est impossible de rester indifférent, et à demander, non pas une critique des actes du Concile, mais une affirmation solennelle des principes de la maçonnerie; et cela froidement et sans violences, car les violences, je suis de ceux qui les ont subies, mais non pas de ceux qui les ont faites. [Applaudissements, )
Le GRAND MAITRE demande les conclusions du F.*, orateur.
Ce F.-, conclut au renvoi dans les bureaux. 11 manifeste en même temps le désir que, comme l'a proposé hier le grand maître adjoint^ au sujet de la caisse des retraites, les rapporteurs des bureaux se réunissent en commission centrale, ce qui abrégera le travail.
Les conclusions du F.', orateur sont mises aux voix et adoptées.