‹ Histoire du Concile du VaticanChapitre 405 sur 536 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

sition de vos lecteurs trompés le travail dont vous n*aviez pas cité un mot, vous dites :

« Cette ampleur est d'ailleurs conforme aux pratiques accoutumées de l'erreur dogmatique, toujours empressée à se donner gratuitement, et même pour rien. Elle compte se faire payer, comme on dit, sur la bête ^ »

Et vous armant, pour frapper sur ces hommes un grand coup, de la Petite Semaine religieuse de Cambrai, — derrière laquelle, témérairement, selon votre coutume et sans en rien savoir, vous placiez, pour l'impliquer dans vos violences, le vénérable Archevêque de Cambrai^ qui vous a démenti, — vous disiez avec cette Semaine à ces hommes : « Us trahissent, s'ils veulent conduire. »

Mais qui donc ici, et toujours, veut conduire, si ce nest vous?

L'effet de vos calomnies ne s'est pas fait attendre. Vous prenez soin vous-même do le constater; vous signalez avec complaisance l'horreur et Teffroi que vous inspirez pour les catholiques ainsi traités par vous, aux honnêtes gens qui vous croient sur parole, et qui, à votre exemple, jettent contre eux les anathëmes des Livres saints :

« Deux catholiques romains de Besançon (un frère et sa sœur) qui espèrent bien que le Concile 7iou5 délivrera des catholiques libéraux :

« Muta fiant labia dolosa (Ps. xxv, 19).

« Disperdat Dominus universa labia dolosa et linguam magniloqnam (Ps. xi, 4).

« Voir le Correspondant du 10 octobre *. »

Ai-je eu tort, Monsieur, de vous appliquer ce mot sévère : Acciisator fratrximl

Mais quoi! vous calomniez les Évêques eux-mêmes! vous les associez perfidement à des actes qu'ils déplorent; vous les déclarez schismatiques.

Mes accusations ici sont précises, les voici :

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