II. Conclusions de l'auteur
Comment! me direz-vous, déjà les conclusions? Eh bien! oui, nous ne pouvons résister au plaisir de les mettre au plus tôt sous les yeux du lecteur. Les voici textuellement :
« L'État a le droit de participer à la convocation (du Concile) ; il peut lui-même prendre l'initiative de cette convocation.
c( Il a le droit d'intervenir pour la fixation du temps et du lieu de la réunion.
« 11 a le droit d'assister, non seulement à toutes les sessions, mais aussi à toutes les réunions synodales (l'auteur a voulu dire congrégations préparatoires) et de s'y faire écouter.
« Un poste d'honneur lui appartient, et il a le droit de prendre une part active à toutes les opérations du Concile.
« Aucune résolution ne peut avoir son effet, ni être considérée comme valide, si elle n'a pas été acceptée et promulguée par l'État.
« Les Évéques ne peuvent se rendre au Concile sans la
1. D'après le Volksfreund de Vienne, Fauteur de cet opasciile serait le ministre des affaires étrangères de Florence. Sur son ordre, trois mille exemplaires auraient été imprimés et envoyés à tous les gouTernements.