LE REFUS DES ORIENTAUX
Impossible donc d'y voir un bien qu'on aurait le devoir de conserver comme un héritage sacré, et d'attribuer à une louable fidélité le relus de ces prélats : on doit y voir, au contraire, la preuve d'un défaut de bonne volonté pour faire disparaître un grand mal, et l'on ne saurait trop regretter que les Orientaux, en déclinant ainsi, pour des motifs si peu fondés, la participation au concile, aient ruiné les espérances de la réunion des deux Eglises.