‹ Histoire du Concile du VaticanChapitre 479 sur 536 · Ibid.f p · texte numérisé non relu

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de rÉglise gallicane d'accepter ou de refuser les décisions des Conciles dans le cas où elles auraient été prises sans Tintervention des ambassadeurs royaux ^ Les décisions de Constance furent aussi approuvées par les princes, qui avaient eux-mêmes beaucoup plus que les Évéques * dirigé les délibérations, ou qui y avaient été représentés par leurs ambassadeurs et par leurs universités.

Quoique le Pape Pie IV fût heureux de clore le Concile de Trente, il crut n'avoir rien fait tant que le Concile n'était pas accepté par les États catholiques. Il prévoyait de grands obstacles et de grandes difficultés ; mais il ne se laissa point ébranler, et mit en œuvre tous les moyens dont il pouvait disposer pour arriver à le faire accepter. Cette négociation, objet de toutes ses préoccupations, fut enfin couronnée de succès. La république de Venise accepta les décrets pour autant qu'ils n'étaient pas en opposition avec ses usages et ses coutumes \ Le roi d'Espagne approuva aussi et publia le Concile, mais en se servant d'une formule qui causa un vif chagrin au Pape\ Dans les Pays-Bas et dans le royaume de Naples, la bulle de promulgation fut publiée, mais la gouvernante Marguerite * et le vice-roi de Naples y firent de telles exceptions et restrictions qu'elles en annul aient presque toute la partie disciplinaire. En France, Pie IV,

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