‹ Histoire du Concile du VaticanChapitre 487 sur 536 · IV · texte numérisé non relu

IV

affaire à un Italien, qui traduit en français tant bien que mal. Mais pourquoi s'être servi de cette langue? Peut-être y a-t-il là une profonde, une très profonde raison politique? Je ne la rechercherai pas. Je me contente de la raison suivante, quelque terre à terre et quelque triste qu'elle puisse paraître : Fauteur de cette œuvre, Thomme du ministère, ignorait sans doute sa langue, car Titalien, aujourd'hui, est fort peu usité et i peu près langue morte dans les hautes régions du pouvoir. Ce fœtus, dis-je, a donc probablement vu le jour à Florence et regu le baptême à Paris ; d'où il résulte qu'il n'est ni italien ni français, et, par le fait même, il répond parfaitement à la situation ^

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