LIVRE III, DOCUMENT CGC
mata, canon seu régula public» constiluatur conscientise ; quo fiel etiam ut humana societas ab imminentis ruinae praecipitio erepla, quo perversa praesentis temporis socialia principia trahendo dcjicere eam minantur, tandem aliquando quiescat ; et gubernia ab immani illa necessitate liberenlur ingentes perpetuoaleudi exercitus, qui cum magno sint incitamento socialis corruptionismorum, innumeras quoqueaerumnasteterrimosque effectus progignunt, populisque jam intolerabile pondus omnino efficiuntur.
Ego in fraser ip tus testor quodper extraordinariam motionem formula, cujus authentica et fidelis traduetio prxcedit sub tiiulo : VoTUM SYNODi, Iceta fuit armeno idiomate in congregatiotie generali 75.^ diei 20 oetobris anni 1869 synodi patriarehalis armenorum habitas Constantinopoli prœdicto annOy cuisynodoomnés Antistites armeni numéro viginti interveneranty et in forma schematis pro examine ejusdem Pairibus synodalibus fuit per varia exemplaria distributa, et postea in congregatione generali 78^ diei S8 ejusdem mensis et anni, facta inierpellatione a promotore synodi, eadem formula fuit unanimiter ab omnibus Pairibus approbata, eamque litteris synodalibus consignari statutum fuit y prout in verbali processu, et actibus notarialibus ejusdem synodi relatum est»
Datum Rom, œdibm Ritiro Piatti, die iO marlii 1870.
Antonius Petrus IX, Patriarcha Ciliciensis,
Jacobus Kakdangian, Notarius synodi patriarehalis.
ceci
(25 avril 1868)
Le Cardinal Caterini , informé par le Nonce apostolique de Vienne qu'un Prince de l'Église avait proposé de mander à Rome les professeurs Dœllinger, Hefele et Kuhn pour prendre part aux travaux préparatoires au Condlc, répond que le Saint-Père appellera peut-être à Rome, vers la fin de Tété, d'autres personnages en dehors de ceux qui ont déjà été invités. Il prendra alors en considération les raisons que l'on fait valoir en faveur de ces professeurs.
Je n'ai pas manqué de rapporter à Sa Sainteté tout ce que Votre Grandeur illustrissime et révérendissime m'a fait savoir dans sa lettre du 2 courant. Le Saint-Përé a exprimé toute sa satisfaction d'avoir été mis au courant de cette affaire qui se rapporte au bien de l'Église. Il a loué le zèle tout spécial dont ce haut dignitaire a fait preuve en cette occasion. Son désir, m'a-t-il ajouté, et il espère bien le voir se réaliser, est de mander à Rome d'autres ecclésiastiques en dehors de ceux qui y ont déjà été appelés. Toutefois il ne prendra guère de résolution définitive que vers la fin de Tété. Cette saison pourrait en effet ne pas être très favorable à la santé de personnes nées dans les pays du Nord. Sa Sainteté prendra alors en considération les raisons que Ton fait valoir en faveur des professeurs dont vous m'avez transmis les noms.
Quant à moi, je crains beaucoup qu'on ne puisse faire abandonner, au moins au premier de ces professeurs, les principes qu'il soutient avec tant d*ardeur et d'opiniâtreté.
Je prie Votre Grandeur illustrissime et révérendissime d'accepter de nouveau l'assurance de ma considération distinguée, et de tout mon cœur lui baise la main.
A Mgr. Mariano Falcioelli, Archeyôqae d'Athènes, nonce apostoliqae,
à Vienne.