L'AUTBUR DE LA PREMIÈRE LETTRE
Les signataires de la lettre de Dordrecht répondent aux observations du Tijd. Ce journal déclare qu'il ne veut pas continuer la polémique.
Les remarques que * nous avons cru devoir faire sur la remarquable missive adressée aux ecclésiastiques de la Clereziey
insérée dans notre numéro du 10 courant, ont donné occasion aux signataires de cette pièce de nous envoyer la lettre suivante :
(( A la Rédaction du Tijd.
« Monsieur le Rédacteur,
« Dans votre numéro du 1 0 novembre vous avez inséré une lettre que nous avons adressée en juillet dernier aux ecclésias* tiques catholiques romains de la Clerezie episcopale en Néerlande.
« Des exemplaires de cette lettre furent envoyés par nous, non seulement aux ecclésiastiques et aux membres de nos admi* nistrations d'église, mais encore à beaucoup d'autres laïques de la Clerezie.
« Si nous avions pensé devoir adresser cette lettre non pas seulement aux ecclésiastiques et aux laïques de la Clerezie, mais à tous les catholiques de la Néerlande, alors nous aurions eu soin d'y éviter, selon la possibilité, tout ce qui pourrait donner occasion à des contestations sur des points qui ont été précédemment traités par des personnes plus compétentes que nous, et dont la discussion publique, si elle est nécessaire, doit être laissée aux théologiens.
(( Maintenant encore, Monsieur le Rédacteur, nous n'avous pas rintention de produire nos observations sur les remarques que vous avez faites au sujet de la lettre. Nous n'examinons donc pas si les conséquences que vous avez tirées de cet acte sont justes, nous ne revenons ni sur la question de l'Immaculée Conception, ni sur les Conciles où elle a été traitée, ni sur le véritable sens des paroles que vous avez citées de saint Augustin, ni sur les conséquences à tirer de ces paroles, si elles doivent être entendues dans le sens que vous leur attribuez ; nous passons également sous silence vos considérations sur le titre de catholiques romains relativement à notre Clerezie, laquelle a toujours soutenu le droit de porter et a toujours porté ce nom.