‹ Histoire du Concile du VaticanChapitre 480 sur 536 · Anast., in prœfat. ad VII synod · texte numérisé non relu

Anast., in prœfat. ad VII synod

2. Au Concile de Constance, à l'exemple de celui de Pise et de celui de Rome, on accorda voix délibérative aux simples prêtres et aux unÎTersités, même aux rois, aux princes et à leurs ambassadeurs, parce qu'il s'agissait d'une question de schisme qui ne pouvait se résoudre sans l'aide du pouvoir laïque.

3. La république de Venise considérait comme nul et non avenu tout décret du Pape ou du Concile qui, même après la publication, était en opposition avec ses constitutions et ses lois. Il arriva qu'après avoir accepté le Concile de Trente, elle mit opposition à divers articles sur les visites pastorales, sur l'inquisition, sur ïindex des livres, sur l'administration des hospices, sur les immunités et sur les jugements. Cette opposition commença à se dessiner sous le Pontificat de Pie IV, successeur de Paul IV.

4. Le roi d'Espagne accepta et publia, mais il passa sous silence le Pape et le décret de promulgation ; en sorte que ^ette publication parut être faite et commandée par le roi et en son nom seul, ce dont le Pape se plaignit amèrement. (Arian., i, 18, p. 1273; db Thou., lib. XXXVI, n. 29; DupuY., Costomor,, p. 567.)

5. La gouvernante la publia, mais avec des restrictions nombreuses.

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