‹ Histoire du Concile du VaticanChapitre 422 sur 536 · LIVRE in, DOCUMENT CCLXXXVII · texte numérisé non relu

LIVRE in, DOCUMENT CCLXXXVII

rËpîscopat français. Qu'il suffise de nommer Son Éminence le Cardinal Gousset, d'illustre mémoire, Mgr de Salinis, Mgr Parisis, Mgr Gerbet, Mgr Doney, et d'autres encore, avec tous les Pères du concile d'Amiens.

Ajoutons que cette réforme, embrassée avec conviction par un grand nombre d'Évêques étrangers, a donné et continue de donner les plus heureux résultats sous tous les rapports, notamment sous le rapport littéraire.

Enfin par l'encyclique Inter multipliées du 21 mars 1853 le Souverain Pontife a consacré la thèse et appelé la réforme que Mgr Dupanloup qualifie de honteuse et de funeste. Il est vrai qu'à ses yeux le Pape n'est pas infaillible.

Si, comme il est très permis de le croire, d'après ce qui précède, les griefs sérieux formulés par Mgr d'Orléans contre vous, Monsieur le Rédacteur, et contre nos deux journaux évidemment les plus catholiques, ne sont pas mieux fondés que les attaques contre la réforme chrétienne des études, on se demande ce que devient le réquisitoire.

Le projectile fera ricochet, et le Prélat, blessé par ses propres armes, devra dire avec un de ses chers païens :

Heu ! patior telis vulnera facta meis.

Agréez, Monsieur le Rédacteur, la nouvelle expression de mon respectueux attachement.

J. Gaume, Prot. apostoL

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