LIVRE ÏII, DOCUMENT CCCVIII
Le signataire de la lettre de Rotterdam écrit au Tijd pour rectifier une expression qui lui a échappée. (Voir le Tijd du 11 novembre 1868.)
Rotterdam, 9 novembre 1868.
Monsieur le Rédacteur,
L'observation dont vous accompagnez ma dernière lettre, que certaine phrase serait échappée par mégarde à la plume de l'écrivain, est par faitement fondée. J'ai écrit ma lettre sous l'impression de votre article du 19 octobre, et par les mots : « sans préjugé ni prévention » je n'ai voulu faire allusion qu*à la discussion de notre cause dans des articles de journaux, etc., avant que le Concile soit réuni.
Loin de moi la supposition qu'un Concile œcuménique puisse prononcer avec préjugé et prévention. Le contraire est et a toujours été enseigné par tous les ecclésiastiques de la Clerezie, et est accepté par tous les fidèles comme une vérité immuable. Que telle, nonobstant une expression inexacte, soit aussi la pensée de votre correspondant, cela résulte clairement de la suite de ma lettre.
C'est pourquoi je m'empresse dejedresser cette inexactitude aussi promptement que possible, de peur qu'elle ne donne lieu à des malentendus qui seraient complètement opposés à mes intentions. v
En accueillant cette rectification dans le plus prochain numéro du Tijd^ vous obligerez beaucoup